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#3607898
Le 19 avril à 04:10 par Anonyme
Avec 8 millions de chômeurs et la moitié sont des immigrés on a besoin de l’immigration pour l’industrie ? On se fout de la gueule de qui ?
Ça a commencé par "ils font le travail que les français veulent pas faire ". Ça a continué avec "ils vont payer nos retraites " et ça termine par "se sont de futurs Montaigne " . -
#3607913
Le 19 avril à 05:52 par Paul
Ce narratif comme quoi on aurait besoin d’immigrants pour travailler dans les usines est une vaste arnaque.
L’excuse de "les français ne veulent pas faire ce travail " est un mensonge, l’excuse de "faire baisser les coûts est aussi un mensonge".
S’il s’agit que nos usines soient compétitives avec les chinois, alors il n’y a qu’une solution, c’est de robotiser.
Les chinois ont des usines qu’ils appellent usines sombres, car il n’y a pas de lumière, car aucun employé, que des robots.
Les entreprises doivent investir à fond dans la robotisation, pas dans l’import d’africains, si elles veulent être compétitives. Et le développement de la filière de la robotisation implique la création d’emplois qualifiés, donc de français.Pour expliquer la rationalite de l’import massif d’africains, au delà du GR voulu par la bande à soros, ma théorie est que la société actuelle a atteint un stade où les prix des classes d’actifs sont à une apogée. Les boomers ne feront pas de concessions sur les prix de ventes, les travailleurs ne peuvent pas accéder à l’immobilier. Pour résoudre ce casse tête, on met des africains dans ta commune. Ce qui suit est la même chose partout où des africains sont parachutés, que ce soit en Europe ou en Amerique : traffics en tous genres, nuisances sonores, violences quotidiennes, et white flight. Les prix chutent. Une fois le quartier GR, une politique de gentrification, avec projet immobilier de re développement du quartier. C’est harlem à New York, par exemple.
S’il s’agissait uniquement d’avoir de la main d’œuvre pas chère, on ferait plutôt venir des vietnamiens ou des chinois. Or ceux ci ont des valeurs très proches des nôtres : travail, famille, respect de la propriété privée, etc... donc ça ne contribuerait pas à faire dégonfler la bulle immobilière.
Pour le système c’est un deal gagnant : construction, demolition, re construction, la banque gagne sur tout le tableau.
Les boomers ont du vendre au rabais, et les jeunes ont du se déraciner, ils sont perdants, mais le système capitaliste n’en a rien à secouer de ça. -
#3607918
Le 19 avril à 06:11 par couscous au menu
Le débat syndicaliste (Anasse) vs patron (Morad) est très intéressant sur sa chute " tu as fait un choix de vie".
Faux ou intox du syndicaliste. Les contraintes énoncées du quotidien, tu t’en rends souvent compte en cours de route. Et plus les difficultés s’accumulent, plus ça augmente de manière exponentielle. Et comme tu ne peux ou ne veux pas jeter l’éponge, tu continues.
Voilà Anasse, ton patron ne correspond pas toujours au méchant dans les contes bolcheviques. -
#3607940
Le 19 avril à 07:35 par Incognito
Réinsdustrialiser, c’est remettre les français au travail, comme disait Jean-Marie Le Pen. Difficile de se faire élire avec ce genre de proposition ! Le type de la vidéo a un mental pétri des idées surannées du mondialisme qui ne survit que par l’endettement et la guerre. A Veolia, dans les déchetteries, il y a des immigrés. Ils le disent eux-mêmes : “ on fout rien “ et ils ne donnent aucun coup de main aux artisans. Il faut orienter les jeunes européens vers les métiers du travail manuel, les valoriser dans le discours. L’ouvrier est le pilier d’une économie. Il ne faut pas se focaliser sur les gens du cinéma dont le rôle social doit être redimensionné pour mettre en lumière des profils de travailleurs producteurs. Si les patrons ne faisaient pas du dumping social en important de la main d’oeuvre étrangère et que la politique d’immigration leur imposait d’embaucher un quota d’européens payés en fonction de l’utilité sociale du métier manuel exercé, il y aurait beaucoup mais beaucoup plus de candidats aux métiers discriminés par la bourgeoisie, accablée d’impôts à cause d’un effet ciseaux ( coût social de l’immigration induit par la logique de la pénurie de MO). La bourgeoisie, recroquevillée sur ses acquis et tellement soucieuse de les préserver ou de les accroître, a des réflexes comportementaux qui la conduise à sur-pondérer les travailleurs du tiers-monde. Dans les usines, il faut payer plus l’ouvrier européen pour déclencher des vocations. C’est une question de salaire et d’exonération de charges sociales pour limiter les flux de travailleurs étrangers dont la durée de formation en aval coûte cher en termes de prise à charge par des formateurs compétents doublé d’un coût social exorbitant qui s’accroît avec le regroupement familial, après régularisation. Au contraire, en amont, avant la sortie du lycée, des centres d’apprentissage attireraient les jeunes grâce à une politique d’orientation efficace fondée sur une revalorisation du travail manuel garantissant des salaires élevés en adéquation avec les impératifs de production qui rendent incontournable la nécessité de payer plus les métiers sous pression et les professions à forte manualité et donc à forte valeur ajoutée. Les palestiniens enracinés ont construit Israël, mais les plombiers et électriciens africains, voire certains maçons , sans intention de dénigrer l’importance de leur travail … ils ne sont pas à la hauteur des artisans français et européens. Désolé !
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#3607945
Le 19 avril à 08:13 par babil-one
"Ce sont des ex-migrants qui font tourner les usines, à la base..."
Quelles usines ?Je vois partout traîner dans la rue et aux terrasses de cafés des ex-migrants ou des néo-migrants.
Je vois aussi partout des bullshit jobs, des sociétés factices ou dont l’utilité est très discutable.Je vois des natifs européens contraints d’accepter des jobs serviles du tertiaire, sans intérêt, non stimulants, sous les ordres d’étrangers non européens, car nous en sommes là.
Je vois les Français non soumis (les moins bêtes) survivre à peine, lutter pour s’assurer un toit, une santé et à manger.
Le pouvoir a besoin d’une entourage babylonien d’esclaves incultes et contents de péter.
Il a besoin d’une minorité savante et capable pour faire tourner la baraque, car le pouvoir en est incapable et ne produit aucune élite (dans le vrai sens du mot). Au contraire, il détruit la véritable élite et empêche qu’elle puisse se former (école à chahuts et harcèlement, sexualisation de l’enseignement, bêtise encouragée, et même récompensée).
Nous n’avons pas besoin de ce pouvoir ni de son entourage babylonien.
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#3607993
Le 19 avril à 12:36 par Anonyme
Faut pas prendre les gens pour des cons mais jamais oublier qu’ils le sont. On leur a fait croire :
1. que les immigrés font le travail que les français veulent pas faire
2. Ensuite On leur a dit : "ils vont payer nos retraites"
3. Enfin : "ce sont de futurs Montaigne "
Résultat : nos immigrés sont au chômage, les retraites en faillite et les futurs Montaigne remplissent les prisons. -
#3608007
Le 19 avril à 15:25 par vivre-ensemble
Hier, scène de rue : une ancêtre de plus de 80 ans, qui a du mal à marcher, s’accroche au bras d’une Africaine dans la quarantaine. L’ancêtre ne dit jamais rien, elle est peut-être sourde ou Alzheimer.
Elle a l’air assez fâchée et résiste un peu à l’Africaine, faiblement bien sûr. Elle semble se rendre compte de la situation.
L’Africaine hurle dans son téléphone et pour toute la rue qu’elle n’en peut plus, que cette vieille lui porte sur les nerfs. Elle donne des détails intimes et dégradants sur la petite dame dépendante.
Celle-ci est une probable obligée du service social qui envoie qui il veut aux personnes aidées.
Elles ne choisissent pas.Le sort de cette vieille personne qui a connu une France française sera-t-il celui de la génération boomer quand elle aura dépassé les 80 ans ?
Deux populations qui ne s’aiment pas, n’ont rien en commun, obligées de cohabiter. L’une encore jeune, l’autre au bord de la tombe.Nous avions les sœurs de charité, qui s’occupaient des vieux et des malades esseulés. Elles étaient bien plus compréhensives, je pense. Françaises en général, c’était bien plus simple.
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#3607957
Le 19 avril à 08:58 par le glauque
Si on avait une immigration qui s’assimilait...mais ce n’est pas le cas,donc ouste !
Ensuite je pourrai donner 10 exemples de travaux réalisés par ces gens:qualité médiocre..à bannir:en aucun cas prendre 90% de risque,conseil sain.
Bien sûr,certains tiennent la route,s’assimilent,ne sont pas dans la haine du Kolonisateur:10%.
C’est ainsi dans toute l’Europe et c’est ce que pensent les européens de souche.
Faudra trouver une solution:notre pays n’est plus un beau pays par rapport à ce qu’on a connu,les autres non plus du reste. -
#3607977
Le 19 avril à 11:14 par Lometego
L’immigration ! Mais ca s’arretera quand cette affaire.
La population française est bientôt a 50% d’origine immigrée.
Enoch Powel en 1968 disait que c’était de la folie de faire rentrer 50 000 immigrés par an au Royaume Uni, il s’était fait dégommé pour ça, aujourd’hui il en rentre 500 000 ! par an, comme enFrance. Ca va de plus en plus mal mais on nous dit la solution c’est de faire venir encore plus d’immigrés.
Un système ne se reforme pas, il va jusqu’a son terme, l’effondrement.
Pour ma part j’ai immigré en Russie, mais je reviendrai un jour..... sur un char ! -
#3607978
Le 19 avril à 11:14 par baronsamedi
En travaillant vraiment sur la robotisation couplée à des IA spécifiques, il n’y a pas besoin d’immigration pour produire en France.
Il faut juste accepter de sans doute produire moins, mais comme le dit la Première Ministre Japonaise, à quoi bon une croissance effrénée si la rançon est de perdre note terre, notre âme et notre culture ?
Et de se faire remplacer par la même occasion......n’en déplaise à Mélenchon le raciste anti-européens, sa "créolistaion" et sa "nouvelle France", nous n’en voulons pas !
Dans les 80s, Thomson fondait des processeurs et assemblait des petits ordinateurs domestiques très performants, pourquoi a-t-on tout abandonné ?
Ah oui, c’est vrai, "l’entreprise sans usines", l’antienne de M Tchuruk en son temps, on pensait ( mais on le pense encore), que les chinois étaient trop cons et allaient se contenter d’assembler nos trucs conçus par nos "cerveaux", sans jamais avoir l’idée de faire mieux !
L’occident dégénéré gauchiste prend les autres peuples pour des cons depuis 300 ans, mais les chinois et avant eux les japonais ont largement prouvé le contraire non ?
Et puis s’il y a besoin de main d’œuvre dans nos futures usines, pourquoi ne pas y incorporer tous nos petits branleurs qui savent à peine lire et compter, puisqu’ils n’ont rien appris (certains ne voulant rien apprendre...), au moins ils superviseront quelques robots, ça doit être jouable je pense.
Au lieu de tapoter sur leur zinzinphone toute la journée, ils tapoteront sur des commandes numériques.
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#3608000
Le 19 avril à 13:28 par machin
N’oublions pas que c’est le pouvoir français qui a encourager les travailleurs français à s’orienter vers les métiers du tertiaire.
Je me souviens bien comment à l’école autant que dans l’opinion publique, les gens disaient que les travaux manuels étaient difficile et mal payé.
C’est le pouvoir, avec les milieux affairistes, qui ont poussé au remplacement des ouvriers français par des ouvriers immigrés.Si nous voulons que les français réinvestissent les métiers manuels, il faut les revaloriser symboliquement.
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#3608005
Le 19 avril à 14:19 par Au Bon Écureuil
Rarement il est donné à lire que l’expansion du capitalisme repose sur la division du travail, et que sa croissance exige une expansion géographique. L’avidité de tous aidant, aujourd’hui il faudrait au capitalisme plusieurs planètes. Mr. Charles Gave, qui a consacré sa carrière à conseiller des clients internationaux afin de placer au mieux leurs investissements bancaires, répète fréquemment que l’économie est de l’énergie transformée. Le principe de l’économiste français Bastiat : "Il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas", est une chasse aux ombres chinoises. Un silence sépulcral couvre le thème de l’énergie libre depuis Nicolas Tesla, que ce soit chez les économistes et financiers de tous bords, ou chez les écologistes. A griller en une année une quantité mondiale de ressources naturelles que le cosmos a mis environ six années à générer, on devra se pencher sur la question, et il vaudrait peut-être mieux que ce ne soit pas des actionnaires de groupes pétroliers ou gaziers, de consortiums maritimes qui transportent tout cela, via les goulots d’étranglement à la Hormouse, etc..., mais quelqu’un capable de les convaincre d’investir dans l’énergie libre, décentralisée... Retirer à tous les comptes d’exploitation de la terre la meilleure part de leur poste énergie ne ferait pas de mal à la marge d’autofinancement du globe, au point même d’offrir une solution de résorption de la dette, un espoir d’aboutir à un équilibre non malthusien entre, d’une part, l’humanité, et le vivant hétérotrophe, et d’autre part, la biosphère autotrophe de notre planète, c’est-à-dire sans envisager de se débarrasser de tout ce qui n’est pas le milliard doré. Ça tombe bien, en France, comme en Chine, on n’a pas de pétrole, on a des idées. Or, les structures des pouvoirs en place n’ont que des plans de production d’énergie centralisée, ou complètement foireux comme l’éolien, par exemple. L’hydraulique marche, notre nucléaire aussi. Pour eux, c’est bien clair, quelle que soit la solution de production d’énergie, il faut que les compteurs continuent à tourner, avec les taxes en cascade. Une forme de lubricité particulière pour la partie droite de la courbe de Laffer a envahi les cerveaux des élites françaises depuis la mort de Fouquet. L’exonération fiscale de la noblesse, nourrie de la largeur de la courbe de Laffer, est le vieux problème irrésolu par les révolutions.


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