NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les emballages des confitures, du miel ou encore des jus de fruits vont afficher de nouvelles informations afin d'offrir davantage de transparence aux consommateurs.

GRICHKA BEYSSON-LEANDRI / Hans Lucas via AFP
Un chariot circule dans une allée de supermarché à Sartène, en Corse du Sud, le 6 juin 2026 (image d’illustration).
Un petit changement dans les rayons pour mieux comprendre ce que l’on achète… Et ce que l’on mange. À partir de ce dimanche 14 juin, les étiquettes de plusieurs produits du petit-déjeuner vont évoluer. Cela concerne notamment les confitures, les jus de fruits, le miel et le lait déshydraté.
En effet, une nouvelle réglementation entre en vigueur et va obliger les industriels à faire preuve de plus de transparence sur « l’origine, la composition, la teneur en sucre » et d’autres allégations, indique le gouvernement. Ces nouvelles obligations découlent de la directive « petit-déjeuner », adoptée en 2024 par l’Union européenne.
• Plus de transparence sur la provenance du miel
C'est sans doute le changement le plus visible pour les consommateurs. Jusqu'à présent, les pots de miel composés de récoltes provenant de plusieurs pays pouvaient se contenter d'une mention générale comme « mélange de miels originaires de l'UE ». Une indication jugée trop imprécise par de nombreuses associations de consommateurs.
Désormais, les étiquettes devront être beaucoup plus détaillées. Si un miel est issu de plusieurs pays, ceux-ci devront être indiqués dans le champ visuel principal de l'emballage, avec le pourcentage correspondant à chaque pays d’origine. Les consommateurs pourront ainsi connaître précisément la provenance du produit qu'ils achètent.
• Davantage de fruits dans les confitures
Autre évolution sur la table du petit-déjeuner : les confitures. La directive européenne relève la quantité minimale de fruits nécessaire à leur fabrication, qui passe à 450 g par kilo de produit, contre 350 g jusqu’ici, avec des ajustements possibles selon certaines variétés.
Au-delà de la composition, l’étiquetage doit lui aussi gagner en clarté. Les fruits utilisés devront désormais être listés par ordre d’importance dans la recette, et la quantité de fruits précisée directement sur l’emballage, afin de mieux informer les consommateurs sur la teneur réelle du produit.
• Des règles plus strictes pour les jus de fruits
Les jus de fruits vont eux aussi voir leurs étiquettes devenir plus lisibles. Désormais, lorsqu’un produit est fabriqué à partir de concentré, cela devra être clairement indiqué sur l’emballage avec la mention « à base de concentré » ou « partiellement à base de concentré », placée juste à côté du nom du produit. L’objectif est de permettre au consommateur de comprendre immédiatement le type de jus qu’il achète.
Autre évolution : les produits affichant une teneur réduite en sucres devront répondre à une définition plus stricte. Ils devront contenir au moins 30 % de sucres naturels en moins, obtenus grâce à des procédés de fabrication spécifiques comme la filtration ou la fermentation.
Enfin, les règles se durcissent aussi sur la composition : les édulcorants sont désormais interdits dans les jus de fruits (sauf dans les nectars), et la quantité de sucres autorisée dans les nectars est encadrée selon le type de fruits utilisés, par exemple 20 % pour les fruits acides (cassis, citrons…) ou 10 % pour les fruits consommables tels quels (pommes, poires…).
• Meilleure indication des évolutions du lait en poudre
Dernier produit concerné par cette évolution réglementaire : le lait en poudre, qu’il soit partiellement ou totalement déshydraté. Ces produits peuvent être modifiés, par exemple, pour réduire le lactose ou être enrichis en vitamines et minéraux. Dans tous les cas, ces changements doivent être clairement indiqués sur l’emballage, de manière visible et lisible, afin que le consommateur sache précisément ce qu’il achète.


2 week_ago
16
























.jpg)






French (CA)