NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Steve Tenré
Le 18 mai 2026 à 19h51
Cet homme, mis en examen en février, avait été accusé de violences sexuelles par les parents d’une fillette de 10 ans, scolarisée à l’école Belzunce dans le 10e arrondissement de Paris.
Passer la publicité Passer la publicitéUn animateur périscolaire de 22 ans, mis en examen pour des violences sexuelles sur trois mineurs de l’école maternelle Bullourde, dans le 11e arrondissement de Paris, avait déjà fait l’objet d’une plainte en 2024, et avait été placé en garde à vue par la suite, selon nos confrères du Parisien .
Cet homme, mis en examen en février pour «agression sexuelle sur mineur», «exhibition» et «corruption de mineur», avait été accusé de violences sexuelles par les parents d’une fillette de 10 ans, scolarisée à l’école Belzunce dans le 10e arrondissement de Paris. L’animateur avait été interpellé au sein même de l’établissement.
«Ma fille aurait pu être épargnée»
La plainte des parents aurait ensuite été classée sans suite, et l’animateur avait retrouvé un poste dans le 11e arrondissement. Auprès du Parisien, le père de l’une des trois victimes présumées de l’école Bullourde ne cache pas sa colère. «En fait, ma fille aurait pu être épargnée. C’est incroyable... Il y a tout à revoir. Comment un homme placé en garde à vue comme ça pour des faits de violences sexuelles sur un mineur peut retravailler auprès des enfants?»
Interrogé sur le sujet ce lundi soir, le maire PS de Paris Emmanuel Grégoire a dit «connaître parfaitement bien» ce «cas», indiquant que l’agent, qui avait «réussi à être réintégré», a désormais été «révoqué de la fonction publique».
En pleine tourmente dans les écoles de la capitale, Emmanuel Grégoire lance ce lundi une concertation inédite sur le temps périscolaire, dans l’espoir de rassurer des parents secoués par des affaires de violences sexuelles à répétition. Un panel de 80 parents parisiens, tirés au sort parmi plus de 1500 volontaires, et représentatif des familles parisiennes selon la mairie, prendra part à cette «convention citoyenne sur la protection et les temps de l’enfant à l’école».
Elle procédera à des auditions d’experts, de professionnels, d’organisations représentatives et d’associations, et effectuera plusieurs visites de terrain avant de rendre ses conclusions, le 22 juin. L’enjeu est aussi d’éviter une «multiplicité des référents» dans les écoles maternelles, où les cas d’agressions sexuelles se sont concentrés, explique-t-on à la mairie.


1 month_ago
34

























.jpg)






French (CA)