Plusieurs anecdotes révoltantes confirment que les juges n’aiment décidément pas les Français qui, en état de légitime défense, tuent leurs agresseurs pour ne pas mourir.
L’exemple de Pablo, qui devrait faire la une de l’actualité, est éclairant.
Mais aussi le policier Éric, mais aussi le policier Florian, mais aussi le buraliste de Lavaur, mais aussi l’agriculteur de Nantes, mais aussi tant d’autres…
Derrière tout cela, la volonté de préférer les Français morts que vivants, les théories du Syndicat de la Magistrature et la négation du droit de propriété.