«Un policier se défend, le voyou qui s’approche en pointant une arme contre les agents meurt, le policier est mis en examen pour homicide volontaire. Rien ne va!» s’emporte Matteo Salvini, le vice-premier ministre italien qui a fait de la défense des forces de l’ordre l’un de ses chevaux de bataille. Ce fait divers, qui s’est déroulé fin janvier à Milan, serait la preuve que les mesures sécuritaires promises par le gouvernement de Giorgia Meloni, et approuvées le mois suivant, étaient nécessaires: une nouvelle norme doit désormais permettre aux agents de ne pas être mis automatiquement en examen en cas de légitime défense. Or, selon sa propre confession fin février, le policier a abattu un homme désarmé et mis en scène une agression inexistante.
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Publié le 02 mars 2026 à 08:38. / Modifié le 02 mars 2026 à 08:41. 4 min. de lecture
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