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Présidentielle 2027 : le sujet «n'est pas de rompre ou de ne pas rompre» avec le macronisme, déclare Édouard Philippe

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Par Le Figaro avec AFP

Le 20 juin 2026 à 23h06

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Édouard Philippe, président du parti politique "Horizons", dans les locaux de son parti, le 6 janvier 2026.

Édouard Philippe, président du parti politique "Horizons", dans les locaux de son parti, le 6 janvier 2026. Sébastien SORIANO / Le Figaro

«Le sujet, ce n’est pas de rompre ou de ne pas rompre, c’est de faire», juge le patron d’Horizons dans La Tribune Dimanche, assumant de s’inscrire «dans une forme de continuité qui commence bien avant Emmanuel Macron» notamment en matière de défense et de construction européenne.

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L'ex-premier ministre Édouard Philippe, candidat à la présidentielle, estime que la question pour le prochain locataire de l'Élysée ne sera pas «de rompre ou de ne pas rompre» avec la macronie mais «de faire». «Le sujet, ce n'est pas de rompre ou de ne pas rompre, c'est de faire», juge le patron d'Horizons dans La Tribune Dimanche, assumant de s'inscrire «dans une forme de continuité qui commence bien avant Emmanuel Macron» notamment en matière de défense et de construction européenne.

«Certaines mesures mises en œuvre lorsque j'étais premier ministre (2017-2020, ndlr) allaient dans le bon sens», ajoute-t-il, citant la réduction du déficit, «l'attractivité de la France pour créer des emplois, faire baisser le chômage, réindustrialiser le pays, transformer le marché du travail et développer l'apprentissage».

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«Un homme libre»

Mais il met en avant une conception différente de l'exercice du pouvoir. «J'observe que depuis Nicolas Sarkozy les présidents ont souhaité au moins autant gouverner que présider. Ce n'est pas ma lecture de nos institutions», souligne celui qui a appelé à plusieurs reprises depuis la dissolution ratée de 2024 au départ d'Emmanuel Macron. Et de marteler n'être «ni un héritier ni quelqu'un qui se renie», mais «un homme libre qui sait ce qu'il a fait, ce qu'il assume, ce qu'il veut changer».

Officiellement concurrencé dans le bloc central par Gabriel Attal et partageant avec le candidat LR à l'ELysée Bruno Retailleau des points communs programmatiques sur le terrain des mesures régaliennes, il dit «ne pas douter du sens des responsabilités» des deux hommes. En clair, qu'ils s'effaceront s'il est en tête dans les sondages qui le créditent pour l'instant entre 15 à 19% des intentions de vote au premier tour.

«Un grand rassemblement de la droite et du centre»

«Quant à moi, je veux rassembler et je saurai prendre mes responsabilités. Ma conviction, ma stratégie, c'est que pour l'emporter et pour faire avancer le pays, il faut un grand rassemblement de la droite et du centre», souligne-t-il.

Édouard Philippe tiendra son premier grand meeting de campagne le 5 juillet à l'Adidas Arena à Paris.

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