Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Portugal-Espagne : Merino le héros, Yamal au cachot, adieu Ronaldo... Les tops et flops du choc des huitièmes

5 hour_ago 61

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

DÉCRYPTAGE – Après la qualification de l’Espagne face au Portugal, pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026, lundi à Dallas, découvrez ce qui a plu... et déplu à la rédaction du Figaro.

Tops

Merino le héros

L’homme de la qualification de l’Espagne aux dépens du Portugal (0-1), lundi à Dallas ! Entré en jeu dans les dernières minutes (83e), Mikel Merino n’a pas mis longtemps avant de se mettre en évidence. C’est lui qui a délivré la Roja quelques secondes après sa sortie de banc, sur une magnifique ouverture de Ferran Torres. Sa frappe ras de terre pleine de sang-froid au premier poteau n’a laissé aucune chance au gardien portugais Diogo Costa, impérial jusque-là. Un changement décisif opéré par Luis de la Fuente, mettant en lumière un joueur dévoué, véritable «soldat» au service du collectif espagnol, longtemps éloigné des terrains cette saison avec Arsenal. Mérité.

Passer la publicité

Olmo insaisissable

Une sacrée prestation de la part du meneur de jeu espagnol. Le numéro 10 de la Roja était partout face à la Seleção. Avec 50 touches de balle, 85,5 % de passes réussies et deux occasions crées, ce dernier a fait parler sa qualité technique et son volume de jeu jusqu’à sa sortie (83e)... sans pour autant faire la différence. Le milieu de terrain du Barça méritait mieux dans cette partie. Un joueur de grande classe.

Imprenable Roja

Cinquième rencontre dans ce Mondial pour l’Espagne, et toujours aucun but encaissé pour les champions d’Europe. Face à l’armada portugaise, Unai Simón a finalement été peu sollicité, avec seulement deux arrêts à son actif, parfaitement protégé par une défense d’une solidité impressionnante. Trouver la faille face à cette Roja-là s’annonce particulièrement compliqué. L’Espagne, qui continue de monter en puissance tour après tour, affiche une maîtrise collective et défensive aussi remarquable qu’inquiétante pour ses futurs adversaires. De quoi redevenir la grande favorite ?

Diogo Costa éblouissant

Malgré ses cinq arrêts au compteur, dont une double parade magistrale peu après le quart d’heure de jeu, le gardien de la Seleção, Diogo Costa n’aura pas suffi. Longtemps, le Portugais – qui intéresserait le PSG – a permis à son équipe de résister à la domination espagnole, avant de céder sur l’ultime tir adverse de la rencontre. Cruel.

Nuno Mendes prépondérant

Quel match du latéral gauche portugais. Opposé à Lamine Yamal sur son côté, le joueur du PSG a une nouvelle fois pris le dessus sur le prodige barcelonais, comme il l’avait déjà fait en Ligue des champions. Avec 50 ballons touchés et 96 % de passes réussies, Nuno Mendes s’est également montré très à l’aise techniquement, sans oublier son énorme frappe venue heurter la transversale d’Unai Simón avant la pause. Sa sortie sur blessure au retour des vestiaires (53e) a ensuite participé au déclin du Portugal.

Flops

Passer la publicité

Lamine Yamal au cachot

Très attendu pour ce rendez-vous, Lamine Yamal n’a finalement pas réussi à peser sur la rencontre. Face à une défense portugaise parfaitement organisée, le prodige espagnol, malgré ses 61 ballons touchés et ses trois tirs (dont deux cadrés), n’a jamais trouvé la faille ni réussi à faire la différence. Hormis une frappe enroulée du gauche en début de match, obligeant Diogo Costa à s’employer, l’ailier droit a constamment été pris en charge par deux, voire trois joueurs de la Seleção. Une nouvelle fois, Nuno Mendes lui a mené la vie dure, neutralisant totalement le feu follet catalan, incapable de créer le moindre déséquilibre. Complètement muselé. Loin d’être resplendissant pour le moment dans cette Coupe du monde, le phénomène de 18 ans – récemment revenu de blessure – devra rapidement retrouver son meilleur niveau pour se mettre au diapason de ses coéquipiers qui, eux, montent en puissance au fil des rencontres.

Oyarzabal éteint

L’avant-centre espagnol n’a pas existé. En dehors de son énorme occasion en début de match – où il a manqué le cadre face à Diogo Costa –, l’attaquant de la Roja a été transparent. Même dans le jeu, ces coéquipiers ont eu un mal fou à le trouver. Avec seulement un tir cadré en plus de 90 min, l’auteur de quatre buts dans ce Mondial a été asphyxié par la charnière portugaise composée de Rúben Dias et Renato Veiga. Le joueur de la Real Sociedad est passé totalement au travers dans ce huitième de finale.

Le fiasco Bernardo Silva

Une entrée absolument calamiteuse. Bernardo Silva, qui a pris part au spectacle à 10 minutes de la fin du temps additionnel a tout simplement plombé son équipe. À peine quelques secondes après son entrée en jeu, le nouveau joueur du Real Madrid s’est d’abord illustré de manière négative en écopant d’un carton jaune pour une faute grossière sur Mikel Merino, avant de provoquer le but de l’Espagne dans la foulée. Dans la foulée, le milieu portugais a une nouvelle fois été sanctionné par Monsieur Taylor. Une décision qui a provoqué les protestations de l’ancien Mancunien. Attentif et opportuniste, Rodri en a alors profité pour jouer rapidement le coup franc... entraînant l’ouverture du score de la Roja quelques passes plus tard. Rien à dire. Brillant.

Adieu Ronaldo

C’était sa dernière occasion... et elle s’est envolée en quelques instants. Alors que Cristiano Ronaldo, comme l’ensemble de la Seleção, imaginait sans doute pouvoir jouer une prolongation, voire une séance de tirs au but pour tenter de faire la différence, Mikel Merino est venu briser définitivement les derniers rêves de la légende portugaise. Pour sa sixième participation au Mondial, le quintuple Ballon d’Or quitte donc la compétition par la petite porte, en huitième de finale, avec seulement trois buts au compteur. «CR7» a peut-être même joué ce lundi son dernier match sous le maillot du Portugal de sa carrière... La Coupe du monde, l’unique trophée qui, au bout du compte, n’aura jamais voulu sourire à son immense carrière.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway