Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, le prix des carburants a largement augmenté. Le gazole est désormais proche de la barre symbolique des 2 euros le litre. Invité de La Grande interview Europe 1-Cnews, le ministre des Transports Philippe Tabarot s'est interrogé sur une augmentation qui "en 48 heures", lui "paraît très rapide", et appelle à "la vigilance".
L'inquiétude monte parmi les automobilistes. Les prix des carburants, en répercussion du conflit au Moyen-Orient, sont en forte hausse. Dans certaines stations-services, la barre symbolique des 2 euros a déjà été franchie, ce qui met grandement en difficulté les entreprises de transport routier.
Invité de La Grande interview Europe 1-Cnews, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a dit "comprendre une augmentation à la pompe qui peut inquiéter".
"Nous ne devons pas créer ces pénuries"
"C'est facile de le dire là où je suis, mais j'aimerais les rassurer. Nous ne sommes pas dans la même situation connue pendant l'invasion russe en Ukraine, parce que nous avons diversifié nos sources d'approvisionnement depuis, qu'il n'y a pas de pénurie aujourd'hui ou de manière très faible sur environ 3 à 5% des points de distribution. Par contre, nous ne devons pas créer, par nos propres comportements, ces pénuries", a-t-il déclaré.
Interrogé sur l'augmentation des prix des carburants, Philippe Tabarot dit "trouver que l'augmentation en 48 heures, alors que les stocks étaient là et les achats se sont faits au préalable, me paraît très rapide". "Il faut rester vigilant et puis dénoncer le cas échéant, même nommément, les compagnies pétrolières qui utiliseraient ces pratiques et également les distributeurs", a-t-il conclu.


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