Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

John-Ross Weizineau aura une liberté restreinte pour dix ans

1 day_ago 32

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

John-Ross Weizineau, qui a tué sa conjointe à coups de hache en 2010 à Chibougamau, est soumis à une liberté restreinte pour les dix prochaines années, incluant une assignation à domicile d’une durée de près de neuf mois.

Le délinquant avait été condamné pour homicide involontaire en novembre 2013, ce qui lui avait valu une peine de prison de 13 ans et 7 mois. Il avait aussi reçu une ordonnance de surveillance de longue durée (OSLD) de 10 ans applicable à l’expiration de sa peine, ce qui signifie qu’il demeure sous la surveillance de Service correctionnel Canada pendant cette période.

Sa peine venait à échéance en juin.

Dans une décision datée du 25 juin dernier, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) a décidé d’imposer des conditions spéciales que Weizineau devra respecter pour toute la durée de sa période de surveillance de longue durée. Il devra aussi résider dans un établissement communautaire pour une période de 270 jours.

Au terme de son analyse, la Commission vous impose une condition spéciale d'assignation à résidence qu'elle juge raisonnable et nécessaire pour protéger la société, la famille de la victime, et favoriser votre réinsertion sociale, écrit le commissaire René Allard.

Le délinquant sera autorisé à sortir pour bâtir des liens avec des personnes significatives de la société pour [le] soutenir dans [sa] réinsertion sociale.

En avril dernier, la Commission des libérations conditionnelles avait révoqué la liberté d’office de l’homme originaire de Chibougamau après que ce dernier eut été intercepté en décembre 2025 par une policière qui avait alors constaté que Weizineau était déguisé en femme. L'homme profitait d'une libération d’office depuis avril 2022, après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

La CLCC y avait vu un grave danger de récidive, car le lendemain de l’homicide de sa conjointe, il s’était vêtu de la sorte et avait fait monter une femme dans sa voiture pour la violer et la tuer.

Vous rôdiez dans votre véhicule à 2 h 53 du matin lorsque vous avez été intercepté par la police, dans le contexte de votre suspension. Votre comportement à ce moment a soulevé des préoccupations légitimes quant au retour de votre cycle de délinquance, car il y avait des parallèles avec votre comportement le lendemain de l'homicide de votre conjointe, a rappelé le commissaire.

Des relations à signaler

Parmi les conditions à respecter pour la durée de la période de surveillance de longue durée, la Commission exige que Weizineau signale à son surveillant toutes ses relations sexuelles et non sexuelles, et ses amitiés avec des femmes.

Les facteurs de risque associés à votre criminalité sont identifiés comme étant la présence de problèmes sur le plan de la capacité à entretenir une relation affective stable, ainsi que des émotions négatives ou d'hostilité, écrit la CLCC.

Il lui est par ailleurs interdit d’entrer en contact avec ses victimes et les familles de celles-ci. Elles ont droit à une vie paisible, exempte de la crainte de vous croiser [...] Il vous sera également interdit de vous rendre dans les régions de Québec, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de Chapais-Chibougamau, note le commissaire René Allard.

Weizineau ne pourra pas non plus consommer d’alcool ou de drogues, ni aller dans des bars. Le commissaire estime que ces substances pourraient augmenter le risque de récidive du délinquant.

Weizineau devra aussi respecter un couvre-feu entre 23 h et 6 h, sauf pour des raisons liées au travail ou aux études. Il devra toutefois obtenir l’autorisation préalable de son surveillant de libération conditionnelle.

Un cas d’exception, selon un ex-commissaire

L’avocat Jean-Claude Boyer, ancien commissaire à la CLCC, considère qu’il est plutôt rare d'imposer une condition spéciale d'assignation à résidence après une aussi longue période de détention.

C'est vraiment une exception qui est faite après une longue détention. Normalement, on les octroie lorsqu'une personne est très peu fiable, ou bien si c'est une personne qui n'a pas tendance à respecter les conditions dictées par un tribunal ou par la Commission. Et c'est là qu'on demande qu'[elle] soit [placée] en maison de transition, parce qu'en fin de compte, la résidence, c'est une maison de transition.

Jean-Claude Boyer, avec un veston et une cravate, regarde l'objectif de l'appareil photo.

Jean-Claude Boyer a été commissaire à la Commission des libérations conditionnelles du Canada durant six ans. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

Il s’agit d’une mesure exceptionnelle du commissaire qui a rendu la décision, estime M. Boyer.

Il n'a pas voulu courir de risque dans ce cas-ci, vu le passé de l'individu. Il faut comprendre [qu’en lisant] les antécédents de vie de l'individu, on s'aperçoit que ça date de son enfance, qu'il a vécu dans un milieu très problématique [...] C'est normal, à ce moment-là, qu'on devienne beaucoup plus prudent et strict, poursuit l’avocat.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway