NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
« La musique électronique vous déteste », avait écrit le DJ français sous l’hommage adressé par Jordan Bardella à Kavinsky après sa mort.

NICOLAS TUCAT / AFP
Jordan Bardella avait publié un hommage à Kavinsky sur le réseau social X après la mort du DJ.
C’est un « torrent de harcèlement ». Depuis sa réponse à Jordan Bardella sur son hommage à Kavinsky, décédé mercredi 29 juillet à l’âge de 50 ans, le DJ français Simon Delacroix, plus connu sous son nom de scène The Toxic Avenger, est devenu la cible de l’extrême droite sur le réseau social X.
« Si vous saviez le torrent de harcèlement que je me prends pour ça », a-t-il dénoncé dès jeudi sur X, en référence aux nombreuses menaces et insultes reçues par des internautes depuis sa réponse au président du Rassemblement national.
« Il était et restera l’un des plus grands ambassadeurs de la French Touch, avec un style immédiatement reconnaissable : la disparition brutale de Kavinsky, à seulement 50 ans, laisse un vide immense », avait écrit mercredi Jordan Bardella sur X pour saluer Kavinsky, notamment connu pour le tube planétaire Nightcall et une performance remarquée lors des JO de Paris en 2024.
« Merci de vous abstenir de cet hommage : la musique électronique vous déteste.
Bien cordialement », avait répondu Simon Delacroix au président du RN.
« La musique électronique a été créée par des minorités »
Les réactions ne se sont pas fait attendre. Sous la réponse de Simon Delacroix, les messages violents se sont accumulés. « Ce sont ces gens qui veulent que le RN soit au pouvoir. Ces gens qui disent, pour ce simple tweet, des trucs comme “On s’en souviendra et tu seras le premier qu’on viendra chercher” », a commenté le DJ, qui a entre autres collaboré avec Orelsan.
Dans la suite de son message, Simon Delacroix souligne que « la musique électronique a été créée par des minorités et prône des valeurs d’inclusivité, de solidarité et de tolérance ».
« Ça reste du harcèlement numérique, je suis solide, pas de soucis, je m’en suis déjà remis », a-t-il ensuite tenu à rassurer dans un second post vendredi 31 juillet. Mais non sans interroger : « Qu’est-ce que ça sera pour des sujets plus délicats ? On ne parle “que” de culture là. Qu’est-ce que ça sera si un jour ils sont au pouvoir ? »
À l’heure où sont écrites ces lignes, le cyberharcèlement à son encontre ne cesse d’ailleurs pas. Pour preuve : The Toxic Avenger continue de partager à ses près de 20 000 abonnés certains des messages de haine qu’il reçoit. Tant pour dénoncer leurs auteurs que pour ironiser sur l’inculture de ceux qui lui écrivent. Sans doute parce qu’il préfère rire de la situation.


2 day_ago
19


























.jpg)






French (CA)