NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Invité du « Grand Jury-RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat », l’eurodéputé LR espère voir l’ex-ministre de l’Intérieur désigné candidat du parti dimanche prochain, à l’issue du vote militant.
Passer la publicité Passer la publicitéLa droite est-elle prête à se rassembler en vue de la présidentielle ? À un an du scrutin élyséen, dont le calendrier reste flou malgré une tenue prévue au printemps, les 120 000 adhérents des Républicains (LR) sont appelés, les 18 et 19 avril prochains, à choisir la méthode de désignation de leur champion. Présentées fin mars en bureau politique, trois options seront proposées à la base militante : désigner leur chef de file, Bruno Retailleau, opter pour une forme de congrès - fermé aux seuls membres du parti - ou organiser une primaire ouverte aux sympathisants. Si cette consultation interne vise à mettre LR en ordre de bataille pour 2027, elle met surtout en lumière les divisions persistantes au sein de la droite, tiraillée entre rivalités personnelles et désaccords stratégiques. En témoignent le choix du maire de Cannes, David Lisnard, de claquer la porte du mouvement, ainsi que les attaques récurrentes du patron des députés LR, Laurent Wauquiez, ou du président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand.
Peu importe que la question de la primaire oppose le président de l’AMF et le député de la Haute-Loire, d’un côté, partisans d’une désignation large, à l’ancien ministre du Travail, de l’autre, opposé à cette méthode, tous les trois jugent le processus trop favorable à Bruno Retailleau, d’ores et déjà sur la ligne de départ. D’autant que les dernières déclarations du numéro deux de LR, François-Xavier Bellamy, peuvent aller dans le sens de ces réserves. Invité ce dimanche au « Grand Jury-RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, l’eurodéputé a indiqué qu’il voterait pour que le sénateur de Vendée « puisse être notre candidat ». « Cela fait partie de la tradition de la droite française : nous avons à la tête de notre parti un homme qui peut représenter nos idées à la présidentielle et qui peut la gagner », assure-t-il. Tout en prenant soin de répondre aux détracteurs de ce vote : « On n’a jamais eu une méthode de désignation aussi transparente et aussi démocratique », a insisté François-Xavier Bellamy.
Bruno Retailleau est tout à fait disposé à y participer (à une primaire) s’il devait être désigné par nos adhérents pour les représenter, y compris dans une échéance intermédiaire.
François-Xavier Bellamy, dimanche lors du « Grand Jury » RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat.Pour autant, le philosophe n’écarte pas l’éventualité d’une primaire à droite, même dans l’hypothèse où l’ex-ministre de l’Intérieur serait choisi dimanche prochain, à l’issue du vote militant. « Si, parmi les grands candidats qui prétendent incarner la droite, tous se déclaraient favorables à une primaire, Bruno Retailleau est tout à fait disposé à y participer s’il devait être désigné par nos adhérents pour les représenter, y compris dans une échéance intermédiaire », a assuré l’élu strasbourgeois, ménageant la chèvre et le chou à cet égard.
« À partir du moment où Édouard Philippe ne veut pas de primaire, on ne peut pas proposer à nos adhérents de voter pour le contraindre à un processus auquel il ne se soumet pas », a martelé François-Xavier Bellamy, ouvert à cette option dans un second temps « pour se confronter à lui ». Non sans malice. « Parce que Édouard Philippe devra assumer le bilan d’Emmanuel Macron », il se dit convaincu que Bruno Retailleau triompherait de cette compétition. Lorsque l’ancien premier ministre « rentrera dans l’atmosphère, il faudra bien qu’il réponde de son héritage à Matignon. La primaire permettrait de confronter nos projets mais aussi nos actions passées », souligne-t-il, alors que le président de LR n’a pas exclu ce week-end, dans Le Figaro, de passer par cette étape… à condition que le président d’Horizons s’y soumette également. Au risque que le second ne l’emporte sur le premier ? François-Xavier Bellamy refuse d’envisager une telle hypothèse.


2 month_ago
113



























.jpg)






French (CA)