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Soupçonné de violences conjugales, un homme de 78 ans est mort, vendredi 3 juillet 2026, dans un commissariat du 20e arrondissement. L'autopsie n'a pas été établie de violences.
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Par Rédaction Paris Publié le 4 juil. 2026 à 9h59
Aucune trace de violences. C’est la conclusion de l’autopsie réalisée sur le corps d’un homme de 78 ans, décédé le mercredi 1er juillet 2026 dans un commissariat du 20e arrondissement de Paris. Le parquet a fait savoir à l’AFP que l’examen « n'(avait) relev (é) aucune lésion de prise, de maintien ni de défense ».
Une « défaillance cardio-pulmonaire »
Sa mort est liée à « une défaillance cardio-pulmonaire se traduisant par un œdème pulmonaire massif, plus probablement d’origine cardiogénique », a précisé le parquet. Une enquête est toujours en cours en recherche des causes de la mort. Elle est conduite par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).
Le septuagénaire est mort en cellule, mercredi 1er juillet 2026, au lendemain de son arrestation pour violences conjugales. D’après le parquet, un médecin avait donné son feu vert à la mise en garde à vue. Le lendemain, à 9 heures, les policiers l’avaient vu, « sans qu’aucune anomalie » ne soit rapportée. Mais « à 10h40, les policiers l’ont découvert inanimé dans sa cellule », avait indiqué le ministère public.
En janvier 2026, El Hacen Diarra, un Mauritanien de 35 ans, est mort en garde à vue dans le même commissariat après une arrestation. Selon sa famille, son décès a été causé par des violences policières. Plusieurs rassemblements ont été organisés pour demander « justice ». Une enquête est menée par l’IGPN.
AFP
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