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Par L. M.
Le 4 juillet 2026 à 03h28
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Au bord de la catastrophe, l’Albiceleste s’en est sortie sur deux corners en prolongations pour venir à bout du Cap-Vert, ce vendredi à Miami.
Passer la publicité Passer la publicitéL'Argentine est passée proche de l’humiliation. Mais l’Albiceleste, tenante du titre, s'est finalement qualifiée pour les huitièmes du finale de la Coupe du monde, après sa pénible victoire face au Cap-Vert, vendredi à Miami (3-2, a.p). Une victoire au bout du suspense qui permet aux argentins de rejoindre l’Egypte, victorieuse de l’Australie aux tirs au but plutôt dans la soirée (1-1, 4-2 aux t.a.b), en huitièmes de finale.
Tout avait pourtant bien commencé pour les Argentins. Comme chez lui à Miami, où il évolue à l’année (avec l’Inter Miami, dans un stade différent du Hard Rock Stadium), Lionel Messi a ouvert le score, son septième but du tournoi, portant à 20 son record en Coupe du monde après un enchaînement dont il a le secret (29e). Mais à force de ne pas enfoncer le clou, enfermée dans ses circuits de passe et sa dépendance à son capitaine, l’Albiceleste a fini par douter.
Et à l’heure de jeu, après un joli enchaînement à son tour, Deroy Duarte, servi par son capitaine Ryan Mendes, a égalisé pour les Capverdiens (59e). Incapable de faire la décision avant la fin de la rencontre, à l’image d’un Messi maladroit sur coup-franc ou empêché par l’héroïque Vozinha dans les buts des «requins bleus», l’Argentine a été poussée en prolongation.
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Lopes Cabral, un but de fou pour basculer dans la folie
D’entrée dans la prolongation, Lisandro Martinez, déjà passeur pour Messi en début de match, a redonné l'avantage à l'Albiceleste à la retombée d’un corner (92e). Dix minutes plus tard, le Hard Rock Stadium, pourtant tout acquis à la cause des Argentins, plongeait dans la folie et la stupéfaction générale, la faute à une frappe exceptionnelle de Lopes Cabral dans la lucarne d’Emiliano Martinez. C’est finalement sur un nouveau corner, encore botté par Messi, que la décision sera faite, la faute à un but contre con camp du malheureux Diney Borges (111e). Passée proche de la correctionnelle, d’une humiliation en mondovision et comme à la «maison», l’Argentine voit ses rêves de doublé s’entretenir. Mais elle ne s’est pas rassurée.


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