NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

CHRONIQUE - Une BD révoltée secoue cette rentrée atone de janvier : Jeune et fauchée, de Florence Dupré la Tour.
La misère des bourgeois existe-t-elle ? Peut-on parler de la pauvreté de certains habitants des beaux quartiers ? Florence Dupré la Tour a osé transgresser le tabou ultime : les enfants de bonne famille galèrent parfois financièrement mais ils le cachent. Certes, ils ont reçu une bonne éducation, savent tenir leur fourchette correctement, mais sont exposés comme n’importe qui aux revers de fortune. Leur souffrance est d’autant plus violente qu’elle doit être tue.
« C’est à l’âge de dix-sept ans que se posèrent pour moi les premières questions d’argent. » En grandissant, les filles à papa tombent de haut. On a tous connu ces moments de désespoir, quand on est viré de son emploi ou après une séparation familiale, quand la misère est plus pénible car inattendue et honteuse. Personnellement, je prends un plaisir malsain à contempler les visages déçus des clients qui me reconnaissent à la caisse du Lidl d’Hendaye.
La grande frustration de la France vient de ce que ses citoyens n’ont pas le droit d’être à découvert comme leur gouvernement
Jeune et fauchée de Florence Dupré la Tour, c’est Les Misérables


4 month_ago
56



























.jpg)






French (CA)