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La Peste Noire, premier Great Reset?

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Et si la peste noire n’avait pas détruit le système féodale mais permis à un autre système bien plus redoutable de prendre se place ? Comment pourrions nous le savoir ? Suivre l’argent, toujours suivre l’argent.

En Octobre 1347, douze galères génoises accostent au port de Messine en Sicile. Les dockers qui s’approchent pour décharger la cargaison reculent d’horreur. La plupart des marins sont morts. Ceux qui respirent encore sont couverts de bubons noirs, gonflés, suintant du sang et du pus, leur peau a viré au gris, leurs yeux sont vitreux. Les autorités du port ordonnent immédiatement aux navires de repartir. Mais les rats ont déjà quitté les cales portant en eux yersinia pestis, la peste noire, la bactérie qui va tuer en cinq ans entre un tiers et la moitié de l’Europe.

Mais ces galères ne transportaient pas que des épices et de la soie, elles transportaient également les créances de la Compagnia Dei Bardi et de la Compagnia Dei Peruzzi, les deux plus puissante banques de Florence. Ces lettres de créances représentaient 2,3 milliard d’euros actuels. Et on peut se demander si ces banques ne savaient pas exactement ce qui arrivait avec ces navires. Mais pourquoi des banquiers risqueraient-ils de milliards sur des navires infestaient pas la maladie ? A moins que la cargaison la plus précieuse n’ait pas été les épices et la soie mais les documents.

On nous enseigne que la peste noire a frappé l’Europe de manière aléatoire comme une catastrophe naturelle aveugle. Or si on retrace l’évolution de la peste noire, elle a suivi exactement les routes commerciales contrôlées par les Italiens. De Messine, elle remonte vers Gènes et Venise, les deux capitales financières de la Méditerranée. Puis elle empreinte les corridors marchands vers Marseille, Bordeaux, Londres, Bruges. Chaque ville touchée était un nœud du réseau bancaire florentin. Pure hasard pensez vous ? Alors pourquoi en 1346, un an avant l’arrivée de la peste, les Bardi et les Peruzzi avaient déjà massivement rapatrié leurs capitaux depuis l’Angleterre et la France. Des documents retrouvés dans les archives de Florence, montre des transferts de 1,5 millions de florins vers des coffres privés en Toscane. Pourquoi transféré autant d’argent un an avant la catastrophe si personne ne savait ce qui allait arriver ? Les marchand Vénitiens et Génois qui contrôlaient les routes de la mer noire, avaient des comptoirs à Caffa en Crimée où des populations entières avaient déjà été décimées depuis 1344. Donc ils savaient.

Pour comprendre ce qui c’est passé il faut comprendre le système financier du XIVième siècle. Il ressemble beaucoup au nôtre. En 1340, les banques florentines avaient inventé un système appelé réserve fractionnaire. Pour chaque florin d’or déposé dans leur coffre, elle prêtait entre 5 et 8 florins qui n’existaient pas. De l’ argent créé à partir de rien, comme nos banques le font aujourd’hui. Les Bardi avaient prêté 900 milles florins au roi d’Angleterre Édouard III pour financer la guerre de cents ans. Les Peruzzi 600 milles florins. Pour avoir une idée des sommes en jeu, le budget annuel de la France à l’époque était de 500 milles florins. Ces deux familles avaient donc prêté au roi d’Angleterre l’équivalent de trois ans de revenus d’un pays entier.

Or ces prêts n’étaient pas garantis par de l’or mais par les revenus futurs de la laine anglaise, des taxes sur le commerce flamand et surtout par les terres. Des milliards de terres agricoles anglaises servaient de gage collatéral. Quand la peste frappe, les paysans meurent, les terres perdent toute valeur productive. Les revenus de la laines s’effondrent, Édouard III fait défaut sur sa dette. En 1343, soit quatre ans avant l arrivée de la peste en Europe, les Bardi et les Peruzzi font faillite car selon la version officielle, Édouard III aurait refusé de rembourser ses dettes. Mais en fait les faillites n’ont touché que les créanciers extérieurs. Les archives de la Signoria de Florence révèle un détail stupéfiant: les dirigeants des Bardi et Peruzzi n’ont pas été ruinés. Leurs fortunes personnelles avaient été transférés dans un réseau de sociétés distinctes, des compagnies secrètes qu’on appellerait aujourd’hui sociétés écrans. Les familles ont donc réussi à conserver l’essentiel de leur patrimoine.

Quand la peste arrive en 1347, une nouvelle génération de banquiers émergent sur les ruines des Bardi et des Peruzzi. Le plus puissante d’entre elle, la banque des Medicis fondée en 1397, exactement 50 ans après la grande peste. 50 ans pendant lesquels le chaos a permis de racheter des terres, de propriétés, des droits commerciaux pour une fration de leur valeur réelle. C’est comme si en 2008 quelqu’un avait racheté Lehman Borthers, Bear Stearns et Washigton Mutual pour 1% de leur valeur et avait reconstruit un empire encore plus grand. Ce quelqu’un était JP Morgan. Et ça ne vous rappelle pas ce que fait actuellement Black Rock à nos paysans, leurs terres, leurs exploitations ?

La peste a fait muter la finance créant un monstre bien plus puissant que tout ce qui existait avant.

En France, la peste tue 40% de la population entre 1348 et 1352. Le roi Philippe VI déjà endetté par la guerre de cents ans, se retrouve avec un royaume fantôme. Les recettes fiscales s’effondrent de 70%. Pour maintenir son armée, les mêmes réseaux bancaires italiens qui ont survécus à la tempête lui prêtent l’argent. En échange qu’obtiennent-ils ? Les banquiers Lombards appelés ainsi en France, obtiennent le droit , dans certaines provinces, de prélever des taxes directement sur les paysans survivants. Ils deviennent des seigneurs fiscaux.

En Angleterre le Statut des travailleurs de 1351 tente de geler les salaires malgré la pénurie massive de main d’œuvre. Édouard III signe ce Statuts poussé par les grands propriétaires terriens qui étaient endettés car beaucoup avaient dû racheter leurs créances auprès des banquiers.

En Allemagne, les communautés juives sont accusés d’avoir contaminé les puits pour propager la peste. Entre 1348 et 1351 plus de 200 communautés sont massacrées, et leurs biens confisqués. Leurs biens, commerces, maisons, or, sont redistribués, non pas au peuple, mais au princes et marchands qui contrôlaient les villes.

A chaque fois c’est le même mécanismes: le chaos crée le vide et l’argent comble le vide. Que ce soit à Florence,Paris, Londres, Francfort, les mêmes forces étaient à l œuvre. C’est un système où ceux qui possèdent le capital profitent du chaos. En économie on appelle cela le capitalisme du désastre.

Avant la peste, 90% des Européens étaient des serfs , attachés à la Terre: sans droit de la quitter, sans liberté, sans droit de mouvement. Après la peste , les survivants ont soudainement un pouvoir de négociation. La main d’œuvre est rare, les salaires augmentent de 40 %à 100% selon les régions. Les serfs quittent leur seigneur pour travailler pour les plus offrants. Cette liberté apparente était en fait un piège. Les paysans libres ne travaillaient plus la terre de leur seigneur pour survivre, ils devaient payer un loyer, emprunter pour acheter des outils, s’endetter pour acquérir une parcelle. Le servage s’est tout simplement transformé en dettes. Et qui contrôlaient cette dette ? Les mêmes familles qui ont survécu à la peste avec leur fortune intacte. Avant la peste , le serf travaillait la terre et donnait une partie de sa récolte à son seigneur. Après la peste , le paysan libre travaille la terre et donne une partie à son créancier. Et nous vivons encore dans ce système aujourd’hui. Sauf qu’à l’époque le serf était protégé par son seigneur qui possédait l’épée et ses chevaliers. Quand le serf devient paysan, il peut être appelé pour mourir à la guerre.

La peste a donné naissance au capitalisme moderne. Et si on observe notre actualité, on voit que le profit par le chaos est au cœur de nos vies:

En effet en 2008 on a la crise des subprimes où des millions d’Américains perdent leur maison. Le chaos économique se propage au monde entier et pendant ce temps, les grandes banques Goldman Sax, JP Morgan, Morgan Stanley sont renfloués avec 700 milliards d’argent public. Elles rachètent ensuite des actifs en détresse pour une fraction de leur valeur, exactement comme les Médicis après la peste.

Récemment, en 2020 les confinements liés au Covid 19 ont détruit des millions de petites entreprises pendant ce temps la fortune des milliardaires a considérablement augmenté. En France la fabrication de bateaux de plaisance de luxe explose, et les plus grandes fortunes françaises font 20% de bénéfices supplémentaires. Yo augment de 3900 milliard de dollars en 18mois, Jeffe Besos gagne 75 milliards, Elon Musk gagne 150 milliards. Klaus Schawb, le fondateur du forum économique mondial publie un libre intitulé, Covid 19 « The Great Reset ».Exactement le même système qu’en 1347.

source vidéo Youtube Archives financieres https://youtu.be/XExndh0xkTs, photo filovent.com,en-vols.com,theburningplatform.com

Pour en savoir plus:

FRANC-MACONNERIE & LA FABRIQUE DES FAUSSES PANDEMIES – Laurent Glauzy

Le nouveau livre de Laurent Glauzy FRANC-MACONNERIE & LA FABRIQUE DES FAUSSES PANDEMIES est commandable ici :

La « pandémie » du « Coronavirus » fut la plus grande tentative de mise en place d’une dictature au niveau mondial dans l’histoire de l’humanité. Le présent livre démontre que le principal instigateur de ce programme fut la franc-maçonnerie et particulièrement les super-loges, au nombre de trente-six réparties dans le monde, restées secrètes pendant cent cinquante ans, y compris des loges « régulières ». Toutes ces informations confidentielles n’auraient pas vu le jour sans les révélations du plus important franc-maçon italien Gioele Magaldi. Il confirme que « certaines super-loges ont préparé et fait éclater cette plandémie ». De surcroît, Karl Rove, membre de la super-loge « Hathor Penthalpha », secrétaire général adjoint de la Maison-Blanche et principal conseiller du Président George W. Bush, atteste que les francs-maçons sont bel et bien les acteurs de l’histoire.

Il pourrait s’agir d’un « nouveau 11-septembre » dans lequel les super-loges supranationales se seraient servies de la Chine.

Le plan du « Coronavirus » visait à saper la liberté, la démocratie et l’Économie. Sous le prétexte du « Covid-19 », les frères maçons ont cherché à instaurer et à étendre au monde entier un archétype du droit civil chinois. A l’instar du principe du terrorisme, la propagation du « virus » a entraîné la peur et la soumission à un nouveau système dictatorial.

La cheville ouvrière apparente de cette mise en scène fut Bill Gates, aux ordres de la supra-maçonnerie, déclarant dans le Wall Street Journal « qu’une pandémie constituait une plus grande menace pour l’humanité qu’une guerre nucléaire, car les moyens de défense sont quasiment inexistants. »

Ces pages nous apprennent également que Bill Gates a été un invité récurrent de la Maison-Blanche depuis l’arrivée au pouvoir en 2017 de Donald Trump pour la préparation d’un nouvel ordre mondial, accompagné de son homme de confiance Robert F. Kennedy jr., membre des super-loges.

Enfin, le lecteur découvrira l’implication de Jacques Attali…

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