Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Nous sommes gouvernés par des pompiers-pyromanes

1 day_ago 7

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« … En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin… » (Sébastien Roch Nicolas dit « Chamfort »)

Durant quinze jours, en itinérance dans des coins perdus propices au parapente – Millau dans l’Aveyron – ou aux balades à bicyclette  – en petite Camargue – sans télé, sans radio, sans journaux, je n’ai pas suivi l’actualité ; j’ai vécu coupé du monde. À peine rentré, je découvre que la situation sur le front des incendies s’est aggravée depuis mon départ. Un peu partout, mais principalement dans le Sud-ouest, la forêt brûle. Des feux hors de contrôle, plus de 116.000 hectares brûlés, des centaines de maisons détruites et des milliers de personnes évacuées : cet été 2026 s’annonce comme l’un des pires qu’ait connus la France en matière d’incendies.

Un peu partout, les paysans aident les pompiers : c’est la France des solidarités. Des vidéos circulent qui montrent des tracteurs convergeant en convois pour prêter main forte aux pompiers. Ils viennent de Gironde, des Landes, de Dordogne et parfois de plus loin : ils ont répondu à l’appel des syndicats agricoles sans hésiter. « Les volontaires partent avec leur matériel et à leurs frais, laissant leur famille s’occuper de la ferme… avec un tracteur de moins », nous apprend « Sud-Ouest ». Les paysans – ces « culs-terreux », ces gueux que le pouvoir méprise – répondent présents parce qu’ils appartiennent à cette ancienne France, à cette vieille souche pétrie d’entraide naturelle et de solidarités de voisinage que l’État s’applique à détruire pour céder aux oukases de Bruxelles. Dans un premier temps, la préfète de Gironde leur a demandé de rester chez eux. Les notions d’entraide, de solidarité, d’acte gratuit, échappent à notre haute fonction publique, sauf quand il s’agit d’aider une immigration illégale venue chercher chez nous le gîte, le couvert et les soins gratuits.

Ne cherchez pas d’écologistes chez les pompiers volontaires ou chez les paysans qui montent au feu ; ces gens-là – très majoritairement urbains – sont des forts en gueule qui n’aiment pas se salir les mains ou risquer leur précieuse peau. Chaque fois que j’écris un article pour livrer mes doutes sur la responsabilité de l’homme dans les changements climatiques, je me fais  agonir par les ayatollahs de la secte écologiste. On m’a déjà traité d’irresponsable, d’égoïste, de criminel, et on m’a invité à battre ma coulpe car, si les canicules provoquent d’énormes  incendies, ce sont les gens comme moi qui en sont responsables: c’est d’une logique imparable ! En fait je suis un pyromane qui s’ignore. Circonstance atténuante : je ne suis pas un incendiaire par malveillance mais par ignorance (ou par bêtise, ce qui revient au même). Moi, j’ai plutôt tendance à penser que les gens qui nous gouvernent sont des pompiers-pyromanes et que les écolos sont leurs « idiots utiles ».

J’ai dit à moult reprises dans mes articles que je ne nie pas le réchauffement climatique mais je ne suis pas convaincu que l’homme soit responsable de la surchauffe de la planète qui a eu des bouffées de chaleur et des périodes glaciaires tout au long de sa longue histoire.

Les canicules provoquant des incendies ne sont pas un phénomène nouveau. L’histoire nous  permet de savoir qu’il y a eu des épisodes de sécheresse en France (et/ou en Europe), au VIe siècle : en 580, 582, 584, 585, 586, 587, 589, et 591 ; au VIIe siècle : en 675 et 700 ; au VIIIe siècle : en 783 ; au IXe siècle : en 874 et 892 ; au Xe siècle : en 921, 987, et 994 ; au XIe siècle : en 1078 et 1094 ; au XIIe siècle : en 1137, 1183 et 1188 ; au XIIIe siècle : en 1204, 1212, 1226 et 1287 ; au XIVe siècle : en 1305, 1306, 1325, 1331, 1334, 1361, 1384 et 1392 ; au XVe siècle : en 1473 ; au XVIe siècle : en 1540, et 1553 ; au XVIIe siècle : en 1632, 1674, 1684 et 1694 ; au XVIIIe siècle : en 1701, 1712, 1718, 1719, 1726, 1727, 1767, 1778, et 1793 ; au XIXe siècle : en 1803, 1811, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, et 1893. Arrêtons là cette fastidieuse litanie qui ne vise qu’à démontrer qu’il fait régulièrement chaud dans notre pays, et ce, bien avant l’invention des voitures à moteur thermique.

On nous dit que jamais nous n’avons connu d’incendies de l’ampleur de ceux de Gironde en ce moment.

Certes les incendies actuels sont impressionnants (et on ne peut qu’admirer le courage des soldats du feu, qui sont régulièrement attirés dans des guets-apens dans les territoires perdus de la République par une faune allogène qui refuse la loi et l’ordre), mais le premier constat que l’on peut faire, c’est qu’ils ne sont pas assez nombreux (1).

Ces feux n’ont, pour l’instant, pas atteint l’ampleur des grands incendies des Landes d’août 1949. On semble avoir oublié qu’après la guerre  le massif forestier landais état en piteux état. Après trois étés caniculaires, la région souffrait de sécheresse et sa forêt de pins avait déjà perdu… 100.000 hectares à la mi-août. Le 19 août, vers 13 h, un nouveau feu démarrait dans une scierie. Les premiers sauveteurs, armés de branches de pin, ne peuvent lutter contre la propagation du feu qui s’étend rapidement. Un  vent violent souffle et le feu se dirige rapidement vers la commune du Barp. Toute la nuit, des mesures sont prises pour contrer l’avancée des flammes. Trois contre-feux échouent. Le feu menace les villages de Salles et de Mios. Le 20 août, l’incendie parcourt  6.000 hectares en à peine 20 minutes. Une « tempête de feu  s’abat sur la zone et ses occupants », dira la presse. La région est plongée dans l’obscurité. Une pluie de feuilles et d’aiguilles carbonisées, de morceaux d’écorce calcinée et de cendres recouvre Bordeaux. Le nuage de fumée est visible à plus de 100 km.

L’incendie de 1949 est  le plus meurtrier qu’ait connu la France. Il a fait 82 tués  (et des dizaines de blessés)(2). Pour en venir à bout, on a utilisé très massivement l’armée, dont, entre autres, les deux régiments parachutistes de Tarbes, qui ont fait un travail remarquable (3). J’invite les gens qui ont œuvré à la suppression du Service Militaire à méditer sur ce fait divers tragique. L’armée française composée majoritairement d’appelés du contingent servait aussi à lutter contre les catastrophes.

Les incendies de Gironde seront peut-être l’occasion de pointer du doigt la responsabilité des écologistes qui, par principe, sont contre toute intervention de  l’homme sur la nature. Il y a quelques années  France info nous apprenait qu’une association écologiste avait bloqué des projets de travaux forestiers. « (Elle) s’est précipitée devant les engins pour les empêcher de travailler… Ils ont manifesté ensuite devant la sous-préfecture de ce fait le projet a été retardé et bloqué. Le 1er  juillet suivant, le sous-préfet tapait du poing sur la table et demandait que les travaux commencent… Ces travaux ont bien commencé, mais trop tard pour être vraiment utile aux pompiers. ». Et ces gens-là prétendent défendre la planète ! Et puis, dans quelques temps, autour du bassin d’Arcachon, il sera intéressant de voir combien d’hectares brûlés deviendront constructibles. Dans le midi, en bord de mer, bon nombre de terrains détruits par les flammes sont devenus des lotissements…

J’ai dit plus haut que les gens qui nous dirigent sont des pompiers-pyromanes, je vais illustrer mon propos par quelques exemples mais cette liste n’est hélas pas exhaustive :

Notre flotte de Canadair est vétuste. Nous avons 12 appareils dont 7 sont opérationnels. Les autres sont en attente de pièces… que le constructeur ne peut pas fournir. Le gouvernement nous annonce que nous aurions… 4 avions en commande dont 2 seront livrés… l’an prochain. Pendant ce temps, trois entreprises travaillent à la mise au point d’un bombardier d’eau 100 % français. L’une des entreprises, « Positive Aviation », a eu l’idée de doter des appareils existants, en l’occurrence des « ATR 72 », de flotteurs pour les transformer en bombardiers d’eau. Cet avion bien français coûterait deux fois moins cher qu’un Canadair. Un Canadair coûte environ 40 millions d’euros. Les irresponsables qui nous gouvernent ont dépensé 1,4 milliard pour dépolluer la Seine et permettre à madame Hidalgo de s’y baigner ; c’est en gros le prix  de… 35 Canadair.

En 2010, la Sécurité Civile envisageait d’acheter le meilleur bombardier d’eau du moment, le « Beriev Be-200 » russe. Cet avion avait montré ses capacités lors de la lutte contre les gigantesques incendies de forêt de l’été 2010 en Russie, mais aussi en Grèce, en Israël et au Portugal. L’appareil a même fait l’objet d’une campagne d’essais en France durant l’été 2011. Le « Beriev Be-200 » peut contenir 12.000 litres d’eau dans 8 réservoirs. De plus, 6 autres réservoirs avec des additifs d’agent extincteur peuvent être installés dans la cabine. Le remplissage des réservoirs à travers 4 entrées d’eau prend à peine 18 secondes. C’est un bon avion, mais il est russe et nous avons rompu nos relations avec la Russie. Nous préférons céder nos technologies militaires à  Zelensky et lui acheter des drones, du blé, des poulets, etc.

Il y a quelques jours, un officier général de sapeurs-pompiers a demandé que les véhicules d’intervention ne soient plus soumis aux normes « écologiques » idiotes imposées par Bruxelles. Des normes (AD Blue, filtres divers, électronique, etc.) qui perturbent leur bonne marche et mettent en jeu la vie de leurs utilisateurs. Un camion de pompiers se doit d’être rustique, fiable et tout terrain.

Alors que nous vivons une période critique, dramatique, en matière d’incendies, le tribunal administratif de Poitiers, pour complaire aux écologistes, vient d’ordonner la  destruction de quatre méga-bassines en Charente-Maritime. Des milliers de mètres-cubes d’eau qui manqueront peut-être aux pompiers dans les jours ou les semaines qui viennent.

Les médias nous disent que 90 % des incendies sont dus à des causes humaines : négligence ou malveillance ? On se garde bien de nous donner le pourcentage d’incendies criminels. Et quand on arrête un pyromane, les juges se montrent très souvent cléments – par idéologie gauchisante – et l’incendiaire évite la prison. Pourtant l’action de détruire par le feu les espaces naturels est passible de « trois ans d’emprisonnement et à 45.000 euros d’amende » (article 322-5 du Code pénal). Mais de nombreux juges s’appuient sur l’article 122-1 du Code pénal qui précise que « n’est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes ». La Justice tient compte de l’expertise médicale pour relaxer ou alléger la peine. Or, parmi les personnes récemment interpellées, on nous dit que certaines souffraient de problèmes psychiatriques.

Parmi les 32 personnes interpellées tout récemment, un tiers étaient des mineurs. La justice s’appuie alors sur  l’article 11-1 du Code de la justice pénale des mineurs. Pour les individus âgés de 13 à 18 ans, c’est le discernement qui doit être évalué. Pour les gamins n’ayant pas 13 ans, ils sont considérés comme incapables de discernement, et par conséquent pénalement non responsables.

L’article 322-5 du Code pénal prévoit des sanctions totalement différentes en fonction de l’intentionnalité ou non de l’infraction. Un incendie provoqué par un manquement non intentionnel aux obligations de sécurité est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende. Si le manquement est intentionnel, mais que l’incendie en soi ne l’est pas, la peine s’élève alors à deux ans d’emprisonnement et à 30.000 euros d’amende. Si l’incendie lui-même est intentionnel, c’est la peine évoquée plus haut qui s’applique. Enfin, si l’intention est de cibler des personnes au-delà de la nature ou du matériel, des peines encore plus sévères vont s’appliquer. Si des personnes sont ciblées ou atteintes par l’incendie, ce même article 322-5 du Code pénal prévoit des sanctions là aussi différentes en fonction du dommage corporel causé :

– Jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et à 100.000 euros d’amende pour des dommages corporels sans incapacité totale de travail pendant au moins huit jours.

– Jusqu’à sept ans d’emprisonnement et autant d’amende s’il y a une ITT de plus de 8 jours.

– Et enfin, jusqu’à dix ans d’emprisonnement et à 150.000 euros d’amende si la mort d’une ou de plusieurs personnes a été engendrée. Dans ce cas, des poursuites au civil par les victimes, au-delà du pénal, peuvent également s’ajouter, et alourdir davantage la peine financière totale.

Appliquons la loi, durcissons la au besoin, ceci devrait calmer quelques pyromanes !

Que dire pour conclure ? Nous n’avons pas assez de pompiers professionnels (les pompiers volontaires ont aussi un autre métier) ; nous n’avons plus d’appelés du contingent pour leur prêter main-forte. Nos pompiers utilisent un matériel obsolète, des camions qui tombent en panne à cause de normes européennes imbéciles ; des bombardiers d’eau à bout de souffle pilotés par des héros des temps modernes. Nos pompiers au sol sont aussi des héros des temps modernes ; ils méritent notre respect, comme tous les paysans qui leur viennent en aide.

Ajoutons à cela que l’industrie du bois souffre de normes drastiques ; elle est malade et n’est presque plus rentable. De ce fait beaucoup de propriétaires n’entretiennent plus  leurs parcelles et la moindre étincelle y met le feu. Tout va a vau-l’eau dans notre pauvre pays et nos dirigeants sont responsables de cette situation ne serait-ce que par leur complicité avec la secte des « Khmers verts ».

Eric de Verdelhan

1)- La France compte à peine 256.400 sapeurs-pompiers, répartis entre 198.900 volontaires, 44.000 professionnels et 13.500 militaires ; c’est nettement insuffisant !

2)- Des fonctionnaires des Eaux et Forêts encadrant des pompiers, des bénévoles — dont le maire de Saucats, Roger Giraudeau — et 23 militaires du 33e Régiment d’Artillerie de Châtellerault.

3)- Le 1er Régiment de Hussards Parachutistes (1er RHP) et le 35e Régiment d’Artillerie Légère Parachutiste (35e  RALP, devenu depuis 35e RAP).

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway