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Ces quarante dernières années les Français ont vu déferler dans leur vie des millions d’immigrés africains et musulmans. Parfois pacifiquement, parfois brutalement. Les premières agressions physiques, puis viols, meurtres et lynchages de Blancs sont très vite apparus, bouleversant leur quotidien, détruisant à jamais leur vie et celle de leurs enfants.
Et ce n’était que le début… Les HLM où habitaient en toute quiétude les Blancs sont devenus pour eux les effroyables lieux de leur calvaire et de leur souffrance… et de leur mort parfois… quand ils étaient massacrés par des Chances pour la France. Très vite, ces mêmes Chances pour la France leur ont fait comprendre qu’ils avaient intérêt à partir fissa et à abandonner leurs logements pour les laisser aux nouveaux migrants africains et à leurs familles arrivant en masse. Au début, les Blancs qui refusèrent virent leur destin basculer à tout jamais. Pour commencer, ils virent leurs boîtes aux lettres régulièrement fracassées et leur courrier volé. Puis leurs pneus de voiture crevés toutes les semaines. S’ils osaient toujours rester chez eux, leurs voitures brûlaient aussitôt. Une fois, puis deux fois, trois fois et puis ils partaient à tout jamais… Et je ne parle pas des bruits incessants pour les faire devenir fous. Du vacarme assourdissant fait exprès pour détruire leur vie, les empêchant de dormir, etc. Sans parler des multiples agressions physiques ultra-violentes.
Le but ? Détruire les Blancs physiquement, financièrement et psychologiquement.
Et ça a marché ! Trop bien marché…
L’immense majorité des petits Blancs des banlieues pauvres, abandonnée par tout le monde, a été chassée par une partie des Arabes et les Noirs, et sont donc partis… Partis pour rester en vie… Partis pour ne pas voir leurs filles se faire violer dans les caves ou leurs fils être poignardés ou égorgés… Ainsi, leurs logements HLM ont été récupérés par des immigrés ; tout sourire aux lèvres de voir leur stratégie si bien fonctionner puisque l’État français ne disait rien et laissait faire… Tous complices : les journalistes approuvaient, les politiques parce que lâches baissaient la tête et regardaient ailleurs et les artistes défendaient les agresseurs leur trouvant toutes les excuses du monde… tout en n’éprouvant jamais aucune empathie pour leurs victimes, parce que blancs.
Cette immigration africaine et musulmane de masse imposée contre la volonté du peuple, entachée par cette immense trahison dont les Blancs ont été victimes avant d’être méprisés publiquement puis insultés du matin au soir sur tous les médias publics, aurait fait un excellent sujet de roman, non ? Les marchés de Noël disparaissant pour laisser place aux marchés d’hiver, etc. L’islam s’installant et éradiquant sans ménagement la culture française… et vous, écrivains, vous n’avez jamais rien dit, jamais rien écrit. Jamais !
Je ne sais pas moi, mais tels des Zola ou des Balzac, tous nos plus grands écrivains contemporains auraient pu traiter ces sujets majeurs qui bousculèrent si violemment la France et bouleversèrent si tragiquement la vie des Français. Ils auraient pu le faire, dénonçant avec morgue et talent ce qui doit l’être, tout comme le faisait si brillamment Balzac dans tous ses romans de La comédie humaine. Mais non. Nos écrivains ont courageusement décidé de ne pas agir et de ne surtout pas réagir. Comme de bons petits collabos du temps présent.
Chers écrivains… Vous écrivez des merdes sans intérêts ! Car vous mettez votre talent littéraire au service du consensuel, de la médiocrité et du pas de vagues. L’autocensure ? Elle détruit la création, le talent et le génie comme la mérule détruit vos maisons. Implacablement. Résultat ? Vous écrivez tous et toutes (salopes d’écrivaines vous aussi ! Je ne vous oublie pas) des livres sans âme, sans bravoure et sans courage. Bref, des livres qui ne marquent ni l’histoire ni les esprits.
S’ils l’avaient voulu, nos écrivains auraient pu dénoncer les 12 meurtres et tentatives de meurtre par jour, les 120 attaques au couteau par jour, les 2000 agressions par jour, les centaines de viols quotidiens ou djihad sexuel, non ? Eh bien non ! Tout comme ils n’ont pas dénoncé non plus par la littérature l’UE qui fonce vers un totalitarisme débridé où les plus grands responsables ont sans vergogne publiquement déclaré qu’il n’y avait pas de démocratie au-dessus des traités.
Moi, comme un con, je croyais que les grands écrivains étaient là pour affronter ceux qui s’attaquaient à nos libertés, étaient là pour défendre le peuple ! Moi qui croyais qu’ils étaient courageux, vaillants et intrépides ! Quel con j’étais…
Que voulez-vous… Pour les écrivains français, un changement de civilisation imposé au peuple dans les larmes et le sang, c’est un non-sujet. Alors, circulez, il n’y a rien à voir !
Vous me direz qu’ils auraient pu appliquer avec courage les sages paroles que prononça Albert Camus lorsqu’il reçut le prix Nobel de littérature en 1957 : « Les vrais artistes ne méprisent rien ; ils s’obligent à comprendre au lieu de juger. » « L’écrivain ne peut se mettre aujourd’hui au service de ceux qui font l’histoire : il est au service de ceux qui la subissent. Ou sinon, le voici seul et privé de son art. »
Mais non, être au service de ceux qui subissent l’histoire, c’est pas leur truc à nos écrivains français ; car ils ne sont pas n’importe qui quand même : ils sont au-dessus de tout ça, eux !
Alors… alors… 69 ans plus tard ce sont des millions de victimes blanches de toutes sortes en France… Et de la part de nos écrivains ? Ben, toujours rien ! Pas un livre. Pas un roman. Pas un chapitre. Pas un paragraphe. Pas une ligne. Pas un mot. Rien. Comme si tout cela n’avait jamais existé… Par lâcheté, tous les sujets politiquement incorrects sont par eux scrupuleusement évités. Jamais traités dans leurs romans. Minables, vous êtes tous zé toutes des minables.
Ce message s’adresse à tous les écrivains français : vous êtes des SALAUDS et des LÂCHES !
Vous avez abandonné ceux qui subissaient et subissent toujours l’histoire parce qu’ils sont blancs, et vous vous êtes mis au service ceux qui font l’histoire : au service de ceux qui agressent sans jamais les dénoncer ; au service de ceux qui détruisent la France, détruisent sa culture, détruisent ses frontières, détruisent son histoire, détruisent ses traditions, ses valeurs, etc.
Par lâcheté, complaisance et connivence, tous les écrivains français ferment bien grand leurs sales gueules, comme les pleutres qu’ils sont. Ils se prennent pour des héros chassant le fascisme ? Ils sont les larbins de ceux qui imposent anti-démocratiquement leur fascisme aux Français qui n’en veulent pas !
Aussi, la majorité des Français l’a bien compris et ne vous aime pas ! Ne vous lit plus ! Et ne vous pardonnera jamais de les avoir, vous aussi, abandonnés comme s’ils n’étaient à vos yeux que des inutiles dont la société peut se débarrasser sans état d’âme !
Alors, bien sûr, il y a quelques rares exceptions comme Laurent Obertone. Courageux, il dénonce ce qui doit l’être. C’est un bon auteur, mais il ne fait pas partie de ces très grands écrivains qui par leur talent et leur génie littéraire marquent au fer rouge la littérature, les âmes et les consciences. Et ce n’est pas lui faire offense que de déclarer cela. Renaud Camus ? Lui est un grand écrivain par le talent. Mais quelques écrivains courageux que l’on peut compter sur les doigts d’une seule main d’un côté et des milliers d’autres écrivains salauds et lâches de l’autre forment déjà les rangs d’une bataille inégale au sort déjà scellé ! Raison pour laquelle les Français tournent de plus en plus le dos à la littérature contemporaine.
Oui, les écrivains français de ces dernières décennies sont tous des couilles molles. Et encore, c’est leur faire honneur que d’écrire cela, car ça signifie entre guillemets que des couilles… ils en ont encore… Alors, il serait peut-être temps qu’ils lancent un avis de recherche pour enfin retrouver leurs testicules perdus et agir enfin comme de vrais écrivains : en étant au service de ceux qui subissent l’histoire sans rien pouvoir faire pour y surseoir, et non au service du pouvoir !
Mais s’ils refusent encore et toujours d’écrire de grandes œuvres de la littérature pour défendre la liberté, il restera toujours des petits auteurs comme nous qui, avec nos petits moyens littéraires, ferons comme d’hab le sale boulot que nos écrivains refusent de faire : décrire le réel. Certes, on n’a pas le talent d’un Chateaubriand, mais on y met tout notre coeur. Et ça, jamais personne ne pourra nous le reprocher.
Stéphane Fatrov
Auteur d’humour noir



























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