NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Lors d’un examen de routine au Centre de cancérologie de la famille Verspeeten à London en Ontario en 2007, les médecins de Kathy McGuire découvrent qu’elle souffre d’un cancer qui s’était déjà propagé. Au terme de traitements comprenant cinq interventions chirurgicales et de la chimiothérapie, c’est à titre de bénévole qu’elle reviendra au centre.
Selon Mme McGuire, ce sont les bénévoles rencontrés au Centre des sciences de la santé de London (CSSL), dont le centre de cancérologie fait partie, lors de son traitement qui l’ont incitée à devenir bénévole à son tour.
Ils ne me voyaient pas comme une malade du cancer. Ils me voyaient comme une personne qu’ils pouvaient aider, dit-elle. Je me suis dit que ce serait une expérience enrichissante et agréable.

« Il y avait des gens qui comprenaient ce que nous vivions et qui savaient, peut-être, les petites choses pouvaient nous soulager au quotidien », affirme le fils de Kathy McGuire, Sean McGuire (à sa gauche).
Photo : Radio-Canada / Josiane N’tchoreret-Mbiamany
Cela m’a donné un but, avoue-t-elle.
Mme McGuire fait partie des quelque 500 bénévoles du CSSL.
La plupart d’entre eux sont d’anciens patients qui reviennent pour aider les autres à s’orienter à travers le système de santé.
Une bénévole de 15 ans d’expérience
Au Centre de cancérologie de la famille Verspeeten de London, Mme McGuire accompagne désormais les nouveaux patients lors de leurs premières visites. Elle les aide à s’orienter et à répondre à leurs questions.
Peut-être que mon parcours avait une raison d’être, car je me retrouve ici à aider les autres.
Elle est bénévole depuis près de 15 ans et a occupé différents postes au sein de la clinique.
En tant que survivante, je peux comprendre les personnes présentes, quelles que soient les épreuves qu’elles traversent, explique Mme McGuire. J’ai été à leur place à un moment donné de leur parcours.
Selon elle, ce qui avait commencé comme l’une des expériences les plus difficiles de sa vie a depuis pris un nouveau sens grâce à ce travail.
Je n’ai jamais regretté un seul jour passé ici, souligne Mme McGuire.
Selon elle, l’impact de son travail de bénévole se manifeste souvent dans les petits moments du quotidien, notamment partager un rire avec les patients ou les aider à se sentir plus à l’aise.
Au fil des ans, Mme McGuire a indiqué que son objectif était resté le même : rassurer les patients confrontés à la même incertitude qu’elle a connue autrefois.
Faites-leur savoir que d’autres personnes ont vécu la même chose et qu’elles sont encore là pour en témoigner.
Son fils surpris de sa décision
Pour son fils, Sean McGuire, la décision de revenir comme bénévole a été une surprise.
C’est un gros engagement. Cela demande beaucoup de temps et d’efforts, et sachant ce qu’elle avait traversé, c’était comme si elle méritait de rester à la maison, souligne son fils.
Nous savions qu’elle ferait quelque chose qu’elle aimait et qu’elle pourrait aider les autres. Elle sentait que c’était nécessaire. Une fois sa décision prise, elle s’y est consacrée.
Il y avait des gens qui comprenaient ce que nous vivions et qui savaient peut-être quelles petites choses pouvaient nous soulager au quotidien, précise-t-il.
Bénévolat : un rôle essentiel
Selon Meaghan Innes, responsable du service de bénévolat au CSSL, le rôle des bénévoles auprès des patients et du personnel est essentiel.
Elle explique que les bénévoles contribuent à réduire le stress et la confusion des patients et des visiteurs, tout en fluidifiant le fonctionnement des cliniques et en permettant au personnel de se concentrer sur les soins aux patients.

Meaghan Innes, responsable des services de bénévolat au Centre des sciences de la santé de London, affirme que les bénévoles jouent un rôle clé dans le soutien aux patients et au personnel.
Photo : Radio-Canada / Josiane N’tchoreret-Mbiamany
Mme Innes ajoute que le programme continue d’évoluer en fonction des besoins des patients, du personnel et de la communauté.
Nous sommes toujours à l’écoute des demandes de nos patients, de notre communauté et des observations de notre personnel afin de pouvoir apporter notre soutien, souligne-t-elle.
Les bénévoles du CSSL proviennent de divers horizons, allant des étudiants qui envisagent une carrière dans le domaine de la santé aux anciens patients qui souhaitent s’investir.
Mme Innes a précisé que les bénévoles reçoivent une formation pour se sentir préparés et soutenus dans leurs fonctions.
Avec les informations de Josiane N’tchoreret-Mbiamany


2 month_ago
78



























.jpg)






French (CA)