NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le blocage du détroit d’Ormuz, la raréfaction du carburant, la montée inexorable de son prix, et les gesticulations du psychopathe américain, tout ça nous laisse envisager le pire…
la réponse donnée par le gouvernement français est loin de faire l’unanimité, car en pointant du doigt Total, c’est oublier un peu vite que le principal bénéficiaire, c’est lui.
Lui qui en conservant la taxe disproportionnée qu’il prélève (50%), il s’enrichit honteusement sur le dos des citoyens. Lien
En 2015 la TICPE (Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Énergétiques) s’est élevée à 15,4 milliards, et elle va encore grimper... lien
L’autre réponse étant de pousser les français à choisir les véhicules électriques, sauf que c’est oublier que malgré la baisse modeste du prix des voitures hybrides ou électriques, le problème de la gestion compliquée des batteries, et le risque de voir le prix de l’électricité bondir, pourrait nous faire passer de « Charybde en Scylla ».
En effet, la menace de l’augmentation draconienne du prix de l’électricité se précise…
il y a plusieurs raisons : d’abord, suite à la guerre du golfe, les centrales au gaz, ultime recours pour stabiliser le réseau, feront monter le prix de l'électricité, ce qui se répercutera dans un an. lien
Puis le prix de l’électricité nucléaire va grimper lui aussi : les EPR, nouveau chouchou du gouvernement, ont vu leurs prix exploser : ils ont grimpé de 40 % par rapport aux prévisions de 2022, atteignant les 72 ;8 milliards, et la construction des 14 EPR de plus va augmenter le prix de l’électricité. Lien
Ajoutons à la douloureuse le prix du « ravalement » des vieilles centrales hors d’age, ce qui ne va rien arranger, vu qu’il est estimé à 100 milliards .. lien
Ce n’est hélas pas tout…
Car les véhicules électriques ont douloureusement besoin des métaux rares, et la France, à part le projet de Pau, s’est tournée vers la Chine pour s’en procurer, ce qui crée une dépendance supplémentaire, dont nous nous serions bien passés… lien
En résumé, l’augmentation du prix du gaz, et celle du nucléaire dépassera les 200 milliards, et le prix de l’électricité montera inévitablement.
Et pourtant le péril principal n’est pas là…
l’excité Trump, l’homme qui change d’avis plus vite que son ombre, a décidé de forcer le blocus iranien, ouvrant encore un peu plus la possibilité d’un conflit mondial, voire nucléaire. Lien
Et à ce moment, toutes les ridicules parades de Macron et de son gouvernement feront « pschitt ».
il y a pourtant une solution efficace : se priver du pétrole...et du nucléaire, tout en permettant une réelle indépendance du pays…
elle a un nom... le bio-méthane.
C’est ce gaz que l’on peut fabriquer artificiellement en utilisant tout ce qui dans le pays peut en produire…
en effet tout ce qui pourrit et se décompose produit du méthane, lequel après traitement se transforme en combustible liquide, par un procédé de cogénération, ce qui est déjà permis par une start-up française, depuis que l’arrêté du 8 septembre 2025 a mis fin à l’encadrement du tarif d’achat de l’électricité produite à partir du biogaz, a été promulgué. Lien
ce n’est pas anodin, car ce biogaz, devenant l’équivalent du GNL pourrait faire tourner TOUS les véhicules du pays.
Les sources de biogaz sont multiples…
Par exemple tous les fabricants de fromage produisent du petit lait, lequel traité dans un digesteur produit du biogaz, comme l’a prouvé l’abbaye du Tamié, (lien) ce délicieux fromage de Savoie, ce que j’ai pu constater en étant l’intervieweur du documentaire réalisé par Marc Peyronnard . lien
or, notre pays a plus de 1400 fabricants de fromage. (https://www.maison-lorho.fr/blog/le-marche-du-fromage-n149# : :text=L' ;industrie%20de%20l' ;hexagone,(87%25%20en%20Europe).
c’est autant de biogaz productible…
mais au-delà du « petit lait », de multiples sources de biogaz peuvent être envisagées...déchets putrescibles, broussailles broyées : (Jean Pain l’avait prouvé (lien)), fosses sceptiques, égouts, stations d’épuration, rebus des cantines, fruits et légumes jetés, fumiers, lisiers, etc...potentiellement près de 50 Mtep.
Le gisement de bio-masse mobilisable est estimé à 60 TWh à l‘horizon 2030, et si seulement 2,2 TWh étaient injectés sur le réseau en 2020, ils sont passés à 4,3 en 2021...lien
Fin 2023 il y avait 652 production de bio-méthane en France...passant à 731 en 2025...même si cela reste modeste ...seulement 3,5 Mtep/an. Lien
Récemment une étude a estimé le potentiel technique de cette énergie entre 14 et 24 Mtep/an à l’horizon 2040. lien
Au niveau européen, il en va de même : on a quasiment atteint les 16 Mtep/an, soit une modeste augmentation de 1,3 %. lien
On se demande ce qu’attendent les pouvoirs publics pour choisir cette filière, bio, renouvelable, propre et non-intermittente, qui en donnant une réelle indépendance au pays, contrairement au nucléaire (puisqu’il n’y n’a pas d’uranium en France laquelle est obligée de l’acheter ailleurs), tout en se mettant à l’abri de guerres potentielles, réduisant ainsi la dette colossale que nous savons ?
Comme dit mon vieil ami africain : « jette un os au chien pour l’empêcher de te mordre ».
e dessin illustrant l’article est de Bauer
Merci aux internautes pour leur aide précieuse
Olivier Cabanel
Articles anciens
énergie passer du sale au propre
nucléaire, macron baillonne les experts
la fuite éperdue en avant du nucléaire
l’indépendance énergétique, un leurre ?
Il y a ceux qui nous pompent l’air…
Comment tourner la page du nucléaire, du pétrole et du charbon
Roulez, roulez, petits plastiques
MHD, l’énergie cachée du futur
Quand les ordures se changent en or


1 month_ago
29
































.jpg)






French (CA)