Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

« La Petite Maison dans la prairie » : Netflix revisite le mythe américain

14 hour_ago 21

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

De gauche à droite, Charles Ingalls (Luke Bracey), Mary (Skywalker Hughes), Caroline (Crosby Fitzgerald) et Laura (Alice Halsey) dans La Petite Maison dans la prairie, sur Netflix.

De gauche à droite, Charles Ingalls (Luke Bracey), Mary (Skywalker Hughes), Caroline (Crosby Fitzgerald) et Laura (Alice Halsey) dans La Petite Maison dans la prairie, sur Netflix. ERIC ZACHANOWICH/NETFLIX

Cette relecture de la saga littéraire de Laura Ingalls Wilder et du feuilleton des années 1970 rend hommage aux acteurs de la construction des États-Unis.

Passer la publicité Passer la publicité

Cinquante ans après le succès mondial lancé par l’acteur et producteur Michael Landon pour la chaîne américaine NBC, Netflix propose cette nouvelle lecture de la saga historico-autobiographique publiée dans les années 1930 par la romancière Laura Ingalls Wilder. Une série conçue pour séduire tous les publics et qui sort à point nommé, au moment du 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance des États-Unis. « Livres ou série télé, La Petite Maison dans la prairie a marqué des millions de gens. Parce que c’est un récit fondateur, qui a travers l’épopée d’une émouvante petite famille de fermiers, raconte le mythe, plus fondateur encore, de l’Amérique d’aujourd’hui », nous confie Alison Arngrim, alias Nellie Oleson, peste en chef du récit.

C’est l’histoire de gens embarqués dans l’aventure qu’ont vécue des milliers de pionniers à la fin du XIXe siècle : la conquête de l’Ouest. Une allégorie du rêve américain dont la romancière a livré l’une des premières interprétations, longue fable sociale vue à hauteur d’enfant. Ses romans, en partie coécrits avec sa fille Rose, puis largement révisés par celle-ci, se sont vendus comme des petits pains. Le premier, publié en 1932, au sortir de la Grande Dépression, apportera une pointe de réconfort au sein d’une population en attente de nouveaux possibles. Les huit autres, produits dans la foulée, poseront les bases d’un vaste pan de la pop culture américaine, exaltant à l’envi les notions d’aventure, d’initiation, d’engagement, de courage et de résilience. La plupart des comic books et des classiques Disney des années 1940-1950 les subliment.

Passer la publicité

Réalité historique

La première adaptation de Michael Landon, au milieu des années 1970, aussi. Mais les temps ont changé. Les romans et la série passent aujourd’hui pour rétrogrades, voire réactionnaires, avec certaines des images qu’ils véhiculent. Il était donc temps de rafraîchir le tout. Par égard pour celle qui mit tant de passion dans l’écriture de son œuvre. Et pour ce pays dont l’histoire semble plus dévoyée que jamais. « Cette nouvelle vision du roman emprunte à la saga familiale, au conte survivaliste et à l’histoire du grand Ouest. J’aime particulièrement dire que c’est une ode à l’amour, à la famille et à ces gens dont l’ambition n’était pas de devenir libres ou riches au détriment des autres, mais de rester maîtres de leur destin », explique la productrice et showrunner Rebecca Sonnenshine.

La série de Michael Landon portait en elle tout cela. Partant du principe qu’au-delà du divertissement qu’elles représentent, les séries télévisées ont une ambition de formation morale et que rien de ce qu’elles transmettent n’est totalement neutre - encore moins aujourd’hui qu’il y a cinquante ans -, la version de Sonnenshine est néanmoins radicalement différente, sinon dans sa forme, à tout le moins dans son fond. La première était largement dominée par l’idée d’un fatum assujetti à Dieu. La seconde met soigneusement de côté le religieux, creuse ses personnages - les femmes, notamment - et s’ancre dans une réalité plus crédible, offrant le spectacle des changements sociaux en cours. Ceci en pointant les thématiques sensibles, comme la politique mise en place par le gouvernement dans la gestion des territoires au lendemain de la guerre de Sécession, sans tenir compte qu’ils soient occupés depuis des siècles par des populations autochtones. Tout comme la franchise Yellowstone, cette nouvelle Petite Maison dans la prairie est en phase avec les critères de réalité historique en vigueur actuellement. Cette nouvelle lecture interroge le politique, l’autoritarisme, l’impérialisme, le capitalisme et ses dommages collatéraux. Elle n’est pas révolutionnaire, mais elle est pertinente. Surtout, elle reste accessible au plus grand nombre. Avec la jeune Laura (Alice Halsey), évidemment, comme fil conducteur.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway