Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le Sang des Bêtes (1949), de Georges Franju

2 month_ago 101

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le Sang des bêtes (1949), de Georges Franju (1912-1987) figure sur la liste du BO sur le thème de Culture Générale & Expression en BTS 2025-2026 « Les animaux et nous ». Georges Franju est un cinéaste français, impliqué avec Henri Langlois dans la création de la Cinémathèque française, dont l’une des salles porte son nom. Il est l’auteur de La Tête contre les murs (1958), Les Yeux sans visage (1960), Judex (1963). « Après la Seconde Guerre mondiale, Georges Franju se fait connaître avec des courts métrages documentaires, d’un réalisme sans concession, mais avec de courts passages surréalistes et poétiques » (Wikipédia). Durée : 23’. Ce film contient des scènes difficiles à supporter. Âmes sensibles s’abstenir. Je publie ce cours sans prétention car il peut contribuer à éclairer nos cogitations à l’heure de la guerre de la macronie contre le peuple français, où Notre Fürhoncle entraine ses milices à la guerre de haute intensité en ciblant les fermes du Doubs et autres paisibles départements.

Voici la version la mieux définie que j’aie trouvée sur Internet. On la télécharge facilement.

Voici les 12 photogrammes que j’ai sélectionnés pour mes étudiants :

Le Sang des Bêtes, de Georges Franju. 12 photogrammes.

© Lionel Labosse

Questions pour le cours. Appuyez vos réponses à la fois sur un visionnement actif du film, et sur les 12 photogrammes ci-dessus :
1. Qu’est-ce qui fait de ce film un véritable film d’auteur plutôt qu’un simple documentaire ?
2. Comment sont valorisés les hommes & les femmes qui travaillent dans les abattoirs ?
3. Choisissez l’un des 12 photogrammes ci-dessus, précisez à quelle scène du film il appartient, et tirez-en commentaire personnel.

Je choisirais peut-être celui-ci. La séquence des veaux est sans doute la plus mise en scène, celle qui s’écarte le plus du documentaire. Les têtes agencées me font penser à des peintures, par exemple Nature morte à la tête de mouton de Goya que vous retrouverez dans ma Visite guidée du musée du Louvre sur le thème « les Animaux & nous ».

Documents complémentaires pour poursuivre la réflexion.
1. Articles conseillés

- Article « Abattoir », Wikipédia.
- Article « Pistolet d’abattage », Wikipédia.
- Article « Abattoirs de La Villette », Wikipédia.
« La création des abattoirs et du marché à bestiaux de la Villette est décidée en 1859. Il s’agit d’un projet du baron Georges Eugène Haussmann, préfet de la Seine depuis 1853. […] Le projet vise à remplacer les cinq grands abattoirs parisiens existants, créés par Napoléon Ier par le décret impérial du 9 février 1810 : les abattoirs de Montmartre, de Ménilmontant, et du Roule sur la rive droite, les abattoirs de Grenelle et de Villejuif sur la rive gauche, qui multiplient en plein centre-ville le transport des bestiaux, la manipulation des carcasses et les questions d’hygiène publique. »
- Article « Abattoirs de Vaugirard », Wikipédia
« Les abattoirs de Vaugirard sont d’anciens abattoirs, à la fois bovins, ovins et chevalins, dans le quartier Saint-Lambert du 15e arrondissement de Paris. D’une superficie de 72 000 m2, ils sont ouverts entre 1896 et 1974. Ils cessent leur activité entre 1976 et 1978 et sont pratiquement entièrement démolis entre 1978 et 1985. Seuls trois bâtiments, les portes monumentales et quelques statues, dont deux taureaux, sont conservés. À l’emplacement de ces abattoirs est créé le parc Georges-Brassens, ouvert au public en 1985. »
- « Des abattoirs au cœur des zones de production », site Celles et ceux qui font la viande.
Au cours des années 1970, les abattoirs de La Villette et de Vaugirard à Paris sont fermés et démantelés. Ils sont remplacés par des abattoirs privés situés dans les régions de production. Au lieu de transporter les animaux vivants vers les abattoirs, on transporte soit les carcasses, soit la viande transformée. »
- « Les abattoirs d’animaux de boucherie en Bourgogne-Franche-Comté »
Répartition des abattoirs en France selon ce document :
« En France (métropole et outre-mer), 229 abattoirs sont en activité sur l’exercice 2023, et traitent un volume d’environ 3,4 millions de Tonnes Equivalent Carcasse (TEC), dont 60 % de porcins et 38 % de bovins. La majorité des abattages est réalisée dans la partie Ouest du pays (Bretagne, Pays-de-la-Loire et Nouvelle-Aquitaine). En effet, ces trois régions regroupent un tiers des abattoirs en activité sur l’exercice 2023 et 66 % du volume de gros animaux abattus sur l’ensemble du territoire (en particulier la Bretagne qui concentre à elle seule 44 % du volume national). Ainsi, ces trois régions réalisent 79 % des abattages porcins nationaux et 46 % des abattages bovins. »

Répartition des abattoirs en France, 2023.

© IGN-Admin Express COG Carto


 « Des paysans s’organisent pour résister et sauver la souveraineté alimentaire de la France », article de France-Soir.
« Le témoignage de Maxime Lhomme sur la gestion cruelle par les autorités des vaches de la ferme familiale : un cri du cœur qui résonne ». « Ce jeune agriculteur, dont la famille a vu son troupeau entier exterminé, pourtant vacciné, sous prétexte de prévention contre la DNC, raconte avec une émotion brute l’horreur vécue. Des années de labeur, des liens affectifs avec des animaux élevés avec soin, ont été balayés en un instant par des ordres administratifs implacables. »
Commentaire personnel : le récit de Maxime (qui porte le même prénom que mon grand-père Maxime Labosse, avec qui je menais ses vaches au champ pendant les vacances…) me fait penser que Notre Fürhoncle s’entraîne sur les paisibles paysans du Doubs & leurs troupeaux à sa guerre en Iran avec notre fric et nos troupes.


 Cet article est assorti d’un communiqué de presse de l’association Bon Sens : « Dépôt de plainte devant la Cour de Justice de la République contre les ministres Annie Genevard et Laurent Nunez », incluant une émission avec Christian Perronne, Hélène Banoun, Me Diane Protat, Maxime Lhomme entre autres.

2. Le Bœuf écorché (1655), Rembrandt (1606-1669), musée du Louvre, salle 844. Plusieurs interprétations sont proposées pour ce tableau : memento mori, vanité, enseigne de boucher, autoportrait… À retrouver dans ma Visite guidée du musée du Louvre sur le thème « les Animaux & nous ».

Le Boeuf écorché, Rembrandt.

© Musée du Louvre


 Voici pour terminer la lettre de soutien à la plainte de l’association Bon Sens, que j’ai envoyée concomitamment à la conception de ce cours. Je n’ai ajouté que la phrase en gras, en ce qui me concerne.

Mme ou M. le Président de la Commission des Requêtes
Cour de Justice de la République
21, rue Constantine 75007 PARIS
 
Objet : Lettre de soutien à la plainte déposée le 9 mars 2026 par les éleveurs Mme et M. LHOMME, M. LEFEBVRE et Mme MARIETTI, le Collectif « Paysans LIBRe » et par l’association BonSens.org

« Madame, Monsieur le Président,
Par la présente, je tiens à exprimer mon soutien plein et entier à la plainte déposée devant votre juridiction à l’encontre de Mme Annie GENEVARD, ministre de l’Agriculture, et de M. Laurent NUNEZ, ministre de l’Intérieur.
En tant que citoyen attaché au respect du droit et de la condition animale, en tant que petit-fils de paysan, je suis profondément choqué par l’abattage systématique de 290 bovins survenu en décembre 2025.
Les éléments versés au dossier démontrent que ces mises à mort ont été ordonnées sans que la nécessité ne soit scientifiquement ou juridiquement établie, en violation de l’article 522-1 du Code pénal et de l’article 13 du TFUE qui reconnaît l’animal comme un être sensible.
Il est établi que la dermatose nodulaire contagieuse présente une létalité quasi nulle sur le territoire national et qu’aucune mort naturelle n’a été recensée avant ces abattages préventifs. Le refus systématique de contre-expertises et d’alternatives sanitaires proportionnées constitue une atteinte grave à la liberté d’entreprendre des éleveurs et à la protection des cheptels.
L’utilisation de moyens coercitifs violents pour pénétrer sur des fermes familiales et abattre des animaux sains ou vaccinés heurte la conscience publique et ne saurait rester sans réponse judiciaire.
Je forme le vœu que la Commission des Requêtes déclare cette plainte recevable afin de faire toute la lumière sur ces décisions ministérielles et de garantir que la gestion sanitaire ne puisse plus justifier l’arbitraire contre les éleveurs et la souffrance animale inutile.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération. »

Lionel Labosse

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway