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La police de Calgary a annoncé lundi qu'elle changerait son approche sur le terrain pour tenter de retrouver Parker. Dorénavant, les recherches pour retrouver le jeune garçon de 11 ans autiste qui n'utilise pas la communication verbale, porté disparu depuis le 16 juillet, seront principalement liées à des endroits clés.
Les efforts de recherche seront concentrés selon les pistes que le public a fournies à la police.
Les fouilles physiques dans le secteur de Nose Hill Park, y compris les cours d’eau avoisinants, ont été complétées, a annoncé, en conférence de presse, la cheffe du service de police de Calgary, Katie McLellan.
Au total, ce sont plus de 650 personnes qui ont mis la main à la pâte pour tenter de retrouver Parker, jour et nuit, y compris tout le corps policier affecté ainsi que des bénévoles.
Parker, d’une manière ou d’une autre, est devenu l’un des nôtres, et nous n'arrêterons pas de chercher pour le ramener à la maison.
Le sergent d’état-major par intérim Scott Gueterson rappelle aux citoyens de regarder autour de leur propriété, sous les balcons ou dans les garages, et de regarder leurs caméras de surveillance, toujours dans l'idée de trouver un plus grand nombre de pistes.
Améliorer l’alerte Amber ou en créer une autre?
Avec le cas de la disparition du jeune Parker, plusieurs personnes se posent la question à savoir si les autorités n'auraient pas dû déclencher une alerte Amber. Or, les critères d’une telle alerte sont bien spécifiques, et Parker n’y correspondait pas.
Les critères de l’alerte Amber sont bien précis, et ils sont là pour une raison qui est aussi précise, si on se met du côté des autorités, explique la directrice du Centre Neurodifférent, à Edmonton, Mariepier Desgagné.
Certains demandent une alerte spéciale pour les personnes neurodivergentes de tous âges (et réservée à eux), appelée Indigo.
Je crois qu’avoir une nouvelle alerte pour ces gens-là serait vraiment bénéfique [...], parce qu’il ne faut pas que ça s’arrête avec un âge pour les personnes qui ont le trouble du spectre de l’autisme. Si c’était un jeune adulte de 20, 22 ans, ça serait quand même très urgent de le retrouver, et il faudrait que l’équipe en place sache qu’il est particulier et qu’il y a une différente approche à adopter, conclut la directrice du Centre Neurodifférent.
À partir d'un texte (nouvelle fenêtre) d'Andrew Jeffrey et d'Amir Said et des informations d'Alice Burgat


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