Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Infiltrations d’eau répétées : des appartements tombent en ruine à Shawinigan

2 month_ago 29

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les problèmes d’infiltration d’eau s’accumulent depuis quelques mois dans le logement de Stéphane Daoust, à Shawinigan, dans le secteur de Sainte-Flore : drain défectueux; infiltrations d’eau dans trois pièces; fenêtres embuées; apparitions de moisissures et de champignons au plafond, sur le plancher et dans les armoires... Depuis février, le locataire dit envoyer des requêtes à sa propriétaire pour que les dégâts soient réparés. « On me disait : "Attendez, ça va sécher, attendez, ça va sécher", mais jamais personne n’est venu voir », laisse-t-il tomber.

Stéphane Daoust habite l’immeuble de six logements depuis le mois d’octobre. Selon lui, les dégâts y sont visibles depuis le mois de décembre. L’état des lieux s’est toutefois aggravé rapidement à la fin du mois de février. Quand je suis revenu le dimanche et que j'ai vu que l'eau coulait de ma lumière du plafond, j’ai fermé le breaker immédiatement, raconte-t-il. Dès le lendemain, ses effets personnels étaient emballés dans des boîtes et il s’apprêtait à quitter son logement, parce que c’était impossible de vivre dans ces conditions-là sans électricité.

Le Service de sécurité incendie de la Ville de Shawinigan s’y est rendu dans les jours suivants pour fermer l’électricité par mesure préventive.

Stéphane Daoust dit avoir tenté de rejoindre à de nombreuses reprises la propriétaire de l’immeuble. Encore une fois, on me disait : "Attendez, ça va sécher, l’[homme d’entretien] va passer quand ça va être séché", dit-il, mais les conséquences devenaient de plus en plus lourdes. Quand on passe plusieurs semaines à ramasser de l'eau, on développe un phénomène où, chaque fois qu’on entend un bruit dans la nuit, on pense que c’est le plafond qui va encore couler. Ma qualité de sommeil depuis le mois de février est très, très basse.

Un trou dans le plafond

0:32

L'ancien locataire Stéphane Daoust a capté en vidéo les infiltrations avant de quitter le logement le 30 mars 2026.

Photo : Gracieuseté de Stéphane Daoust

Il ajoute avoir dû annuler deux semaines de contrat de travail pour trouver un nouveau logement, pour planifier son déménagement et pour le concrétiser.

Stéphane Daoust déplore que sa propriétaire n'ait pas entrepris les démarches nécessaires pour effectuer les réparations. Il prétend que le problème était présent avant son arrivée. Selon lui, les couches de peinture s'accumulent et le gypse n’aurait pas été remplacé.

Un trou au plafond d'un logement.

Les infiltrations d'eau seraient récurrentes dans l'immeuble.

Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé

La propriétaire de l’immeuble n’a pas donné suite ni à nos appels ni à nos courriels. Dans un échange par courriel entre le locataire et elle, dont Radio-Canada a obtenu copie, elle indique toutefois qu’un nouveau toit a été installé sur l’ensemble de la propriété en octobre 2025. Les allégations selon lesquelles je néglige l’immeuble sont fausses. Depuis l’acquisition de la propriété, j’ai effectué de nombreuses réparations et améliorations afin de l’entretenir.

Plusieurs logements touchés

L’immeuble est répertorié dans le patrimoine culturel du Québec. Il aurait été construit en deux sections entre 1870 et 1930. Selon le répertoire du gouvernement du Québec, il aurait déjà abrité un magasin, une épicerie, une salle de quilles et des restaurants. Aujourd’hui, le bâtiment est occupé par six logements.

Danielle Martin y réside depuis 10 ans. Ses propos vont dans le même sens que ceux de son voisin. Selon elle, la propriétaire néglige l’immeuble. Ça fait trois ans que j’attends pour avoir des poignées de porte sur mes armoires! lance-t-elle.

Ils ont acheté plusieurs blocs ici, eux autres, à Grand-Mère et à Shawinigan. Peut-être qu’ils sont débordés avec toutes les réparations… parce qu’on appelle et ils ne nous rappellent même pas seulement, relate-t-elle.

L’inquiétude est omniprésente pour elle. À 75 ans, elle étudie ses options et considère déménager. J’aime mon logement, malgré tout, confie-t-elle. Le prix des autres appartements représente aussi une préoccupation, tout comme la qualité de vie de son quartier. Danielle Martin dit être consciente que les logements ne pleuvent pas à Sainte-Flore, encore moins au loyer qu’elle débourse actuellement.

J’ai commencé à faire des boîtes un petit peu, laisse-t-elle tomber. Ça joue sur le système.

Un risque pour la santé et la sécurité?

Les locataires rencontrés décrivent divers symptômes qu’ils disent subir depuis quelques mois. On se lève le matin et on mouche du sang. J’ai la grippe à répétition. J’en ai eu une il y a deux semaines et ça a recommencé de plus belle; des maux de gorge et de la toux creuse qui ne passent pas, précise Danielle Martin.

Stéphane Daoust mentionne sensiblement les mêmes symptômes. Il ajoute que, depuis qu’il a quitté le logement, le 30 mars dernier, tous ces symptômes ont grandement diminué, voire cessé.

Il s’agirait de symptômes normaux, selon le médecin de famille de Shawinigan Frédéric Picotte. La moisissure peut causer des effets allergènes sur les personnes, celles-ci pouvant jusqu’à développer des symptômes d’asthme.

C’est une forme d’asthme qui est généralement plus difficile à traiter, parce que la cause est omniprésente dans l’environnement.

Il existe ce qu’on appelle le syndrome du bâtiment malsain, où, en plus des réactions allergiques, comme l'asthme, on peut aussi développer d’autres symptômes, comme les yeux secs, la bouche sèche, le nez sec, donc le saignement du nez, des maux de tête, du mal musculaire, de la fatigue, ajoute-t-il. Il y a des gens qui vont avoir des symptômes comme ça, et lorsqu’on les retire de l’environnement, ces symptômes-là vont s’améliorer. C’est un diagnostic médical qui est encore controversé, on ne comprend pas encore les mécanismes, mais on sait qu’il y a une association avec la moisissure.

Une situation plutôt commune

Le cas de cet immeuble ne serait pas unique. La dégradation d’immeubles d’antan serait plutôt commune, notamment en raison des matériaux utilisés.

Ce sont souvent des méthodes de construction ancestrales et des méthodes de rénovation modernes qui ne font pas bon ménage, explique l’inspecteur en bâtiment Jean-Philippe Pelletier, qui ajoute : Avant, on avait des enveloppes pas très étanches, des matériaux moins sensibles à l’eau, donc ça passait un peu plus dans le beurre jadis. Aujourd’hui, avec le gypse et les matériaux assemblés dans de la colle et l’étanchéification des bâtiments, l'assèchement se fait plus lentement, ce qui expose plus au symptôme du bâtiment mouillé.

Des traces d'infiltration d'eau au plafond à proximité d'un luminaire.

L'eau s'est aussi infiltrée dans le plafond de la cuisine, jusqu'au luminaire.

Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé

Selon lui, il est normal de craindre, dans une certaine mesure, pour la sécurité des occupants.

Pour l'exposition fréquente et sur une longue durée à la moisissure qui peut se développer derrière les revêtements de finition, quand il y a des infiltrations d’eau pas asséchées, mais on peut aussi penser à l’exposition au formaldéhyde, parce que les matériaux de construction assemblés avec de la colle qui sont exposés à l’eau libèrent des vapeurs qui sont nocives pour la santé, notamment en présence d’une forte exposition de manière prolongée, dit-il.

Un homme sort une balayeuse d'un logement.

2:14

Le reportage de Kassandra Lebel

Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway