NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Des députés du Parti libéral du Canada de la ville de Toronto restent prudents par rapport à la volonté du gouvernement Ford d’autoriser l'atterrissage de jets à l’aéroport Billy Bishop, au centre-ville, ce qui nécessitera un agrandissement de la piste actuelle.
Tout ce que la province a fait à ce jour est totalement dans le champ de compétence de la province, a lancé hier à Ottawa Vince Gasparro, député d’Eglinton—Lawrence, une circonscription au nord du centre-ville.
Je souhaite voir un plan concret avant de me prononcer sur mon appui ou non, a-t-il ajouté.
Le député d’Etobicoke—Lakeshore, James Maloney, a lui aussi mentionné qu’aucun changement n’a jusqu’à maintenant été proposé, à part le remplacement de la Ville de Toronto dans l’entente tripartite régissant le terrain de l'aéroport.

Le député James Maloney, du Parti libéral du Canada. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Justin Tang
Les commentaires des deux députés s’apparentent à ceux de leur collègue Chi Nguyen, dont la circonscription comprend l’aéroport. Mme Nguyen a récemment admis sur les ondes de CBC qu’elle avait des « questions tout comme la communauté, quant aux conséquences » de la proposition, mais qu’elle attendait elle aussi encore un plan.
Mercredi, la députée Nguyen a cependant adopté une position plus tranchée. Aucune décision ne sera prise sans que la voix des résidents de Toronto ne soit entendue, a-t-elle fait savoir dans une lettre publiée sur les réseaux sociaux.

Chi Nguyen est la députée de Spadina-Harbourfront.
Photo : Radio-Canada
Je n'accepterai aucune proposition qui menace le parc Little Norway, les terrains de Bathurst Quay, les îles de Toronto, les plages, les espaces verts, les écoles ou les espaces communautaires.
L’entente tripartite a été signée en 1983 entre la Ville de Toronto, l’Administration portuaire de Toronto — un organisme fédéral — ainsi que Transports Canada. Pour l’instant, 20 % des terrains de l’aéroport appartiennent à la Municipalité.
Une autre députée libérale de Toronto, Julie Dzerowicz, a écrit aux électeurs de sa circonscription de l’ouest de la ville en avril afin de leur assurer que la province ne peut agir seule en ce qui concerne Billy Bishop.
La province, a-t-elle expliqué, ne peut renégocier l’accord tripartite de manière unilatérale. Toute renégociation doit impliquer les trois parties et obtenir l’appui du fédéral.
Un plan environnemental demandé
Le député Gasparro a ajouté qu’il souhaitait voir un plan environnemental et un plan d’engagement auprès des parties prenantes pour le projet d’avions à réaction. Je veux voir plein de choses avant de dire si j’appuie quelque chose ou non, a-t-il dit dans les couloirs du parlement.
Le projet de loi permettant à l’Ontario de remplacer la Ville de Toronto dans l’entente tripartite a reçu la sanction royale mardi, avant le départ des députés ontariens pour leurs circonscriptions. Ces derniers ne reviendront à l’Assemblée législative qu’à la fin octobre.
La Loi sur la construction de l’aéroport Billy Bishop permet aussi à la province de s’approprier différentes parcelles de terre appartenant à la Municipalité autour de l’aéroport, y compris les îles de Toronto.
Le ministre ontarien des Transports, Prabmeet Sarkaria, a par ailleurs déclaré qu’il désignera l’aéroport comme une zone économique spéciale, ce qui permettrait au gouvernement Ford de suspendre des lois provinciales et règlements municipaux qui s’appliquent à l’aéroport.


3 week_ago
57



























.jpg)






French (CA)