NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Malgré des effectifs stables, une classe de l'école Victor-Hugo, à Bouaye, pourrait disparaître. Les parents d'élèves se mobilisent pour éviter cette fermeture.
Sur le même thèmeEcolesFermetures de classes
Par Rédaction Courrier du Pays de Retz Publié le 24 mars 2026 à 8h32
Parents d’élèves, représentants de l’Association des Parents d’élèves Indépendants (API) et élus municipaux, dont Anne-Claire Goyer la maire de Bouaye (Loire-Atlantique), se sont rassemblés ce lundi 23 mars 2026, devant l’école Victor-Hugo pour protester contre la fermeture annoncée d’une classe.
Huit classes de 23 élèves
C’est une décision qu’ils peinent à comprendre. L’établissement, situé dans le centre-bourg, accueille actuellement environ 23 élèves par classe, répartis sur huit classes.
De nouveaux logements, de nouvelle familles
Des effectifs déjà conséquents, mais jugés encore compatibles avec de bonnes conditions d’apprentissage. Mais contrairement à l’école Maryse-Bastié, où il y a une baisse réelle des effectifs, pour Victor-Hugo, c’est tout l’inverse : aucun changement n’est attendu à la rentrée prochaine, ou alors peut-être à la hausse !
L’arrivée de nouvelles familles, avec la livraison prévue en fin d’année des 49 logements dans le quartier de la gare, pourrait en effet faire augmenter le nombre d’élèves.
Un temps individuel réduit
Ainsi, » si une classe ferme, certaines monteront jusqu’à 29 élèves, et nous serons obligés d’avoir des classes à doubles niveaux, plus complexes à gérer pour les enseignants « , alerte Isabelle Simonet, représentante de l’API. » Le temps individuel accordé à chaque enfant sera forcément réduit. »
Selon Carole Guillet, trésorière de l’Association des Parents d’élèves Indépendants (API), dix fermetures de classes sont programmées dans la circonscription.
Certaines écoles, pourtant moins chargées, seraient épargnées en raison de leur situation en zone plus défavorisée ou de la présence d’élèves en difficulté avec la langue française.
Pas « d’éléments objectifs »
Mais comme le souligne Anne-Claire Goyer, qui s’est engagée à défendre l’école devant l’Inspection académique, « dans le cas de Victor Hugo, une fermeture de classe ne repose pas, à ce stade, sur des éléments objectifs ».
Les élections municipales 2026
Suivez toutes les actualités des municipales 2026 dans une seule newsletter.
« Il y a un manque de place physique dans certaines classes »
Carole Guillet pointe également les limites matérielles de l’établissement. Jugé vieillissant, le bâtiment ne permet déjà pas d’accueillir les élèves dans des conditions optimales. » Déjà aujourd’hui, il y a un manque de place physique dans certaines classes : certains enfants ne sont même pas installés face au tableau, mais de façon perpendiculaire « , souligne Carole Guillet. » Au-delà de l’impact sur l’enseignement, si nous devions passer à 29 élèves par classe, ce serait tout simplement ingérable. «
La configuration des lieux pose aussi problème, notamment en raison de nombreux escaliers, qui nécessitent une vigilance accrue des enseignants, en particulier avec les plus jeunes.
Enfin, la fermeture d’une classe entraînerait la suppression d’un poste d’enseignant.
Une pétition lancée
Une pétition a été lancée par l’API et a déjà recueilli 123 signatures, soit plus de 90 % des familles concernées. Les parents demandent à l’inspection académique de revoir sa décision et de maintenir l’ensemble des classes, estimant cette organisation indispensable à la qualité de l’enseignement au sein de l’école.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


3 month_ago
54


























.jpg)






French (CA)