Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

511 milliards de barils sous l'Antarctique ? Ces nouvelles données alimentent toutes les spéculations

2 day_ago 29

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Des navires de recherche russes envoient des ondes sonores vers le plancher océanique de la mer de Weddell, une étendue reculée au large de l'Antarctique revendiquée par le Royaume-Uni. Les relevés sismiques recueillis pointent vers une estimation de 511 milliards de barils de pétrole, un volume qui doublerait presque les réserves connues de l'Arabie saoudite. Transmis en début d'année à une commission de la Chambre des communes britannique, ce chiffre a ravivé une question longtemps restée en sommeil.

Une zone disputée, un acteur sans revendication

La situation est complexe. La Russie ne détient aucune revendication territoriale en Antarctique, tandis que l'Argentine et le Chili contestent celle du Royaume-Uni sur la mer de Weddell. Pourtant, les navires russes poursuivent leurs relevés, et les parlementaires britanniques posent désormais une question simple : s'agit-il de recherche, ou de prospection sous pavillon scientifique ?

Les icebergs tabulaires de la mer de Weddell, immenses plaques de glace aux contours presque rectilignes, dérivent lentement dans cet environnement polaire extrême. Leur majesté silencieuse illustre la puissance et la fragilité des glaces antarctiques. Mer de Weddell. © Thierry Suzan – Tous droits réservés

Mer de Weddell : un sanctuaire sauvage dans les glaces antarctiques

Bordée par d’immenses plateformes de glace et balayée par des vents glacials, la mer de Weddell s’enfonce profondément dans l’Antarctique, au coeur d’un des milieux les plus inaccessibles et extrêmes de la planète. Parsemée de gigantesques icebergs à la dérive et recouverte, plusieurs mois par an, d’une épaisse banquise, la mer de Weddell abrite un écosystème unique où chaque espèce joue un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre naturel. Cette harmonie délicate invite à une vigilance collective pour préserver ce précieux sanctuaire polaire.... Lire la suite

La réponse touche au cœur du traité sur l'Antarctique. Signé en 1959, ce pacte consacre le continent à la paix et à la science. Son protocole environnemental de 1991 durcit encore la règle : toute activité liée aux ressources minérales sans lien avec la recherche scientifique est formellement interdite. La Russie est signataire des deux accords.

Une frontière ténue entre science et prospection

Le navire Alexander Karpinsky, exploité par la société russe d'exploration minière Rosgeo, a mené ces relevés lors de la 65eexpédition antarctique russe. Dans un témoignage écrit devant la commission, Klaus Dodds, professeur de géopolitique à Royal Holloway (université de Londres), a estimé que ces travaux pourraient être interprétés comme de la prospection plutôt que comme une recherche authentique, et constituer un possible préalable à une future extraction.

De nombreuses espèces endémiques seraient menacées en cas de forages, comme ici les manchots papous. © Peter, Adobe Stock

Les intentions de la Russie interrogent après la découverte de gisements de pétrole en Antarctique

Le traité sur l'Antarctique, qui fait du continent austral la seule région au monde complètement pacifiée et dévolue à la recherche et à la préservation de l'environnement, est menacé ! En cause : de gigantesques gisements de pétrole « fortuitement » découverts par des navires russes.... Lire la suite

La difficulté tient à la technique elle-même. Les relevés sismiques cartographient les couches rocheuses sous le fond marin à l'aide d'impulsions sonores, et l'équipement est quasi identique, que l'objectif soit géologique ou pétrolier. Ce recouvrement rend l'intention difficile à établir et la confiance fragile. Le traité prévoit toutefois un outil de vérification : son article VII autorise tout État membre à inspecter les stations et équipements d'un autre pays. Aucun gouvernement n'a publiquement usé de ce pouvoir face à ces relevés, mais l'option reste disponible.

En Antarctique, les relevés sismiques recueillis ont permis d'estimer les réserves à 511 milliards de barils de pétrole, un volume qui doublerait presque celui connues de l'Arabie saoudite. © Quantic69, iStock

Assurances de Moscou, prudence de Londres

Devant la commission, David Rutley, alors ministre au Foreign Office, a indiqué que la Russie avait récemment réaffirmé son engagement envers les éléments centraux du traité. Moscou a donné à plusieurs reprises l'assurance que ses relevés poursuivaient des fins purement scientifiques. Le ministre a néanmoins insisté sur la nécessité de tenir la Russie pour responsable de ses actes.

Le Foreign Office a par ailleurs précisé que la Russie a répété devant la réunion consultative du traité sur l'Antarctique que ses activités étaient scientifiques. À ce jour, aucune partie au traité n'a formellement accusé Moscou d'enfreindre l'interdiction minière.

Des mises en garde plus alarmantes

La commission a toutefois entendu des avertissements plus vifs. Klaus Dodds a déclaré aux parlementaires que la dégradation des relations entre la Russie et les pays occidentaux depuis son invasion à grande échelle de l'Ukraine pourrait attiser une compétition stratégique bien plus explicite en Antarctique.

La découverte par la Russie de 511 milliards de barils de pétrole en Antarctique rebat les cartes de l'équilibre géopolitique mondial et menace le climat. © CANVA PRO

Découverte inquiétante : 511 milliards de barils de pétrole en Antarctique par la Russie, pourquoi ce n'est pas une bonne nouvelle

Des scientifiques russes ont découvert en Antarctique une réserve potentielle de 511 milliards de barils de pétrole. Cette découverte, faite début juillet, pourrait redéfinir les frontières énergétiques et géopolitiques mondiales, suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le climat et l'environnement alors que le monde cherche à adopter des énergies renouvelables favorisant la transition énergétique.... Lire la suite

Selon lui, la menace immédiate n'est pas un forage actif. C'est que des données sismiques collectées sous une étiquette de recherche puissent, plus tard, servir à l'extraction si le cadre du traité venait à s'affaiblir.

Un continent gelé et sept revendications

Sept pays maintiennent des revendications territoriales en Antarctique : l'Argentine, l'Australie, le Chili, la France, la Nouvelle-Zélande, la Norvège et le Royaume-Uni. Le traité a gelé ces prétentions lors de sa négociation, et les États-Unis, comme la plupart des autres nations, n'en reconnaissent aucune. La Russie, sans revendication, exploite néanmoins cinq stations de recherche sur le continent.

La revendication britannique couvre précisément la mer de Weddell, là où opèrent les navires russes, et l'Argentine comme le Chili y font valoir des droits qui se chevauchent. Le traité a longtemps contenu cet enchevêtrement, mais certains experts redoutent que le cadre soit désormais mis à l'épreuve, au ralenti. La commission s'est aussi penchée sur un fait connexe : en 2022, la Russie et la Chine ont conjointement bloqué des propositions d'élargissement des aires marines protégées dans les eaux antarctiques. Ni l'un ni l'autre n'a annoncé vouloir abandonner le traité ou contester directement l'interdiction minière, mais leur présence croissante leur confère plus d'influence sur l'interprétation des règles.

Vers plus de transparence ?

La prochaine réunion consultative du traité devrait aborder les protocoles de relevés sismiques et l'éventuelle nécessité de mesures de transparence supplémentaires. Les responsables britanniques affirment vouloir continuer à surveiller les activités russes, tout en acceptant, pour l'heure, les assurances de Moscou.

Pour l'instant, les navires poursuivent leur travail et les lignes sismiques s'allongent. Aucun forage n'a touché le fond marin, et les dispositions d'inspection du traité demeurent disponibles si les États membres jugeaient une vérification plus poussée nécessaire. Ce moment n'est pas venu, mais les auditions londoniennes ont établi un point : la question n'est plus hypothétique.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway