Si 96 % des Français affirment que mettre leur ceinture de sécurité est devenu un réflexe, ce consensus n’est pas encore totalement ancré dans les usages. À l’arrière plus d’un Français sur cinq ne la porte pas systématiquement

Le Progrès - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :

Volvo est le premier constructeur a installé des ceintures de sécurité dans ses voitures comme ici une 140, équipées en série d’appuie-tête et de ceintures de sécurité à enrouleur. La voiture est certainement de 1972, avec l’ancien tableau de bord. Photo Volvo

Volvo est le premier constructeur a installé des ceintures de sécurité dans ses voitures comme ici une 140, équipées en série d’appuie-tête et de ceintures de sécurité à enrouleur. La voiture est certainement de 1972, avec l’ancien tableau de bord. Photo Volvo

Ce sont des chiffres révélés par Volvo. Cette étude menée avec l’IFOP, qui montre que les moeurs ont largement évolué et comment la ceinture de sécurité a sauvé plus d’un million de vies à travers le monde selon l’OMS.

Volvo, engagé pour la sécurité routière depuis 1927

À l’origine de la ceinture de sécurité à trois points, Volvo a fait naître un geste devenu universel, que l’on accomplit désormais sans y penser… ou presque. Et pourtant ce n'était pas gagné. L'obligation de porter la ceinture a été largement contesté dans les années 70, 65% seulement des Français y étant favorable.

Depuis l’obligation du port de la ceinture de sécurité à l’avant en 1973, puis à l’arrière en 1990, les usages ont profondément évolué, au point de s’inverser. Près de 96 % des Français affirment aujourd’hui que la mettre est devenue un réflexe, au point de ne plus y penser consciemment.

Pas toujours à l'arrière 

Si la ceinture est massivement portée à l'avant, il n'en est pas forcément de même lorsque l'on est passager arrière. 21% des Français reconnaissent ne pas toujours l'attacher dans ce cas et 24% ne la porte pas systématiquement dans un taxi oou un VTC. 

Un paradoxe, alors même que 8 Français sur 10 soit 83 % estiment qu’un trajet de moins de cinq minutes sans ceinture est tout aussi dangereux qu’un trajet long. Ces chiffres rappellent une réalité essentielle : en matière de sécurité, il n’existe pas de place “moins exposée” dans un véhicule.

Les chiffres clés de l'étude

  • 96% des Français disent que c'est un réflexe 
  • 90% disent attacher leur ceinture systématiquement lorsqu'ils sont passagers à l'avant
  • 95 % : favorables à son port obligatoire en toutes circonstances
  • 91 % : des conducteurs la portent systématiquement
  • 83 % jugent un trajet court aussi dangereux sans ceinture qu’un trajet long. Concernant la Genz ce chiffre tombe à 71% chez les 18-24 ans
  • 21 % ou plus d’1 français sur 5 : ne la portent pas systématiquement à l’arrière
  • 13% : ne l’attachent pas toujours sur les trajets courts
  • 83 % : vérifient que tous les passagers sont attachés
  • 7 % seulement savent que Volvo est à l’origine de la ceinture de sécurité à trois points et a partagé le brevet à tous les constructeurs automobile

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