NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le Centre-femmes Catherine-Leblond, à Trois-Pistoles, a annoncé qu’il sera fermé pour l’été et qu’il rouvrira le 24 août. L’administration du centre attribue sa fermeture temporaire à un « sous-financement chronique des organismes communautaires autonomes », qu’elle dénonce.
Le Centre-femmes Catherine-Leblond est fermé depuis mercredi, peut-on lire dans une publication Facebook de l’organisme. Cette fermeture ne résulte pas d'un choix, mais bien d'une réalité à laquelle plusieurs organismes communautaires sont confrontés année après année, indique le Centre-femmes dans son message.

Une cinquantaine d'organismes étaient en grève au Bas-Saint-Laurent pendant deux semaines. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Pier-Olivier Busque
Dans cette même publication, le Centre-femmes souligne que sa mission est importante, mais que le financement qu’il reçoit du gouvernement n’est pas suffisant pour maintenir ses services durant toute l’année.
La publication revêt les couleurs du mouvement Le communautaire à boutte!, qui a mobilisé des dizaines d’organismes de la région en mars 2026.
Une situation qui se répète
Il n’y a rien de nouveau dans cette situation pour la Table de concertation des groupes féministes du Bas-Saint-Laurent.
Sa coordonnatrice sociopolitique et aux communications, Carol-Ann Kack, déplore que, depuis plusieurs années, la majorité des centres pour femmes de la région doivent réduire leurs services ou fermer leurs portes durant la saison estivale par manque de financement.
Selon Carol-Ann Kack, ce qui diffère des années précédentes, c'est que des organismes communautaires décident de visibiliser davantage l'enjeu du manque de financement, dans la foulée d’une imposante mobilisation partout dans la province au printemps.
Je vois le lien avec ça en ce moment. Le milieu communautaire souhaite qu’on reconnaisse leur apport, qu’on réalise l’envergure du sous-financement. Ce n’est pas juste une période de vacances estivales, dit-elle.
Elle martèle le message porté par le mouvement : le financement à la mission que leur octroie le gouvernement n’est pas suffisant. Les organismes doivent donc s'efforcer d’obtenir des subventions supplémentaires grâce à des projets spéciaux.

Carol-Ann Kack est coordonnatrice sociopolitique et aux communications pour la Table de concertation des groupes féministes du Bas-Saint-Laurent. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Michaëlle Ouellet
Parfois, un an, on réussit à avoir un projet quelconque, on va pouvoir tenir nos services durant l’été. Et l’année suivante, c’est un projet qui n’est pas reconduit, donc le financement retombe, indique Carol-Ann Kack.
On ne peut pas assurer une pérennité avec ce type de financement là, c’est absolument impossible. Et ça demande énormément de temps aussi, complète Émilie St-Pierre, coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent.
Le Centre-femmes Catherine-Leblond n’a pas répondu à notre demande d’entrevue.
Je ne peux pas parler pour elles, dit Émilie St-Pierre. Mais je suppose qu’elles ont jugé que c’en était assez de tolérer, de considérer que c’est normal. J’imagine que l’intention est, en effet, de dire "ça suffit".


4 day_ago
9



























.jpg)






French (CA)