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Tous les employés syndiqués des 25 parcs régionaux de Metro Vancouver ont débrayé dimanche matin. Il s'agit de la plus récente tactique du Syndicat des employés du district régional du Grand Vancouver (GVRDEU) pour faire pression sur l'employeur, les négociations n'avançant pas.
Le GVRDEU négocie une nouvelle convention collective pour plus de 700 employés de Metro Vancouver dont le contrat de travail est échu depuis 18 mois. Les quelque 100 travailleurs des parcs régionaux sont les plus récents à avoir débrayé.
Il n'y a pas de lignes de piquetage. Nous ne voulons ni empêcher le public d'accéder aux parcs ni lui causer des inconvénients, mais les services habituels ne sont plus assurés, souligne Bill Tieleman, porte-parole du GVRDEU.
Selon lui, les négociations stagnent, car le district régional ne présente pas une offre raisonnable concernant notamment la sécurité des employés, leur bien-être, leur formation et la rétention du personnel.
Quinze employés ne feront toutefois pas grève. Considérés comme essentiels, ils sont chargés d'entretenir les sentiers, de ramasser les déchets et d'effectuer des réparations mineures dans les 25 parcs, notamment au parc régional Capilano, à North Vancouver.
Le Syndicat conseille aux visiteurs d'utiliser les parcs municipaux ou provinciaux, alors que Metro Vancouver les invite à continuer à profiter de ses parcs.
Nous voulons rassurer les résidents : les services essentiels sont maintenus, y compris dans nos parcs régionaux, qui demeurent ouverts au public malgré les moyens de pression syndicaux, précise Jillian Glover, porte-parole du district régional.
Selon elle, l'employeur souhaite revenir à la table des négociations, réfutant les allégations du Syndicat. Nous sommes prêts à reprendre les négociations sous médiation dès que possible. Nous ne posons aucune condition préalable aux négociations et nous ne demandons aucune concession au Syndicat, insiste-t-elle.
Le ministère provincial du Travail rappelle pour sa part que les meilleures ententes, et les plus solides sont celles qui sont négociées à la table de négociation.
Les deux parties doivent se retrouver le 11 juillet pour une séance de médiation. Si les négociations stagnent encore, le Syndicat promet d'utiliser d'autres moyens de pression, y compris le déclenchement de la grève générale illimitée.
Avec des informations d'Annie Verreault et Cheï Lévesque


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