NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Sur fond de tensions liées aux violences xénophobes en Afrique du Sud, la chanteuse a préféré renoncer à une date délicate de sa tournée.

STU FORSTER / Getty Images via AFP
La chanteuse Tyla, ici lors de la cérémonie d’ouverture précédant le match de la Coupe du monde États-Unis-Paraguay, à Los Angeles, le 12 juin 2026.
Ce n’était pas le bon timing. La chanteuse et compositrice sud-africaine Tyla a retiré de sa tournée un concert prévu au Nigeria, dans un contexte de différend diplomatique entre Pretoria et Abuja lié aux violences visant les immigrés en Afrique du Sud.
Aucune explication n’a été donnée pour ce changement de calendrier, qui intervient après que des internautes nigérians ont appelé au boycott du concert sur les réseaux sociaux.
Au cours des dernières semaines, l’Afrique du Sud a été secouée par des manifestations et des violences, parfois meurtrières, à l’encontre des étrangers, accusés de prendre le travail des Sud-Africains.
Les gouvernements du Nigeria et du Ghana ont été les plus véhéments dans leurs critiques de la manière dont le gouvernement sud-africain a géré ces manifestations xénophobes. Les tensions étaient palpables cette semaine lors d’une rencontre entre de hauts responsables d’Abuja et de Pretoria au ministère nigérian des Affaires étrangères.
Tyla, connue pour des succès tels que Water et pour ses collaborations avec les artistes américains Cardi B et Travis Scott, avait annoncé lundi les étapes de la tournée mondiale de son deuxième album, A*POP, avec des concerts notamment à Lagos, capitale économique du Nigeria, ainsi qu’à New York, Paris et Le Cap.
« Detty December »
Ce vendredi 31 juillet au matin, l’étape de Lagos, programmée pendant la période des festivités de fin d’année connue au Nigeria sous le nom de « Detty December », a disparu du calendrier figurant sur le site internet de l’artiste.
L’Afrique du Sud, première économie du continent, est depuis longtemps une destination pour les travailleurs africains, en situation régulière ou sans papiers. Mais, confronté à un taux de chômage supérieur à 30 %, le pays a connu des vagues répétées de manifestations xénophobes et anti-migrants, avec une recrudescence de la violence au cours des dernières semaines.
Les autorités sud-africaines affirment qu’au moins quatre ressortissants étrangers ont été tués dans des attaques liées aux manifestations anti-immigrés.
Plusieurs gouvernements africains qui ont rapatrié leurs ressortissants avancent toutefois un bilan plus lourd.
Plus de 160 000 personnes ont quitté l’Afrique du Sud depuis fin mai, selon un décompte de l’AFP établi à partir des chiffres communiqués par les gouvernements africains ayant organisé des rapatriements, dont environ 1 500 Nigérians.


2 day_ago
19



























.jpg)






French (CA)