Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Vos souvenirs des Jeux de Montréal (partie 3)

1 day_ago 2

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Cet été, nous célébrons le 50e anniversaire des Jeux olympiques de Montréal. Y étiez-vous ? Les avez-vous suivis ? La parole est aux lecteurs. Troisième partie.

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

La mode des épinglettes

Enfin, les Jeux olympiques arrivent à Montréal ! Pour des milliers de jeunes au Québec, voilà la chance d’avoir un bon emploi d’été pour quelques semaines. La liste d’attente est longue dans le local de recrutement, mais je suis retenue. Comme je n’ai que 17 ans, je ne pourrai pas vendre de bière dans les gradins du Stade (non achevé !), ce qui aurait été très payant (pourboires très généreux). Je suis confinée à un kiosque alimentaire dans un des corridors du Stade, où je travaille beaucoup. Je ne verrai rien des Jeux en direct, mais je garde quelques bons souvenirs en mémoire :

— La clameur du public le jour où Mike Jagger s’est pointé dans la section près de laquelle je travaillais. J’entends encore la rumeur qui circulait jusqu’à moi !

— Une pause faite devant le village olympique, où j’ai rencontré des athlètes de la Nouvelle-Zélande ! (Aucune idée, à l’époque, où était situé ce pays, mais je savais que c’était loin !)

— Participation à la « mode » d’échange d’épinglettes de pays entre hôtes et visiteurs. Je donnais une épinglette du Canada avec une feuille d’érable à tous les touristes qui en voulaient et, en échange, j’en recevais une de leur pays. Un jour, une personne m’a offert sa casquette avec sa collection d’épinglettes de différents pays en échange d’une seule en ma possession. Mon but étant de récolter le plus d’épinglettes différentes, j’ai accepté sans hésiter. Aucune idée ni aucun souvenir de la « fameuse » épinglette que j’ai laissée aller. Je serais peut-être riche aujourd’hui ! Louise Lefebvre OK AVEC PHOTOS

Deux heureux événements

Ma fille aînée est née le 27 mai 1976. J’ai regardé l’extraordinaire couverture des Jeux de Radio-Canada avec ma fille assise sur moi devant le téléviseur. Ce furent deux merveilleuses semaines. Pierre Auger

Les Jeux qui ont inspiré notre vie

Au printemps 1976, malgré le doute persistant sur notre degré de préparation avec ce mât tronqué du Stade olympique, Montréal est dans l’expectative de recevoir à nouveau le monde. Déjà circulent timbres, monnaie et billets de la loterie olympique. Nous, c’est le calendrier olympique que nous avons. Toutefois, il ne sera jamais exposé pour indiquer le passage du temps, mais plutôt conservé dans le temps. Apparaissent ici et là en ville des enseignes qui indiquent où seront les divers sites d’entraînement et de compétition. De mon école, je peux voir depuis deux ans les grues qui érigent le complexe sportif Claude-Robillard : il sera un temps le plus grand plateau sportif de l’est de l’Amérique du Nord. En 2e année du secondaire, le cursus scolaire est dopé par l’événement. Dans un des cours, l’évaluation principale consiste à faire un album de coupures sur l’olympisme. L’histoire s’invite dans nos vies : la Grèce, Pierre de Coubertin, les villes olympiques, les athlètes marquants, les anneaux et la signification de leur valeur universelle, la devise « Plus vite, plus haut, plus fort », qui reflète bien l’état d’esprit de notre jeune population en quête de rêves (les premiers baby-boomers ont tout juste 30 ans et nous saurons plus tard qu’ils organiseront des Jeux exemplaires).

Pour moi qui suis jeune sportif, ces Jeux arrivent à point nommé. Peu de temps avant le début de ceux-ci, fébrile, j’enfourche ma bicyclette 10 vitesses et parcours les huit kilomètres qui séparent notre logement du Parc olympique pour voir ce dernier, au coin des rues Sherbrooke et Pie-IX. Comme preuve, ce couple de Japonais, formé de visiteurs venus faire comme moi, me photographie. Encore aujourd’hui, je pense à ces touristes qui me regardent à l’autre bout du monde pour se remémorer leur expérience montréalaise. Moi qui étais toujours à l’extérieur pour jouer avec des amis, ma vie a été mise sur pause pendant les Jeux. J’ai passé deux semaines à les regarder à la télévision : matin, après-midi et soir. Rien d’autre n’existait. Des sports et des noms qui résonnent encore et toujours cinquante ans plus tard : Jenner, Joy, Ferragne, Harvey, Morelon, Ender, Stevenson, Leonard, Virén, Alekseyev, Juantorena, Korbut… et Comăneci, la reine, qui n’a laissé personne de mon âge indifférent. Deux semaines d’un tourbillon de sports plus ou moins connus, de nationalités plus ou moins semblables et d’exploits plus ou moins vraisemblables. Malheureusement, je n’ai pas eu la chance d’assister aux compétitions en personne, sauf pour applaudir sous la pluie les marathoniens courant dans les rues de Montréal avant leur entrée triomphale dans le Stade en ce samedi soir magique, où l’argent brillera pour le Canada au saut en hauteur.

L’effet que cette période a eu sur ma vie sur le plan social, culturel et sportif est indéniable. À la suite des Jeux, j’intègre un club d’athlétisme et, l’année suivante, je participe au Championnat québécois. Mon entraîneur est un ex-coureur roumain des Jeux de Montréal qui décide de s’établir ici. Quelques années plus tard, au cégep, je découvre que plusieurs de mes professeurs étaient des acteurs clefs dans l’organisation des Jeux. Je peux donc conclure que les XXIes olympiades ont bel et bien façonné ma vie et inspiré celle de plusieurs autres jeunes de ma génération. Si seulement cette insouciance du futur nous habitait toujours ! Daniel Hannaburg

Effervescence et fierté

J’ai eu le grand privilège de travailler à l’organisation de JO, de 1974 à 1976. Quelle expérience professionnelle et personnelle j’ai vécue ! En 1975, tout nous laissait penser que nous n’allions pas être prêts à recevoir toutes ces délégations qui viendraient de partout dans le monde… et pourtant ! Montréal était tellement fière. La ville était en effervescence. On accueillait des gens qui venaient de partout pour assister aux fabuleuses performances d’athlètes de haut niveau. Tous les gens qui travaillaient au Comité d’organisation des Jeux olympiques avaient un point commun : la passion de faire de cet événement unique une réussite. Nous étions tous habités d’un sentiment de très grande fierté. Ces JO ont créé un engouement pour de nombreuses disciplines, qui a incité plusieurs jeunes à s’y initier et, dans de nombreux cas, à devenir des athlètes de haut niveau qui ont pu réaliser leur rêve olympique. Juste de beaux souvenirs, ces JO. J’ai eu ensuite la chance de poursuivre cette aventure en ayant l’occasion de travailler pour la boîte de design Cabana Séguin, qui a eu le mandat de produire le rapport officiel des Jeux de Montréal. Pendant trois ans, je fus replongée dans cet univers olympique et j’ai découvert le monde du graphisme et des communications. La boucle était bouclée. Un coup de foudre qui m’a menée à une carrière dans ce domaine. Manon Bélanger

Je n’étais pas né, mais…

Je n’ai pas connu les Jeux olympiques de 1976 (étant né en 1980), mais j’en ai beaucoup entendu parler, surtout dans ma jeunesse, où les déboires de la finalisation de la tour, les multiples déchirures de la toile et les coûts des installations, épongés par une taxe sur le tabac, faisaient les manchettes. Autant dire que je n’ai jamais entendu parler des Jeux de manière positive ! Mais l’anecdote la plus sympathique que j’ai vécue date d’il y a 10 ans. Je me baladais sur le mont Royal et, du côté du belvédère Camillien-Houde, j’ai croisé un couple de touristes allemands qui m’ont demandé de les prendre en photo avec la vue sur la ville en arrière-plan, avec le stade, bien visible au loin. J’ai discuté un peu avec eux et je leur ai demandé si c’était leur première visite dans la métropole. « Non, c’est notre seconde visite. Nous sommes venus une première fois pour assister aux Jeux olympiques », m’ont-ils répondu, avant d’ajouter avec admiration et sincérité : « Je vois que vous avez terminé le Stade depuis. Il est très beau. » Éric Champagne

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway