Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La rupture amoureuse, une aventure coûteuse

4 month_ago 73

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une fois le temps des Fêtes et la Saint-Valentin passés, c’est le retour à la réalité pour bon nombre de couples, qui décident alors de mettre fin à leur union. Pas étonnant que le début de l’année soit une période occupée pour différents professionnels qui interviennent lors d’une séparation.

Plusieurs qualifient janvier de « mois des divorces ». Qu’en disent les statistiques ? Le phénomène a notamment été documenté aux États-Unis, où des chercheurs de l’Université de Washington rapportent que le plus grand nombre de demandes de divorce est observé en mars, mais aussi en août. Cet intérêt concentré à la fin de l’hiver et de l’été se manifeste après des périodes de vacances, des moments propices aux remises en question.

Statistique Canada a publié en 2022 une étude qui montre que, entre 2015 et 2019, le nombre moyen de demandes de divorce par mois culminait en mars et tombait à son plus bas niveau en décembre. Étant donné que les démarches nécessaires pour concrétiser un divorce peuvent durer plusieurs mois, ce constat pourrait refléter une décision de séparation survenue en début d’année.

« On le voit vraiment », constate Cathy Vachon, courtière hypothécaire chez Multi-Prêts Hypothèques. « J’oserais même dire que, dans beaucoup de cas, ça se prépare bien avant ça. » Elle dit recevoir des demandes en lien avec de futures ruptures dès l’automne, mais, après les Fêtes et la Saint-Valentin, « les gens concrétisent un peu plus la séparation ».

« Le droit familial est rythmé par les vacances », observe Isabelle Duval, avocate et associée au cabinet Lavery. « Et dans le temps des Fêtes, ce sont des périodes où on consomme plus d’alcool, ce sont des périodes où il y a des disputes », poursuit-elle. « On est très occupés aussi avant le début des vacances d’été, puis au retour des vacances d’été. »

Dollars et intimité

« Une rupture ne fait pas disparaître les dettes ni les contrats signés pendant la vie commune, rappelle l’organisme Éducaloi. Prêts, cartes de crédit, hypothèque, loyer : tout ce que vous aviez signé ensemble ou séparément doit encore être payé, même si vous ne vivez plus sous le même toit. »

Quand un client en processus de rupture vient voir Cathy Vachon, « on va préparer une préautorisation, comme s’il faisait un nouvel achat, pour voir son pouvoir d’emprunt », précise la courtière hypothécaire. On comprend toutefois que la vente de la résidence commune, ou le rachat d’une partie de celle-ci par un des conjoints, va nécessairement entraîner son lot de frais.

Pour les locataires, « en principe, si un seul nom est écrit sur le bail, c’est cette personne qui doit continuer à payer le loyer, précise Éducaloi. Si vos deux noms y apparaissent, vous restez tous deux responsables jusqu’à la fin du bail ou jusqu’à ce que vous trouviez un nouvel accord avec votre propriétaire ».

Des frais juridiques

Au-delà de l’hypothèque, une séparation peut s’avérer une aventure onéreuse en frais juridiques. Des démarches qui peuvent s’élever à plusieurs milliers de dollars, selon Éducaloi.

En règle générale, mieux un couple va s’entendre au moment de se séparer, moins la rupture sera coûteuse, explique Isabelle Duval. « Il y a des gens qui disent : “On s’entend bien, mais on ne s’aime plus.” » Dans ces cas-là, elle va évoquer la médiation. « Il y a quand même cinq séances payées par le gouvernement », précise-t-elle.

Par contre, certains cas moins consensuels pourraient mener à des débours plus importants. Par exemple, « quand il y a une pension pour conjoint, les gens ne s’entendent pas souvent, et c’est là qu’ils ont besoin de mandater des avocats au privé ».

Pour éviter le pire au moment d’une séparation, Isabelle Duval suggère de bien s’informer sur ses droits et de recenser les outils à sa disposition. « Est-ce que pour notre couple, c’est de se marier ? De faire un contrat de vie commune ? [C’est important] pour que les décisions soient prises en conséquence, tant sur le plan du partage des dépenses que sur le plan de la propriété des biens. »

Ensemble, soutenons la réflexion

Média rigoureux et lucide, Le Devoir ne se contente pas de relater les faits.
Nos journalistes vous offrent les clés pour mieux comprendre l'actualité
d'ici et d'ailleurs. En soutenant notre mission, vous assurez la pérennité
d'un journalisme indépendant, exigeant et engagé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway