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Dans les Alpes-Maritimes, des élus d'opposition révèlent qu'entre 2017 et 2024, le Conseil départemental a déversé 150 millions d'euros sur des structures touristiques privées : un parc de loisirs, un hôtel de luxe, des thermes. Subventionnées à 95 % par le contribuable. Pendant ce temps, la présidence se félicite de son rôle « d'aménageur du territoire ».
Le 5 janvier 2026, lors d'une conférence de presse à Nice, trois conseillers départementaux d'opposition à savoir, Franck Martin, Martine Ouaknine et David Clares, membres du groupe Rassemblement républicain, proches de Christian Estrosi, ont lâché une bombe financière. S'appuyant sur les données de l'Observatoire des finances et de la gestion publique, ils affirment avoir reconstitué sept années d'investissements contestables dans la vallée de la Vésubie.
Des projets privés financés jusqu’à 95 % par le contribuable
Lors d’une conférence de presse organisée le 5 janvier 2026, les conseillers départementaux Franck Martin, Martine Ouaknine et David Clares, membres du groupe Rassemblement républicain, ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme un détournement de la vocation première de la collectivité.
Au Département des Alpes-Maritimes, des élus d’opposition dénoncent un gaspillage de l’argent public dans la Vésubie - ICI
Des conseillers départementaux d’opposition, proches de Christian Estrosi, affirment ce lundi, lors d’une conférence de presse, que le Département des Alpes-Maritimes a dépensé 150 millions d’euros pour aider des structures privées.
ICI, le média de la vie localeICI Azur
Selon leurs travaux, fondés sur les données de l’Observatoire des finances et de la gestion publique, près de 150 millions d’euros auraient été mobilisés entre 2017 et 2024 pour soutenir plusieurs infrastructures exploitées sous forme privée : le Vésubia Mountain Park, le Pure Mountain Resort ou encore les thermes de Berthemont-les-Bains. Ces établissements auraient été financés à hauteur de 95%.
Cour des comptes: 316 milliards dépensés pour les territoires, sans le moindre bilan
L’État français a un problème avec l’argent public : il en dépense des sommes colossales sans jamais vérifier l’effet produit. La Cour des comptes l’a rappelé dans son rapport annuel de mars 2026 : 316 milliards d’euros sont injectés chaque année dans les politiques d’attractivité des
Le Courrier des StratègesLalaina Andriamparany

Les proches de Christian Estrosi revendiquent un audit financier complet et un recentrage immédiat sur le « cœur de mission » de la collectivité.
Entre incohérences et réactions officielles
Face à ces accusations, le Département, dont Éric Ciotti est vice-président aux finances, a réagi par communiqué : ces chiffres « ne correspondent à aucune réalité retracée dans les comptes ». Pourtant, son président Charles-Ange Ginésy assume pleinement la posture d’« aménageur du territoire » et « premier partenaire des collectivités locales ».
La mystérieuse suspension d’Anthropic plaide pour notre souveraineté IA
Par Eric V. Une lettre de Washington a suffi, le 12 juin, pour éteindre partout deux des intelligences artificielles les plus puissantes du monde. La leçon n’est pas américaine. Elle est française : tant que nous emprunterons notre intelligence, un autre en tiendra l’interrupteur. Et la réponse, pour une
Le Courrier des StratègesÉric Verhaeghe

Au-delà des chiffres, cette affaire illustre les rapports de force dans les territoires : une majorité départementale qui instrumentalise l’aménagement pour entretenir des réseaux d’influence, tandis que l’opposition, pourtant issue du même camp, tente de poser des garde-fous. Le vrai perdant reste le contribuable, sommé de financer à près de 100 % des activités marchandes qui, en théorie, devraient attirer des capitaux privés.
Plafonds de verre RN et LFI en 2027 : que dit la science politique sur leur épaisseur ?
Par Elise Rochefort À onze mois du premier tour de l’élection présidentielle, prévu au printemps 2027, les enquêtes d’opinion dessinent une configuration que la science politique connaît bien : deux formations de protestation arrivées en tête de leur camp, et l’une comme l’autre confrontées à un seuil
Le Courrier des StratègesRédaction

L’audit réclamé par l’opposition pourrait permettre de clarifier les flux financiers. Mais au-delà des chiffres, une question demeure : à partir de quel niveau de subvention un projet privé cesse-t-il d’être une initiative entrepreneuriale pour devenir une activité sous perfusion publique ?Jusqu’à quand les Français accepteront-ils de payer ?
G7 : le soft-power mondialiste de l'Occident est-il vraiment au bout du rouleau ?
Par Elise Rochefort Le sommet du G7 s'ouvre à Évian-les-Bains (Haute-Savoie) le 15 juin 2026 et se tient jusqu'au 17, sous présidence française. C'est la deuxième fois qu'Évian accueille le sommet, après celui de 2003. Le format réunit les sept membres — Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni — ainsi que l'Union européenne. Quatre pays ont été invités à participer aux travaux : le Brésil, la Corée du Sud, l'Inde et le Kenya. La question posée par les organisateurs co
Rédaction
15 juin 2026 — 12 min de lecture





























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