NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Une pollution suspectée au large de Sète a entraîné l’interdiction de baignade sur trois plages très fréquentées. Des analyses sont en cours et les restrictions restent en vigueur jusqu’à nouvel ordre.
Passer la publicité Passer la publicitéÀ Sète, l’été commence sous surveillance. La baignade est interdite sur trois plages de la ville héraultaise après la découverte d’une pollution en mer, constatée lundi 22 juin au soir au large du littoral sétois. Les secteurs concernés sont ceux du Lazaret, de la Crique de l’Anau et des Quilles, trois plages urbaines prisées des habitants comme des vacanciers.
Selon les premières informations communiquées par la Ville de Sète, cette pollution pourrait provenir d’un rejet d’eaux noires par un navire. Par mesure de précaution, les autorités locales ont donc décidé d’interdire la baignade sur les plages touchées. Des prélèvements ont été réalisés par la Brigade territoriale de Sète Agglopôle Méditerranée afin d’identifier précisément la nature de la pollution et d’évaluer les éventuels risques sanitaires.
Des restrictions jusqu’à nouvel ordre
Dans l’attente des résultats d’analyse, l’interdiction reste en vigueur «jusqu’à nouvel ordre». Les baigneurs sont invités à respecter la signalisation mise en place et à se reporter vers d’autres plages du littoral sétois non concernées par la mesure. En pleine saison estivale, l’épisode rappelle la fragilité du littoral méditerranéen, très fréquenté dès les premiers pics de chaleur.
Un littoral sous pression
L’enquête devra dire si cette pollution provient bien d’un rejet d’eaux noires par un navire stationné au large. Mais l’épisode repose une question plus large, rarement abordée au moment où les vacanciers déplient leurs serviettes : que se passe-t-il vraiment au large de nos côtes, lorsque cargos, ferrys ou navires de grande taille patientent parfois de longues heures avant d’entrer au port ? Dans ces zones très fréquentées, la mer sert trop souvent d’arrière-plan invisible à l’activité maritime. Rejets, eaux usées, résidus : les pollutions ne prennent pas toujours la forme spectaculaire d’une marée noire. Elles peuvent être diffuses, discrètes, mais suffisamment sérieuses pour entraîner, du jour au lendemain, la fermeture de plages entières.
À Sète, les analyses permettront d’établir les responsabilités. Mais pour les habitants comme pour les visiteurs, le résultat est déjà tangible : trois plages interdites à la baignade, des panneaux de précaution et une Méditerranée soudain moins insouciante. À l’heure où les collectivités multiplient les efforts pour préserver le littoral, cette alerte rappelle qu’un contrôle strict des activités en mer reste un enjeu central.
À lire aussi Sète les pieds dans l’eau : nos 4 hôtels coup de cœur entre mer et lagune


9 hour_ago
61

























.jpg)






French (CA)