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Rachida Dati, actuellement en campagne électorale pour la mairie de Paris, martèle trois phrases, pour défendre l’idée qu’elle est la meilleure, idée largement battue en brèche, et totalement fausse :
« J’ai un parcours, j’ai un bilan, tout le monde le connaît », et à l’attention de Reconquête : « Je n’ai grand-remplacé personne. »
Sur son parcours, nous avons déjà indiqué que celui-ci s’est fait grâce à des passe-droits, du copinage et une forme de discrimination positive sur laquelle elle a largement surfé, puisqu’elle n’a pas eu à passer d’examen pour devenir magistrate, ni avocate, et qu’en 2006, 2007, après la Coupe du monde Black Blanc Beur de 1998, il est peu contestable, sauf à être de très mauvaise foi, ce qu’elle est (et dont elle se fout éperdument), qu’être d’origine immigrée pouvait être largement vu comme étant un avantage dans les critères de sélection. Nicolas Sarkozy, sur ce point, ne s’y est pas trompé, tout comme François Hollande avec Najat Vallaud-Belkacem.
Le bilan de Rachida Dati, tout le monde le connaît également : 20 ans de politique dans des gouvernements qui ont ruiné la France de Sarkozy à Macron.
20 ans de grenouillage, sans aucune conviction, sauf celle de conquérir un maximum de pouvoir et l’argent qui va avec.
20 ans sans aucune colonne vertébrale, puisque aller de ministre de Nicolas Sarkozy à ministre d’Emmanuel Macron en est la preuve la plus évidente.
Mais revenons sur la phrase « je n’ai grand-remplacé personne ».
Ce faisant, il est évident que de facto, Rachida Dati nie le Grand remplacement, alors que celui-ci est reconnu et même honoré par Jean-Luc Mélenchon, et que toute personne censée peut le constater lorsqu’il sort dans la rue.
De facto, Rachida Dati, avec le culot qu’on lui connaît, nie cette réalité.
Son ascension sociale, dont la méthode est exposée ci-dessus, prouve au contraire qu’elle a évolué dans un système qui lui a été plus favorable qu’à d’autres. Refuser de le reconnaître empêche toute discussion honnête.
En outre, force est de constater qu’elle conteste la dimension structurelle du Grand remplacement en ramenant tout à une logique individuelle.
Cela prouve un mépris certain de sa part puisqu’elle déplace le débat de l’expérience collective vers sa propre justification personnelle. Elle sous-entend que les critiques sont infondées, excessives ou motivées par la jalousie, l’amertume ou l’ignorance.
Implicitement, cela signifie que celui qui la critique chercherait un responsable pour ses propres échecs, ce qui invaliderait l’expérience vécue par des millions de Français.
En outre, cela procède d’un véritable renversement moral, puisqu’elle se présente comme victime, ce qu’elle n’a jamais été en France, et suggère que ceux qui dénoncent le Grand remplacement sont dans l’accusation, l’agression et la mauvaise foi.
Le débat glisse de « parlons des inégalités », à « c’est moi qui en ai été victime » (ce qui est complètement faux), et à : « Pourquoi m’attaques-tu personnellement ? ».
Elle prouve finalement que pour elle, l’immigration – et la prolifération d’une culture exogène à la France – est plus importante que la France.
Dans cette perspective, Rachida Dati se place complètement à gauche de l’échiquier politique.
Ceux qui pensent qu’elle est de droite ont une nouvelle preuve que c’est faux.
Rachida Dati n’a qu’un parti : le PRD – Le Parti Rachida Dati.
En niant le Grand remplacement, Rachida Dati pratique la taqîya, le mensonge permis par l’islam, pour arriver à ses fins, et in fine, également pour favoriser la culture islamique.
Dès lors, ses yeux de Chimène pour le Qatar et l’Azerbaïdjan sont des conséquences très naturelles.
Albert Nollet





























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