Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Nous nous parlons de moins en moins et ce n'est pas bon pour notre cerveau

1 day_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Dans l'Europe du XVIIIe siècle, les cafés n'étaient pas seulement des lieux où l'on buvait un petit noir. Ils étaient aussi des espaces de rencontre et de conversation. Comme le rappelle la psychologue Sherry Turkle dans son livre Reclaiming Conversation (2016), beaucoup s'y rendaient spécifiquement pour avoir des discussions riches, profondes, voire même conflictuelles.

Trois cents ans plus tard, que l'on prenne son café à emporter, sur place en travaillant ou seul avec ses écouteurs, l'objectif reste souvent le même: prendre un shot de caféine, mais cette fois, sans la conversation. Cette nouvelle façon de se procurer un café participe à une tendance bien plus large: celle de limiter les discussions entre individus. Et pas seulement au moment de déguster notre boisson chaude, détaille The Atlantic.

NEWSLETTER

Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.

Selon une étude publiée en mars dans la revue Perspectives on Psychological Science, les gens parlent de moins en moins. Les psychologues Valeria Pfeifer, de l'université du Missouri-Kansas City, et Matthias Mehl, de l'université d'Arizona, ont analysé les données de milliers de participants résidant aux États-Unis, au Mexique, en Australie et en Europe. Ces derniers se sont munis d'un appareil enregistrant aléatoirement des bribes de leur discours tout au long de la journée. En 2005, au début de l'étude, chaque participant prononçait en moyenne 16.632 mots par jour. En 2019, ce chiffre est tombé à 11.900 mots. Soit une diminution de 338 mots par année.

Un quotidien plus silencieux 

Selon les auteurs, deux grandes raisons expliquent ce silence progressif. La première semble intuitive: pendant la période étudiée, les gens ont passé davantage de temps seuls, une tendance accentuée par la suite avec la pandémie du Covid-19. Une étude a ainsi montré qu'entre 2003 et 2019, la part du temps libre passé solo par les Américains a augmenté d'environ 44% à 49%. Si la hausse peut sembler modeste, elle exclut déjà le temps de travail, de sommeil et de toilette. Dans la majorité des pays européens, la part des personnes déclarant voir des amis chaque jour a plongé entre 2006 et 2022, passant de 21% à 12%.

Sans surprise, la montée en puissance du numérique constitue un facteur explicatif de taille. Messages, réseaux sociaux, achats et commandes en ligne: toutes ces actions s'effectuent désormais seul, téléphone en main. Autrefois, de nombreuses tâches du quotidien impliquaient une conversation –avec la caissière du supermarché, la réceptionniste du médecin ou le serveur du restaurant du quartier.

«Aujourd'hui, on peut réserver une table via une application plutôt qu'en appelant le restaurant, détaille Valeria Pfeifer. Les occasions d'échanger avec des inconnus, ou des personnes que l'on connaît peu, semblent avoir fortement diminué ces dernières années.» Même les échanges avec les proches ont reculé, remplacés par un texto plutôt qu'un appel, particulièrement chez les moins de 25 ans.

Moins d'empathie, plus d'angoisse 

Quelles que soient les causes de ce déclin, ses conséquences sur la santé mentale semblent négatives. Selon Sherry Turkle, la conversation en face à face suscite de l'empathie, contrairement aux messages écrits. «Nous ressentons l'émotion d'une conversation au plus profond de notre corps», souligne-t-elle. Une étude a comparé les échanges en personne, par vidéo, par téléphone ou par messagerie instantanée. Résultat: l'échange en personne crée le plus fort lien émotionnel, et la messagerie en ligne le plus faible.

Gillian Sandstrom, psychologue et autrice de Once Upon a Stranger, étudie ce qu'elle qualifie de «liens faibles», soit les échanges informels au fil de la journée. Selon ses travaux, ces interactions, même superficielles, renforcent notre sentiment de bien-être.

Le déclin des échanges oraux semble aussi s'auto-entretenir: moins on pratique les petites interactions sociales, plus on ressent d'anxiété à l'idée de les avoir et moins on les provoque, détaille la spécialiste. Aussi, parler mobilise le cerveau différemment que la rédaction d'un message. La conversation orale fait travailler la mémoire, pour suivre ce que dit l'autre tout en préparant sa propre réponse. Face à face, il faut également faire attention à sa posture et ses expressions faciales.

À force de moins converser, d'autres capacités cognitives pourraient également s'éroder. En tête de liste: notre capacité d'attention qui s'amenuise, faute aux occasions manquées de suivre un récit long et complexe raconté à voix haute. D'après Valeria Pfeifer, une grande partie du fonctionnement de notre cerveau se retrouve aujourd'hui «externalisée dans un appareil mobile».

Utiliser les sites internet pour réserver au restaurant, aller chez le médecin ou faire ses courses permet d'éviter la spontanéité, parfois inconfortable, des autres êtres humains. Peut-être faudrait-il envisager d'accepter un peu plus la maladresse, la nôtre comme celle des autres. En fin de compte, il vaut peut-être mieux dire quelque chose d'un peu bizarre plutôt que de ne rien dire du tout.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway