Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Jeunesse, J’écoute accroît ses ressources pour les jeunes Autochtones

8 hour_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L'organisme Jeunesse, J’écoute a lancé ce printemps de nouvelles ressources pour les jeunes des communautés autochtones du Nord et de l'ensemble du pays. Or, son service de santé mentale téléphonique en inuktitut offert depuis 2023 a été suspendu au même moment.

Les jeunes Autochtones du pays peuvent également télécharger une application mobile qui comporte plus de 100 articles éducatifs portant sur des thèmes qui les touchent particulièrement, comme la gestion de l’anxiété, l'intimidation et les problèmes de consommation chez les jeunes, ainsi que des pistes de solutions.

Du contenu en inuktitut devrait être disponible sous peu dans l'application.

Cette nouvelle ressource s'ajoute à un ensemble de contenu et de ressources s'adressant à ces jeunes.

Des Inuit discutent sur la glace.

Jeunesse, J'écoute a lancé en juin une nouvelle vidéo à 360 dont le personnage central, l'aînée inuit Eva, partage des souvenirs de son enfance autour d'un trou de pêche dans la glace.

Photo : Capture d'écran

C’est une approche qui est très différente de celle que nous adoptons pour d’autres groupes démographiques, explique Deanna Dunham, directrice des initiatives autochtones pour l'organisme Jeunesse, J’écoute.

Ce que nous entendons dans les communautés, c'est que, grâce à ce matériel adapté à leur culture, et parfois offert dans leur langue, les jeunes se sentent vus, et qu’ils se sentent reconnus comme des personnes distinctes avec des besoins distincts

Portrait de Deanna Dunham

Deanna Dunham, directrice des initiatives autochtones pour Jeunesse j'écoute, s'est jointe à l'organisme en 2019 avec le lancement du programme Finding Hope, un plan d’action pour appuyer les jeunes autochtones du pays.

Photo : Fournie par Jeunesse j'écoute

À l’heure actuelle, Jeunesse, J’écoute offre des services et des ressources dans sept langues autochtones, selon Mme Dunham, qui affirme que davantage de langues seront incluses prochainement.

Ressources insuffisantes dans les communautés

Depuis mars, les services d'interprétation en inuktitut greffés aux services de santé mentale téléphonique de Jeunesse, J'écoute ont été interrompus par le fournisseur, environ trois ans après avoir été mis sur pied.

L'organisme espère être en mesure d'offrir ce service en inuktitut d'ici la fin de l'année.

Ce défi illustre un problème plus vaste dans les communautés du Nord, selon Mme Dunham.

Il n’y a certainement pas suffisamment de ressources en santé mentale dans les communautés autochtones, déplore-t-elle.

Nous recevons très souvent du financement sporadique. Il est difficile de trouver des personnes pour occuper ces postes lorsqu’ils ne sont financés que pour six mois ou un an.

Dominique Gaulin, professeure adjointe en travail social à l’Université de Montréal, se spécialise en santé mentale et en prévention du suicide au Nunavik, dans le nord du Québec.

Selon elle, pour les Inuit, la difficulté d'accéder à des services d'aide dans leur langue maternelle représente une importante barrière à la guérison.

Si l'on souhaite offrir des services qui sont véritablement équitables et sécuritaires, il est absolument essentiel que les personnes puissent être entendues dans leur langue avec leurs propres repères culturels, indique-t-elle.

Portrait de Dominique Gaulin

Selon Dominique Gaulin, professeure adjointe en travail social à l'Université de Montréal, des défis s’imposent toujours selon elle dans la reconnaissance des expertises dans les communautés. « Qui peut pratiquer? Qui peut être travailleur social, ou guérisseur? Et qui peut accompagner les jeunes qui ne vont pas bien? Il y a encore beaucoup de limites. »

Photo : Capture d'écran

Or, la langue ne réglerait pas tout, et la travailleuse sociale souligne que la simple traduction des concepts de santé mentale ne suffit pas.

Lorsqu’on développe des projets, il ne suffit pas d’inclure l’inuktitut, il faut leur permettre d’inclure leur conception de la santé et du bien-être. Sinon, notre approche demeure colonialiste, explique-t-elle.

Quand on pense à des termes comme l'anxiété, la dépression, ou les expériences psychotiques, les Inuit peuvent trouver des traductions, mais ces concepts n’auront peut-être pas de sens pour eux.

La professeure adjointe mène des recherches et des projets visant à aider les Nunavimmiut à mettre sur pied des projets culturellement adaptés à leurs besoins et susceptibles d'aider réellement les membres de leurs communautés.

Il faut être capable de changer complètement la manière dont les services sont pensés, créés et développés, dit-elle.

Comme le souligne Deanna Dunham, les intervenants de Jeunesse, J'écoute, qui s'adressent aux jeunes des communautés autochtones, ne leur disent pas quoi faire. Ils les aident à définir leur propre plan d'action et les aident à trouver les ressources nécessaires pour y parvenir.

Elle rappelle que les jeunes Inuit, Métis et des Premières Nations subissent toujours les conséquences de la colonisation et du traumatisme intergénérationnel qui en découle.

Les taux de suicide, de dépression et d’isolement demeurent beaucoup plus élevés dans les communautés autochtones qu’ailleurs au pays. Cela appelle à une approche adaptée aux jeunes Autochtones, souligne-t-elle.

C’est pourquoi Jeunesse, J’écoute développe des programmes et du matériel spécialement pour eux.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway