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COMPÉTITION - Malgré un quatuor de stars, Isabelle Huppert, Vincent Cassel, Virginie Efira et Pierre Niney, le film du réalisateur iranien présenté à Cannes et déjà en salle remplit du vide avec du n’importe quoi.
Passer la publicitéAujourd’hui, le critique n’aura aucune morale. Il s’en désole d’avance. Il sait pourtant que ça n’est pas le moment. L’Iran ne va déjà pas fort. La décence voudrait qu’on ne dise pas de mal de ses cinéastes. Ils ont assez de problèmes comme ça. Tant pis. Il n’aurait pas fallu qu’on nous montre Histoires parallèles, du réalisateur iranien Asghar Farhadi.
Sylvie (Isabelle Huppert) est romancière. Aïe. Elle habite sur les Boulevards, ne sort presque plus de chez elle, a publié jadis La sirène chez P.O.L, maison réputée intellectuelle. On vérifie assez vite qu’on n’est pas là pour rigoler (quoique). Elle tousse beaucoup. Normal : elle fume comme un sapeur. Ça n’est pas tout. Elle marche sur du verre brisé, passera le reste du film le pied bandé.
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Une pesante séquence sur les pas des gens
C’est une dame qui refuse les plats au micro-ondes et ne se nourrit que de thon en conserve qu’elle mange à même la boîte. Ses journées sont consacrées à taper mollement sur sa machine à boule Olivetti. Par le balcon, elle aperçoit l’appartement…


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