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L’Iran, plus puissant que jamais après avoir terrassé l’ogre américain et dompté les pays du Golfe alliés des États-Unis, a fait plier la super puissante FIFA. Il lui a imposé ses conditions. Et la FIFA s’est courbée.
L’Iran a demandé à la FIFA d’interdire tout drapeau de l’opposition, orné d’un lion et d’un soleil (ornement remplacé par « Allah » en arabe en 1979), dans les stades où son équipe va évoluer et menace d’interrompre ses matchs si le drapeau ou des slogans antigouvernementaux étaient brandis dans les stades. Le patron Infantino a approuvé.
Le ministre iranien des Sports avait affirmé que l’équipe d’Iran interromprait ses matchs si le drapeau ou des slogans antigouvernementaux étaient brandis dans les stades.
Ceci n’a pas empêché des sifflets et des huées au moment de l’hymne iranien et n’a pas empêché l’apparition de drapeaux « Lion et Soleil » dans les tribunes.

L’Iran n’a pourtant pas interrompu le match comme il menaçait de le faire.
La FIFA justifie sa décision en invoquant son code qui interdit les symboles politiques. Pourtant le voile est autorisé pour les musulmanes dans plusieurs disciplines.
L’interdiction des drapeaux est un dangereux précédent qui pourrait être appliqué à tous les pays.
La France pourrait, par exemple, demander l’interdiction des drapeaux algériens sur les stades du pays.
Gageons que l’Iran va prochainement demander d’interdire ce drapeau maudit dans les stades du monde entier. C’est faisable, moyennant un petit « bakchich ».
Le choix du tirage de la Coupe du monde n’a pas favorisé l’Iran qui doit jouer à Los Angeles qui compte la plus grande diaspora iranienne au monde et qui n’est pas franchement « mollahiste ». La ville est souvent surnommée « Téhérangeles ».
Par riposte à l’interdiction des drapeaux « Lion et Soleil », des membres de la diaspora iranienne s’opposent à la présence de l’équipe iranienne sur le sol américain et appellent à son expulsion.
Et ils affirment : « Si la FIFA nous confisque nos drapeaux, ils ne pourront pas nous priver de notre bouche. Nous allons exprimer notre mécontentement librement. »
Le match s’est terminé sur un nul (2-2). Cela a certainement évité des débordements hors du stade. Mais l’Iran doit encore évoluer deux fois sur le sol américain.
Après ce match Iran-Nouvelle-Zélande, il est fort réjouissant de relever qu’aucun pays arabo-musulman engagé dans cette Coupe du monde n’a gagné. Puissent-ils ne jamais gagner et débarrasser le plancher le plus vite possible.
Messin’Issa




























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