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Par Le Figaro avec AFP
Le 26 juillet 2026 à 09h42
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L’oganisation des Jeux d’hiver Alpes-2030 est en butte «à des problèmes de gouvernance» et «on ne peut plus se le permettre», cingle Amélie Oudéa-Castéra, présidente du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), dans un entretien à la Tribune dimanche.
Passer la publicité Passer la publicitéAlors que les parties prenantes des JO-2030 ont reporté à la rentrée des décisions sur l'évolution de la gouvernance, l'ancienne ministre des Sports déplore que «si on n'a pas un pilotage fiable et efficace de l'organisation, avec des équipes qui se sentent bien et que l'on met en mesure de livrer ensemble un effort intense dans la durée, on ne réussira pas». «Le projet a avancé et ses fondamentaux sont bons. Mais malgré cela on se retrouve de nouveau confrontés à des problèmes de gouvernance. On ne peut plus se le permettre», ajoute la présidente du CNOSF, qui ne ménage pas le président du Comité d'organisation (Cojop), Edgar Grospiron.
«Les engagements pris n'ont pas tous été mis en œuvre. C'est un fait. Des collaborateurs qui devaient prendre du champ sont maintenus dans des rôles clés. À l'inverse, des talents essentiels quittent le navire. C'est problématique, d'autant que d'autres démissions menacent», assène encore Amélie Oudéa-Castéra. Le Cojop a été secoué ces derniers mois par des départs successifs, dont celui en février du directeur général Cyril Linette en raison de «désaccords insurmontables» avec Edgar Grospiron.


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