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13:42
Trump affirme qu’une réunion avec l’Iran se tiendra mardi à Doha
Le président américain Donald Trump a déclaré qu’une réunion sur l’Iran se tiendrait mardi à Doha, sans donner plus de détails.
«L’Iran a demandé une rencontre. Elle aura lieu demain à Doha», a écrit Trump en lettres capitales dans un message publié sur son réseau Truth Social. Plus tôt dans la journée, l’Iran a démenti toute rencontre.
13:31
Une frappe israélienne sur Gaza fait trois morts, selon les secours
Une frappe israélienne a tué trois civils et blessé plusieurs autres personnes lundi dans la bande de Gaza, ont annoncé les responsables d’un hôpital local et d’un service de secours, le territoire palestinien demeurant la cible de frappes régulières malgré le cessez-le-feu en cours.
«Trois personnes ont été tuées et plusieurs ont été blessées après qu’un drone israélien a frappé un groupe de civils», a indiqué dans un communiqué l’hôpital al-Aqsa de Deir el-Balah, ville du centre de la bande de Gaza. La Défense civile, organisation de premiers secours opérant sous le contrôle du mouvement islamiste palestinien Hamas, a également fait état d’une frappe ayant visé Deir el-Balah.
Une source militaire israélienne a confirmé qu’une frappe était survenue dans cette zone. «L’armée a effectivement mené une frappe visant des terroristes djihadistes. Les résultats de la frappe sont encore en cours d’évaluation», a indiqué à l’AFP cette source militaire israélienne.
12:24
L’Iran dément toute rencontre avec les États-Unis dans les prochains jours
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré lundi qu’aucune réunion des groupes de travail techniques prévue dans le cadre du protocole d’accord entre l’Iran et les États-Unis n’était programmée cette semaine, selon l’agence de presse iranienne Tasnim.
Plus tôt dans la journée, une source proche des négociations avait indiqué à Reuters que des équipes techniques iraniennes et américaines, chargées de la mise en œuvre du protocole d’accord, devaient se réunir dans les prochains jours.
Kazem Gharibabadi a également déclaré que les consultations entre l’Iran et le Qatar concernant les engagements des États-Unis se poursuivaient comme prévu, mais qu’aucune réunion des groupes de travail techniques à Doha n’avait encore été confirmée.
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11:18
Pourquoi l’or a plongé et perdu sa couronne de valeur refuge
C’est la surprise de ce début d’année. Contrairement à ce que l’on aurait pu attendre, le conflit dans le Golfe a mis fin à deux années de hausse frénétique de l’or, qui avaient permis aux cours de doubler (2 082 dollars en mars 2024).
Depuis le début de la guerre fin février, son cours a même baissé de 20 %, l’or ne jouant pas son rôle de valeur refuge. Il s’échangeait vendredi à 4 078 dollars l’once de 31 grammes, bien loin du sommet historique à 5595 dollars touché fin janvier. Cette semaine, il est même repassé sous les 4000 dollars, pour la première fois depuis novembre 2025.
L’envol des années précédentes avait été alimenté par les achats des banques centrales, en particulier asiatiques et chinoise, mais aussi par l’arrivée massive d’investisseurs, souvent particuliers, misant sur l’or via des fonds indiciels (ETF répliquant les performances des cours).
Retrouvez l’intégralité de cet article ci-dessous :
10:56
«Les risques vont des mines à celui de se retrouver bloqué dans le Golfe» : Ormuz est rouvert mais reste sous tension
Plus d’une semaine après la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran prévoyant un cessez-le-feu de 60 jours, le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz repart au compte-goutte.
Ce bras de mer, par lequel transite près de 20 % du pétrole et du gaz consommés dans le monde, est devenu l’épicentre de la confrontation entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Cette crise, à l’issue bien incertaine, a fait prendre conscience à l’Iran qu’il détient, en bloquant cette voie stratégique, d’une arme capable de faire vaciller l’économie mondiale.
Et de contraindre les États-Unis à conclure un protocole d’accord dont beaucoup dénoncent les conditions avantageuses pour le régime des Gardiens de la Révolution.
D’après la plateforme de suivi de données maritimes Vortexa, les traversées quotidiennes de pétroliers dépassent une vingtaine par jour contre seulement six pendant le conflit déclenché le 28 février dernier.
Retrouvez l’intégralité de ce récit :
10:06
Des équipes techniques iraniennes et américaines doivent bientôt se rencontrer à Doha pour la mise en œuvre d’un protocole d’accord
Des équipes techniques iraniennes et américaines travaillant sur la mise en œuvre d’un protocole d’accord (MoU) doivent se rencontrer à Doha dans les prochains jours, a indiqué lundi à Reuters une source informée des discussions.
Selon cette source, les médiateurs ont mis en place des canaux de communication afin de désamorcer d’éventuels incidents, et les discussions techniques doivent se poursuivre.
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09:50
6 milliards de dollars sur les 12 milliards d’avoirs iraniens au Qatar devraient être débloqués
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré lundi que, à la suite d’un accord avec les États-Unis ayant levé les sanctions sur le pétrole et les produits pétrochimiques iraniens, 6 milliards de dollars, sur un total de 12 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés au Qatar, seraient débloqués et rapatriés en Iran, selon les médias d’État iraniens.
L’Iran et les États-Unis ont signé un accord intérimaire ce mois-ci afin de préparer le terrain à un règlement de leur différend.
Regarder la vidéo Le président iranien Massoud Pezeshkian appelle la population à réduire sa consommation d'électricité
09:33
Iran: l’inflation grimpe à près de 89% en juin, sous l’effet de la guerre
L’inflation en Iran s’est fortement accélérée en juin sous l’effet de la guerre pour atteindre des sommets à 88,6% sur un an, selon des chiffres officiels publiés samedi, dans un pays déjà frappé de longue date par de l’hyperinflation en raison des sanctions.
Selon le Centre des statistiques d’Iran, un organisme officiel, les prix de l’alimentaire ont plus que doublé durant ce même mois persan de Khordad (22 mai-21 juin) par rapport à la même période en 2025.
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Le pain et les céréales s’affichent en hausse de 138,8%, tandis que les prix de la viande rouge et de la volaille se sont envolés de 178,2% sur un an. Les statistiques iraniennes sont communiquées mensuellement sur la base du calendrier persan.
À titre de comparaison, l’inflation était de 68% en février (mois persan de Bahman), avant le début de la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre la République islamique.
L’économie est pénalisée depuis des années par une hyperinflation chronique et une forte dépréciation de la monnaie nationale, le rial, résultat notamment des sanctions internationales imposées à la République islamique.
Retrouvez l’intégralité de cet article ci-dessous :
08:34
L’Iran et Oman tiennent la première réunion du comité conjoint sur le détroit d’Ormuz, selon Gharibabadi
L’Iran et Oman ont tenu à Mascate la première réunion d’un comité conjoint consacré au détroit d’Ormuz, a annoncé lundi le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, sur son compte X.
Kazem Gharibabadi a indiqué que les deux parties avaient échangé leurs points de vue sur les droits souverains des États riverains du Golfe, ainsi que sur la future gestion du détroit d’Ormuz, en s’appuyant sur l’accord intérimaire signé ce mois-ci entre Téhéran et Washington.
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08:32
Interview d’Edward Fishman : «Les Américains ont inventé le mode d’emploi de la guerre économique, et l’Iran l’a retourné contre eux, avec succès»
Edward Fishman publie aux éditions L’Artilleur «La nouvelle guerre économique», traduit de son livre «Chokepoints» sorti l’an dernier. Cet ancien du Département d’État, du Pentagone et du Trésor, est aujourd’hui directeur du centre Greenberg de Géoéconomie au sein du Council on Foreign Relations.
LE FIGARO - Votre livre raconte comment les États-Unis ont développé, au XXIe siècle, un puissant arsenal de guerre économique. Et cette histoire, elle a commencé en Iran ?
Edward Fishman - Oui. Les États-Unis ont développé leur doctrine de guerre économique au début des années 2000. En 2005, George W. Bush a deux guerres en cours qui ne se passent pas bien du tout : une en Afghanistan, une autre en Irak, à la recherche d’armes de destruction massive qui n’existent pas. Et au même moment, Mahmoud Ahmadinejad arrive au pouvoir à Téhéran et il accélère le programme nucléaire iranien. C’est le début de toute l’histoire : l’administration Bush ne voulait pas commencer une autre guerre. Il y a un homme, un innovateur, qui a proposé une solution; c’est Stuart Levey qui travaillait au Trésor.
Retrouvez l’intégralité de cette interview ci-dessous :
07:17
Les cyberattaques iraniennes contre Israël ont fortement augmenté en 2026
Le nombre de cyberattaques iraniennes visant Israël a fortement augmenté depuis le lancement de l’offensive américano-israélienne contre l’Iran cette année, a déclaré un haut responsable israélien de la sécurité, cité lundi.
Yossi Karadi, directeur général de la Direction nationale israélienne de la cybersécurité, a indiqué au quotidien allemand Die Welt qu’en juin 2025, durant les opérations militaires israéliennes contre l’Iran, les autorités israéliennes avaient recensé environ 1 600 incidents cybernétiques hostiles.
Au cours du même mois en 2026, ce chiffre est passé à environ 4 800 incidents, a-t-il déclaré au journal.
« Certains groupes sont très compétents », a affirmé Karadi, selon l’article. « Nous sommes capables de les gérer, mais nous devons les prendre au sérieux. Contrairement au domaine des opérations militaires conventionnelles, il n’y a pas de cessez-le-feu dans le cyberespace. »
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Karadi a précisé que les attaques visaient les systèmes utilisés par les infrastructures critiques d’Israël, les grandes organisations, les petites et moyennes entreprises, ainsi que le grand public. Il a notamment cité des cabinets d’avocats et des cabinets d’expertise comptable parmi les structures de plus petite taille touchées.
« Jusqu’à présent — et j’espère que cela restera ainsi — nous avons réussi à repousser les attaques contre les infrastructures critiques », a-t-il déclaré.
Les entreprises dont les systèmes étaient plus faciles à compromettre ont souvent vu leurs systèmes informatiques entièrement effacés, a-t-il ajouté, sans citer de noms.
L’Iran nie généralement être à l’origine de telles attaques.
06:48
Israël affirme avoir détruit un tunnel du Hezbollah dans le sud du Liban
L’armée israélienne a détruit un long tunnel construit par le Hezbollah dans le sud du Liban, ont affirmé dimanche dans un communiqué conjoint le premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz.
«Ce tunnel, qui s’étendait sur plus de 200 mètres et atteignait une profondeur de plus de 25 mètres, contenait des centaines d’armes ainsi que plusieurs puits de lancement destinés à frapper l’État d’Israël et ses civils», détaille le communiqué.
«Israël a informé au préalable les États-Unis et le représentant américain au Liban de la destruction de cette infrastructure», ajoute le texte. Un journaliste de l’AFP présent dans la ville côtière de Tyr, située à environ 10 km du lieu de l’explosion du tunnel, près du village de Majdal Zoun, a vu de la fumée s’élever au loin.
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06:09
Détroit d’Ormuz : l’Iran met en garde les navires contre tout contournement de son itinéraire
L’Iran a prévenu dimanche que toute tentative d’opter pour une autre route que celle longeant ses côtes dans le détroit d’Ormuz risquait «d’accroître les tensions» dans la région, après une reprise des hostilités ces derniers jours avec les États-Unis.
Téhéran et Washington ont fini par signer le 17 juin un protocole d’accord, épilogue de semaines de volte-face et de menaces, et ont entamé des pourparlers en Suisse.
Mais le contrôle d’Ormuz, stratégique voie maritime d’une trentaine de kilomètres de large qui sépare l’Iran et Oman, reste au cœur des différends, les deux camps s’accusant mutuellement de violations du cessez-le-feu.
05:17
Le pétrole monte légèrement suite à la pause des hostilités au Moyen-Orient
Les États-Unis et l’Iran vont suspendre leurs attaques et prévoient de poursuivre leurs pourparlers malgré la récente reprise des hostilités, a indiqué à l’AFP un responsable américain dimanche soir. De quoi modérer un peu la hausse des cours du pétrole après un net rebond en début d’échanges asiatiques.
Vers 03H00 GMT, le prix du baril de WTI nord-américain prenait 1,00% à 69,92 dollars, et celui de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s’appréciait de 0,51% à 72,36 dollars.
Vers 02H30 GMT à la Bourse de Tokyo, l’indice vedette Nikkei lâchait 0,70% à 68.869 points, et l’indice élargi Topix était stable à 3.960 points.
À Séoul vers 03H00 GMT, l’indice Kospi perdait 1,38%, dans un marché suspendu une fois encore aux valeurs tech après les montagnes russes de la semaine dernière.
05:13
Les États-Unis confirment une suspension mutuelle des attaques avec l’Iran
Les États-Unis et l’Iran vont suspendre mutuellement leurs attaques et prévoient de poursuivre leurs pourparlers malgré la récente reprise des hostilités, a indiqué à l’AFP un responsable américain dimanche soir.
«Il est prévu que les discussions techniques continuent sur tous les points du protocole d’accord. Les deux parties vont cesser (leurs attaques) pour le moment et les navires peuvent circuler librement» dans le détroit d’Ormuz et autour, a expliqué dans un mail ce responsable.
Il n’a cependant pas confirmé des informations des médias américains concernant une rencontre entre Américains et Iraniens mardi au Qatar.
05:13
Iran et États-Unis acceptent de suspendre leurs attaques et de se rencontrer mardi au Qatar
L’Iran et les États-Unis ont accepté de cesser de s’attaquer «pour le moment» et prévu de se rencontrer au Qatar mardi afin de résoudre leurs différends concernant le détroit d’Ormuz, a affirmé dimanche le média américain Axios, citant des responsables américains.
Malgré le protocole d’accord signé le 17 juin, les deux pays ont échangé des frappes ces derniers jours en s’accusant mutuellement de violer leur cessez-le-feu, avec le contrôle d’Ormuz au cœur des tensions.
«Nous avons décidé d’arrêter toutes les activités cinétiques», a néanmoins déclaré un haut responsable américain à Axios, utilisant le terme militaire pour désigner des frappes.
Un deuxième responsable des États-Unis a assuré au média que les deux parties cessaient les attaques «pour le moment» et que «les navires pou(vaient) circuler librement» dans le détroit, alors que les pourparlers pour une fin durable au conflit se poursuivent.
Ces deux responsables et une troisième source ayant connaissance du dossier ont confirmé qu’Iraniens et Américains se rencontreraient mardi au Qatar, toujours selon Axios.
05:11
Le Hezbollah dit se réserver le droit de «défendre sa patrie» après les attaques israéliennes au Liban
Le Hezbollah pro-Iran a dit lundi se réserver le droit de «défendre sa patrie» après de nouvelles frappes d’Israël dans le sud du Liban, malgré l’accord-cadre signé vendredi visant à une «paix durable» entre les deux pays.
Dans un communiqué, le mouvement «réaffirme que ce qu’a fait l’ennemi est une violation flagrante du cessez-le-feu auquel il s’était tenu jusque-là, et qu’il surveille et recense ces violations, se réservant le droit de défendre sa patrie et son peuple».
05:10
Liban: le chef du Parlement, allié au Hezbollah, affirme que l’accord avec Israël «ne sera pas adopté»
Le chef du Parlement libanais Nabih Berri, allié au Hezbollah pro-Iran, a affirmé lundi que l’accord-cadre signé avec Israël sous l’égide des États-Unis «ne sera pas adopté», estimant qu’il ne garantit pas les droits de son pays.
«Cet accord ne sera pas adopté, et il ne sera pas mis en œuvre dans sa forme actuelle», a-t-il dit dans un communiqué diffusé par son parti, le mouvement Amal, dénonçant un «accord de ’diktats’, pas un accord qui préserve les droits du Liban».
Signé vendredi à Washington, cet accord-cadre vise à trouver «une paix durable» entre le Liban et Israël, prévoyant notamment le désarmement du Hezbollah.
05:01
Bonjour et bienvenue dans ce direct
Les États-Unis et l’Iran ont échangé de nouvelles frappes depuis samedi, s’accusant mutuellement de violations de leur fragile cessez-le-feu signé le 17 juin. Donald Trump a de nouveau menacé de repartir en guerre pour anéantir la République islamique.
Samedi, l’aviation américaine a visé dix cibles stratégiques, dont des «infrastructures de surveillance militaires iraniennes, des systèmes de communication, des sites de défense aérienne, des installations de stockage de drones et des moyens de pose de mines», selon le Commandement central des États-Unis (Centcom).
Dimanche à l’aube, les Gardiens de la Révolution ont annoncé avoir lancé en représailles des missiles et des drones vers le Koweït et le Bahreïn.
L’armée israélienne a détruit un long tunnel construit par le Hezbollah dans le sud du Liban, ont affirmé dimanche dans un communiqué conjoint le premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz.
À lire aussi «Les Américains ont inventé le mode d’emploi de la guerre économique, et l’Iran l’a retourné contre eux, avec succès»
Le ministre iranien des Affaires étrangères a appelé dimanche à la mise en place d’un cadre de sécurité avec les pays du Golfe, après de nouvelles frappes iraniennes contre des bases américaines dans le Golfe en représailles à des attaques américaines.
Ces nouvelles hostilités sont liées au contrôle du détroit stratégique d’Ormuz. Le détroit a rouvert en vertu du protocole d’accord du 17 juin, mais l’Iran n’a autorisé qu’un seul couloir de passage, le long de ses côtes, et menace de s’en prendre à tout navire ne s’y conformant pas.
Les publications apparaîtront ici


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