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Longtemps idole des progressistes, cette égérie de l’islam en Amérique est lâchée par une partie des Démocrates en raison de son antisémitisme et de ses positions extrêmes en faveur des émeutiers. Une affaire de détournement de fonds lui tombe dessus au plus mauvais moment. Certes, elle bénéficie de la présomption d’innocence. Mais une islamiste originaire d’un État-voyou n’est pas une personne facile à défendre.
L’immunité au nom de l’antiracisme ou de la peur des représailles, ça ne prend pas avec Trump
Les zones d’ombre abondent sur le passé de madame Ilham Abdullahi Omar. Il n’y a rien de scandaleux à ce que les autorités veuillent faire la lumière. D’autant qu’elle s’exprime pour le Minnesota à la chambre des représentants (députés). Si elle est clean, ça renforcera sa légitimité.
Quand on dit aux gauchistes que ceux qui n’ont rien à se reprocher ne crient pas au scandale quand on enquête sur eux, ils clament que tous les immigrés seraient des persécutés. Mais aux USA, ça ne convainc que les vieux crabes de l’extrême gauche qui en pincent pour Omar. Tellement brimée qu’elle a obtenu facilement la nationalité américaine et a été élue sur un tapis volant, localement en 2016 puis au Congrès en 2018.
La détestation de Donald Trump par les médias progressistes interdirait-elle de poser des questions ?
Ilhan Omar née en Somalie en 1982 est arrivée au Minnesota en 1997, à l’âge de quinze ans. Après un passage par un camp de réfugiés au Kenya où elle vivait dans une extrême pauvreté. On peut donc se demander qui lui a payé le voyage et lui a fourni un passeport et un visa, difficile à obtenir quand on provient d’une zone de guerre hostile aux USA. Personne n’a oublié le massacre des Américains à Mogadiscio en 1993, attachés à des pare-chocs et traînés encore vivants derrière des voitures.
Était-elle sincère lors du serment d’allégeance au drapeau des États-Unis qui proscrit la double nationalité et est condamné par des islamiques comme une cérémonie païenne ? Pourquoi personne n’a tiqué quand elle a clamé sa fierté d’être musulmane juste après les attentats du 11 septembre ? Que penser de son refus de s’intégrer ? « Le port du voile est pour moi une fierté et je n’accepte pas les remarques à ce sujet. »
Un rapport du FBI prétend qu’avec ses coreligionnaires elle aurait fêté le 11 septembre toute la nuit. Mais « les agent du FBI sont tous des racistes ». Échappatoire commode. De là à imaginer qu’elle fricote avec les frères musulmans, il n’y a qu’un pas que Donald n’hésite pas à franchir. Demandant aux juristes de Pam Bondi, attorney general, de trouver un moyen de renvoyer Ilhan dans son pays d’origine.
Troubles histoires de famille
La musulmane que les hommes de sa famille auraient encouragée à se lancer dans la politique afin de défendre ses coreligionnaires, utiliserait un faux nom et aurait épousé son frère, pour obtenir des papiers. Donald a donné du crédit à cette accusation réfutée mollement par l’intéressée qui se dit « victime du racisme ». Mais des documents administratifs retrouvés présentent de curieuses homonymies à répétition.
Les progressistes minimisent ses philippiques contre Trump, considérées par les Républicains comme des provocations destinées à la victimiser. Et souder des militants du Parti Démocrate à sa dévotion. Depuis qu’en 2009, elle a été présentée par un imam au crypto musulman Barack Hussein Obama comme une recrue d’avenir.
Conquis, l’ancien président l’appelait sa « petite sœur » et lui a mis le pied à l’étrier en politique. Peut-être pour se faire pardonner d’être un apostat aux yeux des intégristes, et ratisser large parmi les communautés musulmanes nombreuses à Minneapolis où il l’a faite élire.
Une ville rebelle qu’on dirait taillée sur mesure pour le djihad
Minneapolis est un abcès de fixation des islamistes américains et un « point chaud » de la contestation violente pour empêcher la police de l’immigration de faire son travail. Mélangeant délinquants de droit commun et prédicateurs subversifs. Exigeant l’impunité pour des criminels en échange d’un retour au calme. Ce que bien évidemment Trump refuse. Il accepte de discuter avec des meneurs à condition que ceux-ci agissent dans la légalité. On ne l’intimide pas comme ça !
« J’adore cette Ilhan Omar, quel que soit son vrai nom, avec son petit turban islamique, a commenté Donald Trump, je l’adore, elle arrive, ne fait que se plaindre et réclamer… Elle est toujours en train de râler (…) Elle vient d’un pays qui est considéré comme l’un des pires au monde et elle a épousé son frère pour entrer ici. Du coup, elle est en situation irrégulière. Qu’elle dégage !»
Un antisémitisme revendiqué
En janvier 2019, alors qu’elle doit rencontrer des gens du Hamas avec sa collègue Rashida Tlaïb, Donald Trump alerte les autorités israéliennes qui leur interdisent de se rendre dans leur pays. Du coup, en février 2019, mollah Omar lance une fatwa contre les « enjuivés » du Congrès. Ses collègues Démocrates la désavouent et exigent des excuses. Après des réticences, elle passe en mode taqiya pour grommeler des regrets que Trump qualifie de fausses excuses et demande sa démission.
En mars 2019, alors que la Chambre des représentants s’apprête à voter une résolution condamnant l’antisémitisme, Ilhan Omar traite en privé l’Amérique de « putain soumise à Israël ». Propos qu’elle niera par la suite. Donald Trump réagit en réclamant son exclusion de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants.
Et en janvier 2020, elle publie une liste dénonçant des Juifs qui ont fait des donations légales au Parti Républicain. Finalement, le 2 février 2023, les élus de la Chambre des représentants votent à 218 voix contre 211 l’exclusion d’Ilhan de la commission des Affaires étrangères.
Après, c’est un peu facile pour elle de dénigrer son pays d’adoption en mettant en avant l’injustice et la pauvreté, elle dont la fortune est estimée à 44 millions de dollars.
Le président américain s’intéresse aux revenus et au patrimoine d’Omar, vite acquis pour une réfugiée arrivée sans le sou. D’autant que ses activités déclarées ne permettent pas de faire fortune. Après avoir bossé dans des associations communautaires, la protégée d’Obama a participé en semi-bénévole aux campagnes électorales des Démocrates avant d’être embauchée dans les services sociaux de la municipalité de Minneapolis. Et c’est là que, selon l’accusation, ça dérape.
Accusée de fraudes aux prestations sociales gouvernementales, elle fait l’objet d’une enquête serrée de la justice américaine. Selon un rapport préliminaire, ses actifs financiers ont significativement augmenté l’année dernière, atteignant 44 millions de dollars. Une bonne partie de l’argent pourrait provenir du détournement des aides aux réfugiés somaliens, reposant sur des dossiers trafiqués.
En juillet 2018, quelques mois avant son élection au Congrès, Omar a publié sa première déclaration financière officielle. Avec des revenus extrêmement modestes, supérieurs à ses dettes personnelles. À 36 ans, elle était inconnue des services fiscaux !
Le 13 mai 2019, elle dépose une nouvelle déclaration. Sa situation n’avait pas beaucoup changé. Mais à partir de 2020, les choses deviennent plus troubles. Elle épouse en mars un certain Tim Mynett, consultant politique dont la société a reçu 9 millions de dollars de contrats des managers de la campagne d’Omar. Une partie des fonds politiques auraient servi à l’acquisition d’un domaine viticole en Californie.
Selon les règles d’éthique fédérales, les membres du Congrès sont tenus de déclarer les biens et revenus de leur conjoint. Dans son rapport de 2024, Omar a indiqué que les revenus de son mari étaient de l’ordre de 15.000 dollars. Ça ne fait pas beaucoup, eu égard à leur train de vie.
Mais fin 2025, dans une nouvelle déclaration financière, la valeur des actifs du mari a brusquement explosé. Passant de 1000 dollars d’actions à 25 millions dans sa société de conseils politiques et financiers Rose Lake Capital. Faut-il être raciste pour s’en étonner ?
Pas besoin d’être collet monté en tout cas pour être surpris d’entendre cette élue qui la joue BCBG en tailleur hype à la télé, répondre publiquement à un enquêteur « tu es un sale abruti à la tête complètement pourrie. » Chassez le naturel…
Christian Navis






























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