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Une nouvelle étude internationale fait la distinction entre la mortalité « extrinsèque », liée à des facteurs accidentels ou à certaines infections, et la mortalité « intrinsèque ».

Une nouvelle étude internationale fait la distinction entre la mortalité « extrinsèque », liée à des facteurs accidentels ou à certaines infections, et la mortalité « intrinsèque ». HANNA SOSNOWSKA / zichrini - stock.adobe.com

DÉCRYPTAGE - Selon une approche inédite distinguant les hasards de la vie, comme les accidents, de l’aspect biologique, la génétique est bien plus importante qu’on ne le pensait dans notre capacité à vivre longtemps.

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Manger sainement, ne pas fumer, faire du sport… Les recommandations pour espérer une vie plus longue ne manquent pas. Mais si nos gènes pesaient en réalité bien plus lourd dans notre destin biologique que ce que l’on croyait ? Jusqu’ici, les experts prétendaient que l’hérédité n’influençait notre longévité qu’à hauteur de 20 % à 25 %. Mais une étude internationale rebat les cartes : en ne comptant que les décès liés aux fragilités biologiques de chacun (et non aux hasards de la vie, comme les accidents), les chercheurs calculent que la part d’hérédité dans la longévité grimpe alors à près de 50 % ! Cela signifie que si l’on compare deux personnes vivant dans un environnement relativement sûr, et en excluant les accidents, près de la moitié de ce qui fait vivre l’une plus longtemps que l’autre est inscrite dans ses gènes, l’autre moitié relevant du mode de vie, de l’environnement, de l’accès aux soins et d’une part de hasard biologique.

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Le Figaro

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Vivre plus longtemps : cette étude qui bouleverse les certitudes sur l’influence de nos gènes

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