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Selon une étude canadienne, un risque élevé d’apnée du sommeil obstructive augmente le risque de troubles de santé mentale chez les adultes. Explications.
En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:05 | mis à jour aujourd'hui à 17:54 - Temps de lecture :
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Ronflements, somnolence, grosse fatigue… Des chercheurs de l’Institut de recherche de l’hôpital d’Ottawa et de l’Université d’Ottawa (Canada) ont observé qu’un risque élevé d’apnée obstructive du sommeil était associé à une augmentation d’environ 40 % de risque de mauvais état de santé mentale. L’apnée du sommeil, ou syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) est un trouble de la ventilation nocturne dû à la survenue anormalement fréquente de pauses respiratoires durant le sommeil.
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Elles sont dues à des obstructions répétées, complètes ou partielles, des conduits respiratoires des voies aériennes supérieures. Ces perturbations peuvent déclencher une réponse au stress du système nerveux, fragmenter le sommeil, provoquer des épisodes de faible oxygénation du sang. Dans le cas d’une apnée du sommeil non traitée, cette hypoxémie intermittente et le sommeil haché peuvent être associés au développement et à la progression de troubles de santé mentale.
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Dans une étude publiée dans le JAMA Network Open, les chercheurs ont voulu savoir si un risque d’apnée du sommeil pouvait être associé à à celui de développer des troubles mentaux de façon concomitante ou plus tard dans la vie. Plus de 30 000 adultes, âgés de 45 à 85 ans ont participé à cette étude. Des données de suivi étaient disponibles pour près de 28 000 participants pour une durée médiane de 2,9 ans.
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Ronflements, somnolence, grosse fatigue… Des chercheurs de l’Institut de recherche de l’hôpital d’Ottawa et de l’Université d’Ottawa (Canada) ont observé qu’un risque élevé d’apnée obstructive du sommeil était associé à une augmentation d’environ 40 % de risque de mauvais état de santé mentale. L’apnée du sommeil, ou syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) est un trouble de la ventilation nocturne dû à la survenue anormalement fréquente de pauses respiratoires durant le sommeil.
Elles sont dues à des obstructions répétées, complètes ou partielles, des conduits respiratoires des voies aériennes supérieures. Ces perturbations peuvent déclencher une réponse au stress du système nerveux, fragmenter le sommeil, provoquer des épisodes de faible oxygénation du sang. Dans le cas d’une apnée du sommeil non traitée, cette hypoxémie intermittente et le sommeil haché peuvent être associés au développement et à la progression de troubles de santé mentale.
Dans une étude publiée dans le JAMA Network Open, les chercheurs ont voulu savoir si un risque d’apnée du sommeil pouvait être associé à à celui de développer des troubles mentaux de façon concomitante ou plus tard dans la vie. Plus de 30 000 adultes, âgés de 45 à 85 ans ont participé à cette étude. Des données de suivi étaient disponibles pour près de 28 000 participants pour une durée médiane de 2,9 ans.
Un risque qui se renforce dans le temps
Le risque élevé d’apnée obstructive du sommeil a été défini par un score de 2 ou plus au questionnaire de référence basé sur le ronflement, la somnolence diurne, les apnées du sommeil observées (par un proche) et l’hypertension artérielle. Ainsi ce risque a été identifié chez près de 7 500 participants. Et un trouble de santé mentale a été identifié chez 8 851.
Résultats : après ajustement avec d’autres variables, le risque élevé d’apnée du sommeil était associé à une augmentation de près de 40 % de la probabilité de survenue d’un trouble de santé mentale. Des analyses répétées ont monté que, durant le suivi, le risque d’apnée du sommeil se renforçait avec une augmentation à 44 % du risque de survenue d’un trouble mental.
« Ces résultats comblent des lacunes dans les connaissances sur le lien entre l’apnée du sommeil et la santé mentale, et soulignent la nécessité de stratégies intégrées de dépistage et d’intervention », écrivent les auteurs de l’étude. Ils recommandent un dépistage systématique de la dépression et de l’anxiété chez les personnes âgées présentant des signes évocateurs d’apnée sommeil.
Source : Journal of the American medical association


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