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CHRONIQUE - Il est heureux que Donald Trump ait décidé de ne pas s’enferrer dans une nouvelle guerre de changement de régime en terre d’islam, qui aurait provoqué un chaos prolongé dans une région cruciale pour l’équilibre énergétique mondial.
Passer la publicitéErrare humanum est, perseverare diabolicum. Donald Trump a raison de vouloir, par un accord irano-américain de cessez-le-feu et d’ouverture de négociations, qui devrait être signé à Genève le 19 juin 2026, mettre fin à sa guerre illégale d’Iran, qu’il avait imprudemment déclenchée le 28 février 2026, en accompagnement d’Israël.
Le premier ministre Netanyahou et son chef du Mossad, David Barnea, avaient, le 11 février 2026 à la Maison-Blanche, convaincu le président américain que l’assassinat surprise du guide suprême iranien suffirait à provoquer une révolution à Téhéran, suivi d’un effondrement rapide du régime théocratique en Iran. Trump avait fait le choix de croire son ami « Bibi », contre le conseil de tous les amiraux et généraux de l’entourage présidentiel.
Le narratif israélien s’est révélé être du vent. Malgré quelque 24.000 frappes ciblées sur son territoire, la République islamique d’Iran a tenu bon. Sous les bombes, les peuples ont souvent tendance à se rallier autour de…


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