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DÉCRYPTAGE - Débattu ce mardi devant l’Assemblée nationale, ce texte suscite l’opposition d’associations et de parlementaires de gauche qui crient «au permis de tuer».
Les uns crient au «permis de tuer», les autres se félicitent de la fin d’une défiance à l’égard de forces de l’ordre. Ce mardi après-midi, c’est un sujet particulièrement sensible qui va être abordé devant l’Assemblée nationale car il porte sur l’usage des armes par les policiers et les gendarmes. Soutenu par le gouvernement, le texte qui va être soumis au vote change radicalement les règles. S’il est adopté, l’usage de l’arme sera présumé légitime alors qu’aujourd’hui les fonctionnaires doivent justifier de la «nécessité absolue» de leur tir pour lever la suspicion d’un recours abusif. Une situation qui donne parfois lieu à leur placement en garde à vue.
Ces nouvelles règles proposées sont vivement attaquées par une large partie de la gauche et diverses associations telles qu’Amnesty International. Si elles sont adoptées, «il s’agirait d’une bascule historique qui offrirait aux forces de l’ordre un « permis de tuer» », dénonce l’ONG qui, pour illustrer son propos, évoque le cas de


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