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Sport 29/06/2026 16:33
La phase de poules, qui a proposé 72 matches, s’est terminée ce week-end. Il reste désormais un peu plus d’une trentaine de rencontres à élimination directe.
Par Vincent Gibert avec AFP

ULRIK PEDERSEN / NurPhoto via AFP
Lors du match du Mondial Équateur-Allemagne, au MetLife Stadium dans le New Jersey, le 25 juin 2026.
Organisée dans trois pays, une phase de poules à 48 équipes, un tournoi qui passe de 64 à 104 matches... La Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique est celle de tous les superlatifs.
Ce qui fait qu’elle va logiquement battre plusieurs records cet été, à commencer par celui du nombre de spectateurs, déjà dépassé. Pour les 72 matches de poules, ce sont 4 644 549 spectateurs qui se sont pressés dans les 16 stades de la compétition, dont plusieurs proposent une capacité supérieure à 70 000 places. C’est déjà 1,1 million de spectateurs de plus que le record précédent, datant du Mondial-1994, déjà organisé aux États-Unis, a annoncé la Fifa et comme le rapporte Le Parisien ce lundi 29 juin.
Le 25 juin, la Fifa a même enregistré sa plus forte affluence quotidienne de l’histoire : 426 834 personnes présentes en tribunes, alors que huit matches étaient programmés ce jour-là. Par ailleurs, huit rencontres ont déjà franchi la barre des 80 000 spectateurs.
Parmi les autres records battus après ce premier tour : plus de 5,5 millions de personnes présentes dans les fan-zones lors des matches ou encore... 300 000 hot dogs et 2,8 millions de pintes de bière servis dans les stades.
Plus de buts, plus de précision des tireurs
Au rayon statistiques sur les terrains cette fois, la première phase de cette Coupe du monde est la plus prolixe depuis les années 1950 : avec 215 buts en 72 matches, le tournoi avance à une moyenne de 2,99 par match. Au Qatar, fin 2022, la moyenne à l’issue de la phase de groupes était de 2,44 buts par rencontre (2,69 sur l’ensemble de la compétition).
On observe aussi que la précision des tireurs augmente : au Mexique en 1970, 29 % des frappes étaient cadrées ; cette année, on en est à 34 % (36 % au Qatar). Et ils se rapprochent de la ligne de but : 16,8 mètres en moyenne de la cage, soit plus près de cinq mètres que la zone depuis laquelle Pelé et les siens armaient leurs tirs au Mondial-1970.
Notons aussi que le Cap-Vert, qui affrontera l’Argentine en 16e de finale, est devenu la sélection ayant concédé le moins de fautes lors d’un match de Coupe du monde depuis 1966, première édition du tournoi à avoir fait l’objet d’un traitement statistique complet.
C’était le 15 juin à Atlanta : opposés à l’Espagne, championne d’Europe en titre, pour leur baptême dans le tournoi planétaire, les « Requins bleus » n’avaient commis qu’une seule faute sanctionnée d’un coup franc par Adham Makhadmeh, l’arbitre jordanien du match, conclu sur un nul 0-0. À l’opposé, 44 fautes ont émaillé le match entre Haïti et l’Écosse (0-0), dont 23 sifflées contre les « Grenadiers » haïtiens.


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