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DÉCRYPTAGE – Le Mondial organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique, repousse les frontières traditionnelles de la compétition.
Passer la publicitéQuarante-huit équipes, cent quatre matchs, des revenus attendus de treize milliards de dollars… Répartie sur trois pays, les États-Unis, le Mexique et le Canada, la Coupe du monde 2026 sera celle de la démesure, à tous niveaux, entre le 11 juin et le 19 juillet. Les chiffres donnent le tournis, le vertige. Et font parfois pousser des cris d’effroi, comme lorsqu’on se penche sur une étude du New Weather Institute qui rapporte que ce Mondial devrait produire « au moins 9 millions de tonnes de CO2 », dont 7,72 millions pour les transports aériens, alors que certaines des 16 villes hôtes (dont 11 aux États-Unis) sont séparées de 4 000 km, contre une moyenne de 4,7 millions de tonnes de CO2 sur les quatre dernières éditions.
Gigantisme géographique, gouffre écologique, mais il sera aussi et surtout question de gros sous. « Dans le sport business, cette Coupe du monde va rester, elle va marquer son temps. Ce sera le foot business ultime. Avant qu’on la dépasse, il va se passer du temps »…


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