NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

Non seulement ledit Saint-Père évite ces pays mais il refuse absolument d’évoquer le massacre des chrétiens en Afrique. Il a évité de se rendre dans les pays où l’on massacre allègrement les chrétiens et a préféré se rendre en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale où les massacres des chrétiens sont moindres, ou passent sous silence.
Les papes, supposés être protecteurs des chrétiens, se sont mués en protecteurs des assassins des chrétiens.
Dans ses discours prononcés dans les pays visités, Léon XIV a parlé des « catastrophes sociales et environnementales », dénoncé la corruption, lancé des appels pour la paix, la justice sociale, le respect des droits humains, etc.
Mais pas le moindre mot sur les massacres des chrétiens.
Motus et soutane cousue sur la bouche.
Le terme « massacre » des chrétiens est banni de son langage.
Quand on a annoncé sa tournée en Afrique, on pensait qu’il allait attirer l’attention de la communauté internationale sur les persécutions des chrétiens sur ce continent. L’Afrique est le continent où l’on massacre les chrétiens à volonté et en toute impunité.
Plus de 388 millions de chrétiens dans le monde sont persécutés en raison de leur foi, selon les chiffres dévoilés le 14 janvier par l’ONG Portes Ouvertes dans son rapport annuel. Parmi eux, un croyant sur cinq vit en Afrique.
Les chrétiens sont massacrés, kidnappés, violés, soumis à l’esclavage surtout au Nigeria, le pays où le plus de chrétiens sont tués en raison de leur foi. Le Saint-Père a eu raison de l’éviter.
Au moins vingt chrétiens ont été tués le 9 avril dans ce pays, soit à la veille du départ de Léon pour sa tournée en Afrique.
C’était une nouvelle attaque quelques jours seulement après le meurtre de dizaines de chrétiens à Pâques.
Le 2 avril, Jeudi saint pour les catholiques, 43 chrétiens ont été tués dans le territoire de Mambasa, en République démocratique du Congo.
Le pape Léon ne pouvait pas ne pas être au courant de ces massacres de chrétiens qui se déroulent dans ce continent où il était heureux de venir parader.
Mais il n’y a pas que le Nigeria et le Congo où les chrétiens vivent l’enfer.
D’autres pays subissent les assauts des terroristes musulmans : le Burkina Faso dont 40 % du territoire sont sous contrôle de groupes terroristes, le Mali, le Tchad, le Niger et d’autres.
Aucun de ces pays n’intéresse le Saint-Père, le « Guterres du Vatican ». Il y a un point commun entre Léon et le Guterres de l’ONU. Le Guterres est payé pour dire de temps en temps : J’appelle à la retenue. Léon, lui, dit : J’appelle au pardon.
Ledit Saint-Père était donc bien au courant du bonheur de vivre des chrétiens aux côtés de leurs voisins musulmans dans de nombreux pays d’Afrique.
En arrivant à Alger, il s’était incliné devant le Mémorial aux martyrs et avait fait un discours dans lequel il avait prôné le « pardon » qui, « seul rend possible une paix réconciliée »…
Un discours qui aurait pu lui être dicté par Macron.
Ce n’est pas pour rien que Macron s’était rendu au Vatican le 10 avril dernier, soit quatre jours avant le départ du pape pour l’Algérie.
Le pape et Macron partagent un but commun : soumettre l’Occident à l’islam.
Que l’Algérie pardonne à la France ses crimes et ses horreurs et la réconciliation sera irréversible.
- « Et à propos de Tibhirine, Monseigneur ? Allez-vous vous rendre au monastère des sept moines égorgés par les terroristes musulmans ? »
- « Tib quoi ? De quoi parlez-vous ? »

L’assassinat des moines de Tibhirine fait référence au meurtre, en 1996, lors de la guerre civile algérienne, de sept moines trappistes du monastère de Tibhirine, en Algérie. Les sept moines sont enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, séquestrés durant plusieurs semaines, avant d’être décapités.
Cela fait 30 ans. Un anniversaire. Le Saint-Père aurait pu s’intéresser un tant soit peu à l’histoire du pays qu’il visite.
Tibhirine : 30 ans après, ni hommage officiel ni vérité établie – Boulevard Voltaire- « Et Boko Haram, Monseigneur ? »
- « Boko quoi ? »
- « Laissez tomber, Monseigneur ».
Léon XIV est désorienté. « Je suis en Afrique pour apporter un message de paix », se contente-t-il de dire.
Les chrétiens ont besoin d’autre chose que des messages de paix.
Ton message de paix, tu peux le mettre là où on pense, ta Sainteté.
Les papes se sont pratiquement tous couchés devant l’islam.
On se rappelle de Jean-Paul II embrassant le Coran en mai 1999. Le pape François, lui, a embrassé plus que du simple papier.

Le pape actuel est bien parti pour embrasser tout ce qu’il peut trouver sous une gandoura ou une djellaba.
Maudit sois-tu, le Léon. Puisse Jésus s’occuper de toi et t’envoyer là où tu le mérites.
Messin’Issa





























.jpg)






French (CA)