NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ce nouveau moteur V2 n’est pas plus V2 que les précédents, il reste ouvert à 90 degrés, mais il change de cylindrée en passant à 890 cm3 pour remplacer le moteur de 937 cm3 et adopte l’admission variable.
Ce ne sont pas les seuls changements puisque le design, qui revient un peu plus à l’original, et l’équipement sont concernés par ces évolutions. On garde toutefois des fondamentaux au guidon d’une machine compacte, fine et facile à prendre en mains. La hauteur de selle a même perdu quelques millimètres pour la rendre encore plus accessible.
C’est donc un changement dans la continuité qui nous attend avant de prendre le guidon de cette machine au nom prestigieux dans la gamme italienne. La Monster, c’est tout simplement la moto qui sauva Ducati lorsqu’elle arriva dans la gamme en 1993.
Il Mostro comme il s’appelait au début, ou M900, permet à la marque de faire perdurer l’histoire de la firme de Bologne, ça valait bien une mise à jour vers la M890.
Nouveau moteur à admission variable
Ce dont on parle le plus c’est évidemment ce nouveau moteur. Pas tout-à-fait nouveau non plus puisqu’après la Multistrada, la Streetfighter et la Panigale, c’est donc la 4e machine à l’adopter. Mais le Monster l’a avec des performances et des caractéristiques électroniques déférentes notamment pour le différencier face au Streetfighter V2.
111 chevaux au lieux de 120, pour 7 kg de plus sur la balance aussi. On retrouve toute la souplesse de fonctionnement aux bas régimes. 2000 tr/min lui permettent de reprendre tranquillement. Il y a un palier vers 6 à 7000 tr/min lorsque le VVT entre en action sans doute, et là, le compte-tours s’envole.
On peut enchainer les rapports d’un léger mouvement du pied avec un shifter très réussi, y compris à la descente de rapport. Ce moteur est très vivant et va comme un gant à ce Monster fin et agile.
On peut jouer avec les 4 modes disponibles et paramétrables, pour trouver ce qui nous va le mieux, mais ce V2 est très agréable et sans doute plus vif et joueur que le précédent.
Equipement réduit de série
Si le dessin du réservoir rejoint davantage les premiers de la grande famille des Monster, que le support du silencieux évolue et que les systèmes d’accroche du moteur changent pour accueillir ce V2, on retrouve le style Monster au premier coup d’oeil.
Ce qu’on peut regretter, ce sont les équipements. Le freinage Brembo n’est pas celui de la Streetfighter mais il est fin, efficace et facile. Amortisseur et fourche ne se règlent pas et c’est dommage parce qu’en passant la journée à rouler sous la pluie, ça paraissait assez confortable.
Sans doute qu’avec plus de rythme, notre Monster n’aurait pas été aussi agréable ou affûtée mais d’une part, certainement que la SP va venir accompagner les plus sportifs d’entre vous prochainement, et d’autre part la Streefighter est là pour en avoir davantage.
Des petits détails qui manquent
Les deux machines restent bien distinctes, même en partageant ce moteur. On peut aussi ajuster toute l’électronique pour coller à sa conduite. Normalement, elle devrait avoir un beau succès auprès de son public. Ce qui est dommage est ailleurs. Par exemple il n’y a pas de prise USB de série, même pas sous la selle.
L’écran TFT est lisible et complet, mais pas connecté puisque c’est une option et en plus, une fois acquise, on ne pourra pas avoir la navigation avec une cartographie, il faudra se contenter d’un guidage virage par virage. Poignées chauffantes et alertes de pression des pneus sont aussi en option, mais ça c’est courant.
On dispose des 4 modes de conduite, du contrôle de traction et l’ABS qui fonctionnent en courbe, du contrôle du frein moteur et le contrôle de anti wheeling qui accompagnent le shifter pour le package électronique.
L'esprit de la Monster
Heureusement, on a les 4 modes de conduite, le contrôle de traction et l’ABS qui fonctionnent en courbe, le contrôle du frein moteur, le contrôle de anti wheeling qui accompagnent le shifter pour le package électronique, mais face à la concurrence, il manque quelques petites choses en 2026.
Il n’en reste pas moins qu’on retrouve l’esprit de la précédente Monster, avec un moteur enjoué, une facilité de prise en mains excellente et que les plus observateurs apprécieront sans doute la boucle arrière en treillis tubulaire qui rappelle les anciennes Ducati.
Au même titre que le moteur bicylindre ouvert à 90°, ce sont des signes distinctifs des Ducati qu’on retrouve encore sur la Monster 2026.
Elle est disponible à 12590€ en 111 chevaux ou 95 chevaux bridable A2. Une version « plus » est proposée avec un mini saute-vent qui n’est qu’esthétique et un capot de selle à 300€ de plus soit 12890€.


4 month_ago
67



























.jpg)






French (CA)